Tous les élus libéraux de la région étaient présents pour l'annonce de la candidature de M. L'Abbée dans Vanier. La présence du premier ministre souligne l'importance que le parti accorde à cette candidature.(Photo Jean Pascal Lavoie)
Un poids lourd dans Vanier pour le PLQ
Le Parti libéral s'est déniché un candidat vedette dans la circonscription de Vanier pour la prochaine élection. Jean-Claude L'Abbée, ancien éditeur et chef de la direction du Journal de Québec, tentera de ravir le siège détenu présentement par Sylvain Légaré de l'ADQ.
Des élections sont dans l'air. Depuis quelques semaines, le premier ministre Jean Charest multiplie les sorties pour présenter ses candidats dans les différentes circonscriptions du Québec. Afin de reprendre le siège dans Vanier, perdu aux mains des adéquistes lors d'une élection partielle, les libéraux présentent un candidat de poids, Jean-Claude L'Abbée.
L'ancien éditeur et chef de la direction du Journal de Québec se présente comme une personne qui connaît bien la circonscription, y ayant travaillé pendant plus d'une trentaine d'années.
«Pendant toutes ces années, j'ai pu suivre l'évolution de la région d'un point de vue tout particulier, celui des médias, raconte M. L'Abbée. Maintenant, je veux contribuer à ce développement en représentant les citoyens de Vanier.»
Le candidat libéral affirme que sa décision de se lancer en politique a été longuement mûrie et qu'il n'est pas question qu'il refasse vivre l'aventure Marc Bellemare aux citoyens de la circonscription. «J'ai toujours respecté mes engagements et j'ai beaucoup réfléchi avant de m'engager. Si je suis élu, je remplirai mon mandat jusqu'au bout, j'en prend l'engagement formel.»
Questionné sur son adversaire Sylvain Légaré, M. L'Abbée lui lance un sérieux avertissement. «Il est présentement en vacances, moi je suis déjà sur le terrain. Regardez-moi bien aller!»
Malgré la feuille de route de son candidat, Jean Charest refuse de se commettre quant à un éventuel ministère. Il n'y a pas eu d'engagement pris de part et autre en ce sens, je ne peux en dire plus pour l'instant.»