Vision 2007: les priorités régionales vont à la santé, l'emploi et au transport
Gens d’affaires aptes à relancer l’économie selon un sondage Léger
Un sondage Léger Marketing réalisé exclusivement pour Québec Hebdo et publié samedi dans le cahier spécial VISION 2007, indique que la grande priorité des Québécois en matière de développement économique est l’amélioration du système de santé.
Quelque 34% des répondants à cette vaste enquête ont préféré ce choix à la protection de l’environnement (12%), l’amélioration du système de l’éducation, la lutte à la pauvreté ou les baisses d’impôt qui chacune recueille l’approbation de 10% des répondants. Le développement économique et la création d’emplois suivent avec 9% d’appuis populaires et le remboursement de la dette (6%) termine le palmarès des priorités économiques pour l’année 2007.
Bien que 78% des gens estiment que l’économie de leur région se porte bien, 80% affirment que celle-ci va s’améliorer ou rester stable en 2007, alors que 14% sont pessimistes à l’aube de la nouvelle année. À Québec même, 83% des personnes consultées sont satisfaites du comportement économique local et 65% croient que la situation restera la même, 19% étant convaincus d’une amélioration.
En Chaudière-Appalaches les proportions se ressemblent: 82% des répondants sont satisfaits de la situation actuelle, 60% estiment qu’elle restera stable et 25% voient poindre une amélioration. Par ailleurs, le controversé projet Rabaska constitue le premier choix des résidents de Chaudière-Appalaches avec 25% d’appuis contre 16% à la création d’emplois.
Il est intéressant de noter que dans la Capitale, la création d’emplois fait office de premier choix comme priorité de développement économique (20%), suivi du développement du réseau routier et des transports en commun (15%) et de la réalisation du projet Rabaska (14%).
Le sondage Léger Marketing révèle également que ce sont les gens d’affaires qui seraient les plus aptes à relancer l’économie régionale et ce, pour l’ensemble des territoires sondés. Ainsi, 49% des Québécois désignent les gens d’affaires à ce titre, suivi des politiciens provinciaux (18%) et des maires (13%). Les politiciens fédéraux occupent le 5e rang avec un maigre 5% de soutien devancés par les groupes populaires forts d'un point de plus. Les syndicats ferment la marche étant retenus par seulement 1% des répondants.