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Les Fêtes rendent les Québécois plus heureux

Malgré une tradition qui se perd

François Cattapan par François Cattapan
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Article mis en ligne le 22 décembre 2006 à 11:33
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Les Fêtes rendent les Québécois plus heureux
Un tableau illustrant l'IRB à l'approche des fêtes.
Les Fêtes rendent les Québécois plus heureux
Malgré une tradition qui se perd
Le bonheur et les fêtes sont comme les deux doigts de la main selon une récente enquête exclusive de l'Indice relatif du bonheur (IRB). C’est le moins qu’on puisse dire puisque plus de la moitié de la population (54%) affirment que l’approche de la période des fêtes les rend plus heureux.
À l'inverse, seulement 7% disent que les fêtes leur apporte davantage de tristesse. Cette proportion grimpe à 13% chez ceux qui déclarent des revenus annuels de 80 000 $ et plus. La richesse rendrait-elle les gens plus désabusés voire grincheux? Du reste, une forte proportion de personnes (39%) prétendent que cette période n’a aucune influence sur leur niveau de bonheur.

«Au-delà de cette influence positive des Fêtes sur le bonheur des gens, ce qu’il faut retenir c’est la relation intime qui existe entre l’IRB des gens et leur attitude face à cette période. Ainsi l’indice relatif de bonheur de ceux qui anticipent avec joie la période des Fêtes se situe à 81,10 alors qu’à l’opposé, celui des personnes qui abhorrent cette période atteint un creux inquiétant de 59,00. Quelque 22 points séparent les uns des autres, ce qui est énorme», estime Pierre Côté, du bureau Côté communication conseil, instigateur de l'Indice relatif du bonheur.

«De plus, analyse encore M. Côté, en calculant l'écart entre la proportion des gens que l’approche des fêtes rend plus heureux (54%) avec ceux qui disent le contraire (7%), on arrive à un impressionnant différentiel positif de 47. En fait, l’IRB est directement proportionnel à l’attitude qu’ont les gens face à l’égard de la période des fêtes.»

De façon plus spécifique, l’approche des fêtes comble davantage les personnes monoparentales (62%). À l’opposé les strates d’âges situées entre 45 et 54 ans ainsi que les 55 ans semblent afficher une plus grande réserve: ils sont moins nombreux à affirmer que la périodes des Fêtes les rend plus heureux et plus nombreux à exprimer le contraire, ce qui leur confère un différentiel nettement en dessous de la moyenne soit respectivement de 27 et de 30 par rapport à 47.

Tous les détails sur cette enquête à www.indicedebonheur.com

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