D’après leur chef, l’ADQ aurait bel et bien chiffré ses engagements mais elle n’entend pas dévoiler ses chiffres avant la dernière semaine de la présente campagne. L’ADQ justifie sa décision en affirmant vouloir d’abord faire connaître ses promesses électorales avant de soumettre son cadre budgétaire aux électeurs. Autrement dit, l’ADQ veut éviter tout débat de fond sur la faisabilité des ballons qu’elle lance jour après jour.
L’équipe des candidats libéraux de la région de la Capitale-Nationale, Raymond Bernier (Montmorency), Jean-Guy Bouchard (Charlevoix), Philippe Cannon (Taschereau), Philippe Couillard (Jean-Talon), Michel Després (Jean-Lesage), France Hamel (La Peltrie), Sam Hamad (Louis-Hébert), Jean-Claude L’Abbée (Vanier), Éric R. Mercier (Charlesbourg), Sarah Perreault (Chauveau) et Jean-Pierre Soucy (Portneuf) demandent à leurs adversaires adéquistes de dire à la population de la région:
* Quel est le coût réel des engagements de son parti?
* Pour quelles raisons l’ADQ ne veut divulguer ces informations qu’en toute fin de campagne, quand il sera trop tard pour en discuter en profondeur et pour en calculer la faisabilité?
Les candidats de l’ADQ et son chef ont l’obligation de prouver la viabilité de leurs idées en rendant public leur cadre budgétaire. Les contribuables ont le droit de savoir ce que vont coûter les promesses de l’ADQ. En retenant cette information, l’ADQ fait la preuve que ses idées sont inapplicables dans la réalité. L’ADQ doit faire preuve de la même transparence que celle qu’elle déclame aux autres partis.
* (Source: Parti libéral du Québec)
Information:
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