Importance capitale de réduire au minimum le risque de récidive du cancer du sein
Apprendre que son cancer du sein est revenu peut avoir un effet dévastateur
Si la plupart des tumeurs de stade peu avancé peuvent être retirées au moyen de la chirurgie, cela ne signifie pas pour autant que la patiente est «guérie». En l'absence d'autre traitement, le risque de récidive du cancer est très élevé. En plus de son effet accablant sur le plan psychologique et émotionnel, la maladie peut aussi être mortelle si elle se propage aux autres régions du corps.
«Prévenir la récidive est l'objectif principal de la prise en charge du cancer du sein. Si nous réussissons à empêcher le cancer du sein de réapparaître, nous serons en mesure de sauver plus de vies, plus souvent, affirme le Dr André Robidoux, professeur de chirurgie à l'Université de Montréal, titulaire de la chaire Banque Scotia en diagnostic et traitement du cancer du sein. Pour la femme, apprendre que son cancer a récidivé est souvent une nouvelle plus difficile à prendre sur le plan psychologique que le diagnostic initial. Il est donc essentiel que les patientes et leurs oncologues médicaux sachent qu'ils bénéficient du meilleur traitement qui soit pour empêcher le retour de la maladie.»
Chez les femmes ménopausées atteintes d'un cancer du sein au stade précoce, le plus grand risque de récidive se situe entre 1 et 2 ans après la chirurgie, et ce risque demeure élevé pendant 5 ans environ après l'intervention.
Le meilleur moyen de réduire au minimum le risque de récidive est de débuter le traitement le plus efficace, le plus tôt possible après le diagnostic. Heureusement, l'une des plus vastes et des plus longues études au monde réalisées auprès de femmes ménopausées atteintes d'un cancer du sein peu avancé, a démontré récemment que, dans l'ensemble, les femmes atteintes d'un cancer du sein précoce à récepteurs hormonaux positifs prenant Arimidex ont réduit de 24 % leur risque de voir leur cancer récidiver, comparativement à celles traitées par le tamoxifène.
Il est également ressorti de cette étude que Arimidex est le premier inhibiteur de l'aromatase à démontrer un «effet rémanent», ce qui signifie que les bienfaits du médicament continuent de se faire sentir pendant de nombreuses années après la fin du traitement actif.
Pour en savoir plus sur la récidive du cancer du sein, adressez-vous à votre médecin ou consultez des sites Web comme le site
www.FortesEnsemble.ca* (Source : L'édition Nouvelles)