La fermeture des fossés à Lac Saint-Charles
Il est devenu impératif que la ville de Québec réponde aux demandes des 540 signataires d'une pétition réclamant la fermeture des fossés dans le secteur des Eaux-Fraîches à Lac Saint-Charles. N'en déplaisent aux environnementalistes que sont l'APEL et le Conseil de Bassin, le rapport de la firme GENIUM précise que la fermeture des fossés ne nuira pas à l'écologie et que cette opération fera économiser des milliers de dollars à la Ville de Québec en protégeant les infrastructures routières.
Les résidents du secteur des Eaux-Fraîches ont droit aux mêmes services que tous les résidents de la ville. Ces citoyens se sont établis là sous de fausses promesses.
Il est faux de prétendre que les résidences de ce secteur sont inondées à l'occasion. Certes, ils sont construits sur des terrains humides. À l'époque, la ville de Lac Saint-Charles, à tort ou à raison émettait des permis de construction dans ce secteur.
Aujourd'hui, ces résidents sont aux prises avec toutes sortes de problèmes, parce que la ville a cessé de fermer les fossés qui parfois ont jusqu'à 2 mètres de profond.
Des animaux sauvages y vivent, il y a des risques de morsures, de noyades et de graves accidents.
La ville doit protéger ces résidents.
Les environnementalistes disent que le réseau n'est plus en mesure d'absorber l'eau de ruissellement, alors créons comme c'est le cas un peu partout, des bassins de rétention. Ça va régler le problème. L'arrondissement de Charlesbourg vient de le faire dans le secteur de la rue du Monarque et cela fonctionne bien.
Cessons de traiter de pollueurs, des citoyens qui ne font que réclamer une sécurité accrue pour leurs enfants.
Je veux dire à L'APEL et au Conseil de bassin de la rivière St-Charles que nous n'avons pas à pénaliser les gens du secteur des Eaux-Fraîches. Cela fait plus de 30 ans que la ville de Lac Saint-Charles, à l'époque, et aujourd'hui, la ville de Québec pompent le sanitaire dans la rivière, en amont de la prise d'eau. L'APEL était au courant de ces actions polluantes, mais, jamais l'organisme n'a dénoncé publiquement cet état de fait. Le problème c'est qu'avant 1987, les drains agricoles de toutes les résidences étaient branchés au sanitaire, c'est ça qui engorge le système. C'est ça que la ville devra corriger à la grandeur de son territoire. Il y a des solutions sur les tablettes et les planches à dessin de la ville...alors qu'attendons-nous pour régler les problèmes.
On va nous parler de fossés écologiques, alors que l'APEL discute avec les résidents du secteur des Eaux-Fraîches et leur fasse la preuve que c'est la solution idéale.
En ce qui me concerne, je vais continuer à me battre avec mes concitoyens du secteur des Eaux-Fraîches. Ils ont droit à un service équitable.
Rue Roussin
Dans le dossier de la rue Roussin, je voudrais rappeler à mon collègue Raymond Dion qu'il désinforme la population disant que je fais miroiter que les commerçants pourront agrandir ou construire, sur la rue Roussin.
Je souhaite évidemment que ces commerçants puissent investir chez nous et je lui demande de respecter son serment. Il n'est pas élu pour servir un parti politique, il a été pour servir ces citoyens et ceux de la ville. Il a donc intérêt à revenir sur terre.
Je veux lui rappeler que son collègue François Picard a déclaré au conseil que trois terrains de la rue Roussin, n'étaient plus, en zone inondable et que par conséquent ils pourraient être "construisibles". Certes, il y a encore quelques vérifications à effectuer, mais les commerçants conservent espoir. Je veux rappeler à M. Dion que j'ai été élu pour servir mes concitoyens, tout comme lui.
Depuis 2006, je me bats pour que les commerçants soient respectés par la ville de Québec et qu'ils puissent développer cette artère tout en respectant l'Environnement. Ce sont des gens comme Raymond Dion qui empêche la progression de notre district.
Contrairement à mon collègue Dion, j'ai présenté un plan complet et conforme aux exigences de la ville de Québec dans ce dossier, un plan préparé par des experts, il en a eu une copie, en 2006, mais, il ne l'a malheureusement pas consulté, si je me fie à sa réaction. M. Dion devrait aider les citoyens à progresser et non pas les traiter comme des parias de la société.
Lors du dernier conseil d'arrondissement, il s'est engagé à fournir rapidement les échéanciers de travail dans ce dossier. Qu'il respecte sa parole et arrête de faire de la démagogie sur le dos des commerçants du Lac Saint-Charles. Quant à moi, je vais continuer à me battre pour le respect des citoyens.
Jacques Teasdale, Conseiller municipal district 31 Lac St-Charles