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Les Libéraux favorable au plan environnemental du Réseau action climat

Article mis en ligne le 9 janvier 2007 à 12:25
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Les Libéraux favorable au plan environnemental du Réseau action climat
L'opposition libérale accueille favorablement le plan d'action en sept volets que le Réseau action climat a conçu pour lutter contre les changements climatiques et qui a été rendu public aujourd'hui, a déclaré le porte parole libéral chargé de l'environnement, John Godfrey.
«Sous la tutelle du gouvernement conservateur minoritaire en place, les initiatives lancées par le Canada pour lutter contre les changements climatiques ont complètement déraillé, et ce sont des mesures radicales qui doivent être prises pour que nous soyons à nouveau sur la bonne voie, a affirmé M. Godfrey. Ce nouveau plan d'action donne une bien meilleure orientation à la bataille qu'il faudra relancer contre le réchauffement planétaire.»

Le député libéral Pablo Rodriguez a souligné que nombre des mesures recommandées par le Réseau action climat auraient déjà été prises aux termes du plan de lutte contre les modifications climatiques de 2005 que les libéraux ont présenté pour honorer les engagements de notre pays en vertu du Protocole de Kyoto.

«Le respect des engagements pris à Kyoto, des objectifs inscrits dans les réglementations, des fonds pour la recherche sur l'énergie propre, le programme ÉnerGuide, tout cela a été balayé par les coupures des conservateurs. Le moment est venu de réparer les dommages qu'ils ont ainsi causés», a ajouté M. Rodriguez.

Le Réseau action climat est un réseau de particuliers et de groupes ayant un but commun: mettre au point des stratégies pour freiner les modifications climatiques et pour aider les gouvernements à prendre des décisions judicieuses. Dans son plan d'action en sept volets rendu public aujourd'hui, l'organisme presse le gouvernement fédéral de prendre les mesures suivantes:

- S'engager à nouveau à ce que tous les objectifs fixés pour le Canada à Kyoto soient respectés.

- Fixer des objectifs inconditionnels pour les grandes industries.

- Adopter les normes d'émissions que la Californie imposera en 2009.

- Augmenter le financement de l'énergie verte (éolienne et solaire) ainsi que les objectifs de production.

- Remettre en vigueur et élargir le programme ÉnerGuide pour les maisons.

- Augmenter les fonds réservés à la recherche scientifique sur le réchauffement de la planète et aux stratégies d'adaptation à envisager.

- Prendre des mesures pour informer les Canadiens sur le réchauffement planétaire.

La diffusion du communiqué du Réseau action climat intervient quelques jours seulement après que le premier ministre Stephen Harper a fait de John Baird son nouveau ministre de l'Environnement. Depuis, toutefois, les propos du premier ministre sur la question environnementale portent carrément à confusion.

«Un jour, le premier ministre et le ministre de l'Environnement reconnaissent savoir que les Canadiens veulent des efforts redoublés de leur part sur le plan de l'environnement, a déclaré M. Rodriguez. Mais le lendemain, le premier ministre dit que les émissions de gaz à effet de serre vont monter en flèche au point de dépasser de moitié les niveaux atteints en 1990 et qu'il ne va rien faire pour contrer cela. Eh bien, soit vous êtes déterminé à lutter contre les changements climatiques, soit vous ne l'êtes pas. Ce n'est pas avec des demi mesures que nous allons régler le problème.»

Les résultats du gouvernement conservateur en matière d'environnement sous l'égide de l'ancienne ministre de l'environnement, Rona Ambrose, sont absolument désastreux: abandon des objectifs fixés à Kyoto, coupes sombres de plusieurs milliards de dollars dans des programmes de lutte contre les changements climatiques, sans parler de l'embarras dans lequel la ministre a mis le Canada sur la scène internationale en arrivant en retard aux réunions ou en brillant par son absence, alors que le Canada avait la charge de présider, en 2006, la conférence des Nations unies sur les changements climatiques.

«Pour moi, changer le ministre ne démontre pas que le gouvernement en place est sérieusement déterminé à faire aucun des autres changements qui s'imposent. La seule façon dont les conservateurs pourraient donner la preuve qu'ils sont conscients de l'ampleur du problème, ce serait de prendre des mesures concrètes pour lutter contre le réchauffement de la planète, a conclu M. Godfrey. Une action rapide en sept volets, comme cela est préconisé, montrera que les conservateurs prennent leurs responsabilités au sérieux.»

* (Source: Parti libéral du Canada)

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