Un parcours Métrobus pourrait voir le jour dans la Haute-Saint-Charles et Les Rivières au cours des prochaines années. (Photos Archives L’ACTUEL)
Parcours Métrobus réclamé dans la périphérie nord
Pour remédier à la carence de desserte du transport en commun dans le secteur nord de la ville, le Réseau de transport de la Capitale (RTC) étudie la possibilité de créer le Métrobus 887. Un parcours que le conseiller Pierre Blouin espère voir se prolonger jusqu’à la route Sainte-Geneviève.
Question de desservir comme il se doit le secteur de la Haute-Saint-Charles, le RTC planche depuis quelques années sur le projet d’ajout d’un parcours Métrobus pour relier de façon efficace le boulevard l’Ormière au secteur Sainte-Foy.
Initialement, le trajet prévoyait la création d’un terminus d’autobus à la jonction du boulevard l’Ormière et de la rue Racine. Toutefois, selon le conseiller Pierre Blouin, il serait préférable de profiter de l’occasion pour prolonger quelque peu le trajet et du même coup desservir les habitants des secteurs Des Châtels et Val-Bélair.
Pour y arriver, le conseiller suggère que l’on allonge le trajet jusqu’à la route Sainte-Geneviève et qu’on édifie plutôt un terminus à la hauteur de la rue de la Volière. «La prochaine ligne Métrobus 887, prévue sur le boulevard L'Ormière depuis quelques années, doit, dans un élan écologique, offrir son service jusqu'à la Route Sainte-Geneviève. Ce segment augmentera l'achalandage chez les usagers actuels et futurs du district de Des Châtels et du district Val-Bélair.»
Le désengorgement de l’autoroute Henri IV pourrait, selon lui, passer par la création du nouveau circuit Métrobus, surtout si l’on prolonge son parcours jusqu’à la route Sainte-Geneviève. «Les citoyens veulent changer leurs habitudes dans leurs déplacements», insiste-t-il.
Une meilleure planification du développement du transport en commun éviterait à la Ville, toujours selon M. Blouin, une réadaptation coûteuse de l’environnement urbain de sa périphérie nord-ouest.
«Dans cette étape de planification de l'aménagement de son territoire et de son transport en commun, la Capitale nationale doit mieux décider pour répondre aux besoins croissants des citoyens soucieux d'écologie, poursuit Pierre Blouin.»