Nathalie Dubord et Mélissa Lamontagne accueillent les passionnés de scrapbooking à leur boutique du boulevard Pierre-Bertrand.- (Photos Jean Pascal Lavoie)
Le scrapbooking a maintenant une adresse à Québec
Plus qu'un passe-temps, le scrapbooking devient une véritable passion pour ses adeptes. Une passion que l'on peut maintenant assouvir pleinement grâce au Scrapbook Café où l'on trouve absolument tout le matériel et les conseils nécessaires à la confection de ses albums-souvenirs.
Le scrapbooking, ce loisir qui consiste à confectionner des albums-souvenirs en personnalisant les pages, a maintenant une adresse à Québec. Depuis octobre dernier, Mélissa Lamontagne et Nathalie Dubord accueillent les gens dans leur boutique du boulevard Pierre-Bertrand, le Scrapbook Café.
Albums, pages, rubans, outils, absolument tout les plus beaux produits de scrapbooking se retrouvent sous le même toit. Cricut, Coluzzle, étampes, encres, poinçons, fers à embosser, les clients peuvent même essayer les différents outils avant de faire leur choix. De plus, un section atelier accueille les clients pour des formations ou simplement pour travailler et échanger tout en dégustant un bon café.
C'est pendant un congé de maternité que les deux amies ont décidé de se lancer en affaires. «Nous voulions aller dans le loisir créatif et faire quelque chose qui nous ressemble», raconte Mme Lamontagne. Le scrapbooking s'est imposé à elles comme le créneau idéal. Les deux partenaires d'affaires ont, depuis l'ouverture, la confirmation qu'elles ne se sont pas trompées. «Nous avons triplé notre inventaire depuis cet automne, confirme la jeune femme. Et je me demande même où nous allons mettre le nouveau matériel qui arrive bientôt!»
La boutique a été conçue pour créer un environnement convivial où les gens se sentent bien. «On finit par toutes se connaître et devenir amies.»
Et comment attrape-t-on la piqûre du scrapbooking? Les personnes les plus vulnérables seraient les jeunes femmes. «Souvent, c'est lorsque que l'on tombe enceinte, explique Mme Lamontagne. Les femmes ont alors plus de temps grâce au congé de maternité et elles désirent faire un bel album pour le bébé. Ça peut devenir une véritable passion.» Une passion qui peut même coûter assez cher, «les filles n'ont pas vraiment de limites!»
La preuve de la popularité de ce loisir? «La boutique n'était pas encore ouverte, les boîtes n'étaient pas encore déballées que des clientes réservaient déjà des articles», confirme Mme Lamontagne.