Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Lutte perpétuelle contre des idées préconçues

par
Voir tous les articles de
Article mis en ligne le 7 octobre 2006 à 10:30
Soyez le premier à commenter cet article
Lutte perpétuelle contre des idées préconçues
Jean-Marc St-Jacques, président de la Fédération des établissements d'enseignement privés (FEEP).
Lutte perpétuelle contre des idées préconçues
Plusieurs idées préconçues circulent toujours au sujet des écoles privées du Québec. Elles sont souvent qualifiées d'élitistes et de conservatrices alors qu'en réalité, elles sont généralement ouvertes et novatrices. Jean-Marc St-Jacques, président de la Fédération des établissements d'enseignement privés (FEEP), tente de démystifier ces perceptions.
«Il y en a des élèves qui ont doublé au privé», précise d'entrée de jeu M. St-Jacques. «Il y a également des écoles privées qui se concentrent uniquement sur une clientèle dite plus régulière», comme le Collège Bourget où M. St-Jacques est directeur général. «C'est vrai qu'il existe des écoles plus élitistes mais elles sont minoritaires et plutôt regroupées à Montréal», poursuit-il.

Interrogé sur les frais d'admission élevés du réseau privé, M. St-Jacques note qu'il est faux de croire que tous les élèves proviennent de familles riches. «Non, une grande partie de la clientèle est issue de la classe moyenne. Ce sont des parents qui ont peut-être décidé de se priver d'un voyage ou de travailler un peu plus afin de permettre à leur enfant de venir chercher une éducation qui les suivra tout au long de leur vie», précise-t-il. Beaucoup d'établissements donnent également accès à un service d'aide financière.

Quelle est la vision de la FEEP par rapport au réseau d'écoles publiques? «On ne s'arrache pas du tout les cheveux», répond à la blague M. St-Jacques. «Nous avons toujours travaillé dans le respect l'un de l'autre. Ce qui est expérimenté par un servira nécessairement à l'autre», soutient-il. Bien qu'il n'existe aucune voie officielle par laquelle les deux réseaux pourraient échanger leurs expériences, la FEEP considère l'école publique comme étant un de ses partenaires, et non pas comme un concurrent. «On entend souvent dire que le réseau public est mauvais mais je ne pense pas que ce soit le cas», conclut M. St-Jacques.
Avantages décisifs
Malgré les similarités, l'école privée posséderait un avantage décisif dans sa manière de fonctionner. «Je dirais que la principale force de l'école privée est sa cohérence. Elle procure un encadrement adéquat qui permet de mettre en place un véritable projet éducatif tout en évitant de s'éparpiller dans tous les sens», plaide M. St-Jacques.
Les deux grands dossiers qui traînent présentement sur la table du président sont l'aide aux éducateurs ainsi que la rénovation des infrastructures. «Nous avons plusieurs établissements qui possèdent des infrastructures vieillissantes. Elles ont souvent été héritées des confessions religieuses et ont dû passer à des institutions laïques qui n'avaient pas les mêmes ressources disponibles pour faire leur entretien».

La FEEP regroupe 180 écoles privées francophones du Québec ce qui représente 105 000 des 125 000 élèves inscrits au réseau privé.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • «Participerez-vous aux activités entourant la présentation à Québec de la finale de la Coupe Vanier?»
  • Oui
  • Non