Saint-Augustin continuera son développement au cours des 15 à 20 prochaines années. (Photo Archives)
Deux villes de choix pour s’établir dans la région
Saint-Augustin-de-Desmaures et L’Ancienne-Lorette représentent des secteurs de choix pour s’établir dans l’ouest de Québec. D’un côté, le développement urbain est en plein ascension, de l’autre, la situation géographique enviable favorise l’arrivée de nouveaux citoyens.
À long terme, la Ville de Saint-Augustin veut développer le secteur situé au sud de la 138, entre la route Tessier et le développement actuel, pour les habitations de moyenne et de basse densités. Mentionnons aussi la volonté de faire place à la haute densité au nord, de façon contiguë aux résidences actuelles et à l’ouest de l’intersection de Fossambault.
D’un point de vue commercial, la Ville souhaite développer la portion au nord de la 138 le long de Fossambault (près du complexe municipal), sans toucher aux érablières. On évalue à 100 le nombre annuel de nouvelles constructions sur le territoire de Saint-Augustin. Compte tenu de la demande actuelle, il faudrait entre 1500 et 1800 terrains à long terme.
«Nos infrastructures nous permettent de 23 000 à 25 000 personnes, explique le maire Marcel Corriveau. Nous avons environ 20 000 personnes actuellement. Si on va chercher de 3000 à 5000 personnes au cours des 15 à 20 prochaines années, on compléterait le développement.»
Mais, le maire veut à tout prix à garder de vastes espaces verts sur le territoire de Saint-Augustin. Il entend toutefois terminer le développement dans le secteur du centre-ville.
«Ça ne se fera pas en un ou deux ans, précise-t-il au sujet des dernières lignes. Il ne faut pas que les gens se sentent bousculés. On va y aller de façon progressive, toujours en respectant les citoyens.»
À proximité de tout
D’une superficie d’environ 8 km carrés, L’Ancienne-Lorette peut encore se développer, mais les terrains pour le faire se font de plus en plus rares.
«Disons que notre avenir n’est pas dans le développement résidentiel», affirme le maire Émile Loranger.
En revanche, les maisons en vente trouvent rapidement preneur sur le territoire de L’Ancienne-Lorette. «Si je me fie à ce que j’entends dire des nouveaux résidents, les gens sont venus ici essentiellement pour la situation géographique. Nous sommes à côté de Duplessis, Henri IV, Hamel et Chaveau. En moins de 20 minutes, tu es arrivée là où tu veux aller. Il y a aussi l’aéroport à côté.»
Cela dit, si le développement résidentiel a presque atteint son apogée, la Ville peut davantage se concentrer au développement des services à la population. «Sans dire que tout est parfait, je crois que nous avons une bonne panoplie de services», indique M. Loranger.