Le mal des élections
Déjà en décembre 2007, le Directeur général des élections avait mis sa machine en marche pour des élections au printemps 2008. Personne n’a parlé de ces dépenses. Ce branle-bas n’a été ajourné qu’en mars 2008 pour être remis en marche dès le déclenchement des élections par Harper. Donc tous ceux qui mettent sur le dos des Oppositions cette dépense de 100 M$, souffrent d’amnésie ou, comme le diraient Charest et cie, sont carrément hypocrites.
Ces offensés sont les mêmes qui étaient scandalisés lorsque trois ou quatre boîtes de scrutin se sont promenées aux élections fédérales. Tous ceux qui sont au courant du processus électoral au Québec savent très bien que ça se fait régulièrement et que là n’est pas le danger de fausser les résultats mais bien, en premier lieu, de multiples journées de vote anticipé ouvert à tous avec, en second lieu, les listes électorale qui sont remises plusieurs jours plus tard aux travailleurs des bureaux de votation et dont personne ne peut prouver la véracité.
Il en va de même pour la nomination du président de l’Assemblée nationale qui est non seulement le doyen des élus québécois mais un élu qui même ministre n’a jamais péché par son arrogance comme certains de ses dénigreurs libéraux. Personne n’a mentionné que ce même président est aussi le patron des employés de l’Assemblée nationale. Le gouvernement Charest ne devrait pourtant plus avoir de pions à placer puisque aucun n’a jamais été déplacé même du temps des péquistes.
Rita Charest, Québec