Luc Duranleau, candidat du Parti indépendantiste
Dutil, Duranleau et Gauthier tentent aussi leur chance
Même s’ils travaillent sans le support des grandes machines électorales, Yvan Dutil (Parti vert du Québec), Luc Duranleau (Parti indépendantiste) et Marc-André Gauthier (Québec solidaire) tentent eux aussi de rassembler les électeurs de Jean-Talon derrière eux. L’APPEL vous les présente donc en quelques lignes.
Québec solidaire fait confiance au jeune Marc-André Gauthier pour mettre en lumière ses intérêts dans la circonscription. Élu le 25 août dernier pour représenter le parti, le candidat milite pour la formation depuis sa fondation, en février 2006.
Diplômé en enseignement secondaire, il complète en ce moment une maîtrise en sociologie à l’Université Laval. À l’époque, il avait contribué à la mise sur pied de l’association du parti sur le campus, en plus d’en être le porte-parole pendant deux ans.
«La santé d’une société, c’est bien plus que la gestion des hôpitaux, mentionnait Gauthier lors du dévoilement des thèmes électoraux. C’est pour cette raison que nous allons aussi parler d’environnement, de justice sociale, d’éducation, et de démocratie.»
Parti vert : Yvan Dutil
Enseignant au Campus Notre-Dame-de-Foy (CNDF), Yvan Dutil défend les couleurs du Parti vert du Québec à cette élection partielle. Docteur en astrophysique depuis 1998, il agit à titre de membre du Centre de recherche en astrophysique du Québec et de la commission Énergie de Nature-Québec. Il œuvre en plus à la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval dans un rôle de professeur associé.
Le candidat dit s’être lancé dans la fosse aux lions de la politique provinciale en raison de son intérêt pour le développement durable, l’énergie et la réforme du mode de scrutin. On l’a déjà vu soumettre des mémoires en commission parlementaire.
Parti indépendantiste : Luc Duranleau
Reconnu depuis octobre 2007, les membres du Parti indépendantiste miseront pour leur part sur Luc Duranleau pour faire connaître l’idéologie de la nouvelle formation politique. Détenteur d’une maîtrise en informatique, le candidat gagne sa croûte dans le domaine des hautes technologies.
Ce dernier souhaite offrir aux électeurs la proposition de son parti pour avoir accès à l’indépendance de façon démocratique. Le Parti indépendantiste représente la seule formation à faire de l’enjeu national sa priorité, explique-t-il.