Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Cap sur la valorisation des matières organiques

Bilan 2007 du Plan de gestion des matières résiduelles de la CMQ

François Simard par François Simard
Voir tous les articles de François Simard
Article mis en ligne le 5 novembre 2008 à 14:00
Soyez le premier à commenter cet article
Cap sur la valorisation des matières organiques
L'implantation des bacs roulants de 365 litres sur l'ensemble du territoire de l'agglomération de Québec à l'exception de L'Ancienne-Lorette a permis d'améliorer considérablement la performance en matière de récupération. (Photo archives Québec Hebdo)
Cap sur la valorisation des matières organiques
Bilan 2007 du Plan de gestion des matières résiduelles de la CMQ
Si le taux de matière résiduelle évitant le site d'enfouissement ou l'incinérateur a pratiquement doublé de 2005 à 2007 pour l'ensemble de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ), il reste tout de même un bon bout de chemin à faire (17%) pour atteindre la cible gouvernementale de 60% à la fin 2008. Pour s'approcher de cet objectif, le plus gros défi pour la prochaine année sera d'améliorer les performances en valorisation des matières organiques.
En moins de trois ans, le taux de diversion des matières résiduelles sur le territoire de la CMQ comprenant l'agglomération de Québec et les MRC de la Jacques-Cartier, de la Côte-de-Beaupré et de l'Île d'Orléans, est passé de 22% à 43%. Les matières détournées de l'enfouissement ou de l'incinération sont ainsi passées de 60 221 tonnes à 111 243 tonnes entre 2005 et 2007.

«Les résultats sont satisfaisants, mais nous en sommes rendus à une étape cruciale. Estime Raymond Dion, vice-président de la commission environnement de la CMQ. La partie la plus difficile pour 2009 c'est celle qui concerne les matières organiques. Et le nerf de la guerre, c'est le coût important pour mettre en place un système efficace de collecte et de traitement.»

Dans les faits, l'objectif de 60% de valorisation a été dépassé pour le papier, le carton et le verre. Pour ce qui est du plastique, le bilan s'établit à un peu moins de 40%.

«Ce n'est pas par manque de volonté de la population ou des autorités municipales, mais il n'y a pas de marché pour ces produits et il n'y a pas de financement», souligne la directrice et coordonnatrice du plan de gestion des matières résiduelles de la Ville de Québec, Michèle Goyer.

Signalons que les coûts de la gestion des matières résiduelles pour l'ensemble de la CMQ sont passés de 33,6M$ en 2002 à 44,9 M$ en 2007. En considérant les redevances reçues pour cette période en vertu des lois 102 et 130 totalisant 6 M$, la hausse s'établit à 5,3 M$.
Message aux candidats
Accompagné des trois préfets des MRC, Raymond Dion a d'ailleurs profité du déclenchement de la campagne électorale provinciale pour livrer un message aux candidats, notamment en ce qui concerne les défis à venir pour les matières organiques. @R:«Nous demandons au gouvernement de nous accompagner et de mettre des sous à notre disposition pour cette étape importante dans la mise en œuvre du Plan de gestion des matières résiduelles», affirme-t-il.

Ce dernier estime qu'au moins 35 M$ seraient nécessaires pour mettre en place un système efficace de compostage à grande échelle, excluant les coûts liés à la collecte. Mais si la volonté est là, le choix de la technologie qui sera implantée à Québec n'est pas encore arrêté.

«Nous avons visité des installations à Toronto et Hamilton, mentionne Raymond Dion. Et il y a aussi des choses très intéressantes qui se font en Europe et même au Japon où un centre de traitement organique a été implanté en plein cœur d'un quartier résidentiel.»

Les représentants de l'agglomération de Québec ne cachent pas que la résistance de la ville de L'Ancienne-Lorette à passer aux gros bacs de recyclage (365 litres) a des effets négatifs sur la performance globale en matière de récupération. «Nous n'avons pas de données chiffrées, mais à partir du moment où on implante les gros bacs, il y a une augmentation de 40% par foyer», affirme Michèle Goyer.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • «Participerez-vous aux activités entourant la présentation à Québec de la finale de la Coupe Vanier?»
  • Oui
  • Non