Louis Garneau lance son recueil de pensées «En affaires, j’ai appris…», en vente au coût de 19,90$.(Photo Nicolas Bégin)
Louis Garneau : auteur et artiste pour une bonne cause
Il veut acheter un minibus pour les Petits frères des pauvres
Décidé à aider les Petits frères des pauvres, Louis Garneau lance un recueil de pensées puisées dans son vécu d’homme d’affaires et met douze toiles de son cru en vente. Au cours des 25 dernières années, il dit avoir constaté un paquet de choses dans sa grande aventure. Il en partage 333 dans En affaires, j’ai appris….
L’Augustinois donne un coup de main depuis plus de 10 ans à l’organisme, dont les bénévoles brisent l’isolement des personnes âgées de 75 ans et plus. Fier de son livre et de ses toiles, Louis Garneau espère amasser assez d’argent pour acheter un minibus. Celui-ci servirait entre autres à faciliter l’accès des «vieux amis» à différentes sorties et activités au chalet du lac Saint-Joseph.
Une partie du montant permettrait en plus d’assurer l’entretien du bâtiment, jadis une ancienne école de voile.
Fait plutôt cocasse, l’auteur du moment a rédigé la majorité de ses pensées dans un avion, entre Québec et Las Vegas. «J’ai commencé à l’écrire à 40 ans, raconte-t-il au sujet de son recueil. Il est resté dans le tiroir pendant 10 ans et je l’ai terminé cette année.»
Sans prétention, il espère faire sourire, parfois même réfléchir. «Il y a des pensées tristes, drôles, d’autres au sujet de la famille, de mon job, de mes enfants, certaines à propos des banquiers…»
Des 333 pensées, la dernière du recueil garde cependant une place privilégiée dans son cœur. «En affaires, j’ai appris à ne jamais abandonner!» «Je crois que c’est la phrase la plus importante, affirme-t-il. C’est ce qui motive le plus quand je me lève le matin.»
«Il y a plein de trucs qui peuvent servir aux entrepreneurs, explique-t-il à propos de ses pensées. S’ils les appliquent, je crois qu’ils peuvent trouver la formule gagnante.»
Vernissage
Diplômé de la Faculté des beaux-arts de l’Université Laval, Louis Garneau présente du même coup douze œuvres de son cru sur du tissu imprimé. L’homme d’affaires vend chacune d’elles au coût de 1000$. Il les exposera jusqu’au 16 novembre à sa galerie du 40 des Grands-Lacs, à Saint-Augustin.
Il décrochera ensuite ses tableaux pour faire place au lauréat de la bourse Louis Garneau, remise à un finissant en arts visuels de l’Université Laval. Spacieuse, ladite galerie – la première en milieu de travail – convient très bien à l’art contemporain.