Notre «chemin qui marche» est mal géré
Le Saint-Laurent est la principale racine et une grande richesse du Québec et de notre Nation. Si on veut parler de dollars et d'économie, comme l’exigent nos amis qui s’estiment être les seuls lucides, notre grand fleuve vaudrait plus de mille milliards de dollars dans un vrai bilan. Toutefois, ce capital ne rapporte pas beaucoup d'intérêt ces temps-ci. Pourquoi? C’est simplement parce qu’on a été assez gnochons et caves d’avoir préférer les gros camions aux goélettes et à la circulation maritime.
On a accepté de construire d’énormes autoroutes polluantes, pour remplacer notre chemin qui marche tout seul dans les deux sens, qui permettrait des économies d'énergie énormes, si sa gérance était mieux opérée avec plus de jarnigoine, par ses propriétaires québécois eux-mêmes, au lieu de l’être par des usagers étrangers et les amis et préposés d’énormes compagnies, qui ont toujours eu rien à foutre, avec les vrais besoins des populations riveraines, non plus qu'avec le simple progrès durable. Il faudrait reprendre à tout prix la gérance de notre chemin qui marche.
André Marceau, Québec