Je-m’en-foutisme à Loretteville
Plusieurs citoyens de Montchâtel m’ont remercié de les avoir aidés pour éviter que leur territoire ne soit greffé à celui de Lac-St-Charles pour l’élection municipale du 1er novembre 2009. Mission accomplie.
Nouveau défi à relever maintenant : le nouveau découpage du district 25 (secteur de Loretteville) propose un non-sens incroyable pour les citoyens habitant entre les rues Durand et Johnny-Parent. Pourquoi? Ils sont désormais exclus du nouveau territoire élargi de Loretteville. Comment peut-on négliger ces centaines de citoyens qui ont toujours fait partie de la communauté sociale et paroissiale au fil des générations? Comment se fait-il que le conseiller Dion n’ait même pas levé le petit doigt pour réagir à une telle énormité? Pourquoi reste-t-il sans voix devant l’amputation de la partie sud du « bon vieux Loretteville » tout en souhaitant plutôt qu’une partie de St-Émile – oui, St-Émile- devienne partie intégrante de Loretteville? Pourquoi rejette-t-il le sentiment d ‘appartenance de ces « vieux de la vieille » à leur milieu de vie, à leur communauté naturelle? Aurait-il eu la même attitude de je-m’en-foutisme si un tel découpage avait été imposé aux citoyens de son coin?
Fort d’une pétition de nombreux signataires incrédules, j’irai encore une fois défendre ces concitoyens afin qu’ils reconquièrent leur dignité bafouée.
Enfin, sachons féliciter la conseillère de Cap-Rouge, Denise Tremblay-Blanchette, qui, elle, s’est impliquée dans son district et a su corriger un problème identique.
«Il n’existe pas de meilleur exercice pour le cœur que de se pencher pour aider quelqu’un à se relever» (J-Albert Holmes)
Robert Martel
District 25, secteur de Loretteville