Gilles Vigneault fêtera avec les gens de Québec une carrière s'échelonnant sur un demi-siècle. (Photo Frédérick Masson)
Gilles Vigneault ne fait pas les choses à moitié
Pour ses 80 ans, qui coïncideront avec ses 50 années de carrière, Gilles Vigneault a décidé de célébrer en grand. Et que les gens de Québec se le tiennent pour dit, c'est ici que ça va se passer.
Ce n'est donc pas un, mais bien deux partys que le chanteur, poète et écrivain s'offrira les 31 octobre et 1er novembre prochain au Palais Montcalm. Tandis que Québec continue de fêter ses 400 ans, l'homme originaire de Natashquan grimpera sur scène afin de présenter Chemin faisant, un spectacle coproduit par la Société du 400e et les Productions le Nordet.
Pour le principal intéressé, ces deux rendez-vous viendront s'ajouter à une année déjà bien remplie au cours de laquelle il a notamment pris part au spectacle commémoratif Rencontres, présenté en juillet dernier devant le Parlement. À cela s'ajoutera sa grand-messe, qu'il offrira à l'occasion du prochain Festival des musiques sacrées de Québec.
«Le 400e anniversaire de Québec, berceau de la langue française en Amérique, ne pouvait se faire sans une présence marquée de Gilles Vigneault, de lancer le directeur général de la Société du 400e, Daniel Gélinas. Et nous l'avons avec nous trois fois plutôt qu'une.»
Largement inspiré du nouvel album de l'artiste, Arriver chez soi, le spectacle Chemin faisant mettra à l'avant-scène les 14 pièces du nouvel opus. C'est Bruno Fecteau, complice de Gilles Vigneault au cours des 17 dernières années, qui assurera la direction musicale du spectacle, lequel mettra également en vedette cinq musiciens.
Fort de 45 albums, autant de témoins d'une carrière au cours de laquelle il aura écrit plus de 400 chansons, l'artiste se montrera sous un jour nouveau, lui dont les textes sont plus urbains et actuels, tout en demeurant tout ce qu'il y a de plus «Molière».
«Chaque album marque une étape, et celle-ci est ma 45e, de mentionner le principal intéressé. Ce fut un parcours des plus mémorables. Mais ma plus grande fierté demeure d'écrire en français, une langue que j'affectionne au plus haut point.»
Les billets pour assister à l'une ou l'autre des représentations de Chemin faisant sont disponibles dès maintenant à la billetterie du Palais Montcalm et dans le réseau Billetech.
gpqc
Commentaire mis en ligne le 17 septembre 2008Grand-messe d’une Grand-Gueule !
Se proclamant le successeur de Bach, Mozart et Beethoven, selon le reportage de Valérie Lesage (Le Soleil du 17-09-08), Gilles Viigneault, le Pope des ex cathedra à la Pierre Falardeau, à la Dan Bigras, à la Bernard Landry et aux autres de cette cuvée de piquette mal vieillie qui ont torchonné le drapeau du Pays et crotté tous les Québécois qui ne s’agenouillent pas d’idolâtrie devant les iconiques macchabées vivants de la gauche extrémiste, qui se tiennent debout et qui jamais ne partageront l’orthodoxie intégriste des séparatistes et bloquistes et qui jamais ne se soumettront aux diktats et dogmes de leur infaillibilité doctrinaire, souhaite vivement et au risque d’une autre didactique d’infatuation et démagogie d’excommunication «culturiste», (crachats d’insultes) que les fidèles soumis aux ordonnances de son apocalypse républicaine, accourent à sa Grand-messe, inscrite dans la suite des «FATS MAJEURS», en rappel des OCTOBRES NOIRS FELQUISTES et remplissent les «PRIE-DIEUX» du Temple des agenouillements où s’exhibent en ostensoir ceux et celles des hautains et tribuns médiatisés qui abusent de la bonne pâte des dépendants et des accros du magnétisme de leur nombrilisme sur démesuré.
Avec la bénédiction de son excellence l’empourpré Monsieur 400e et de quelques con(s)célébrants, le Jack Monoloye de l’arrière partie du Québec profond, prêtera les cordes pincées et déraillées, criardes et grincheuses, à l’orchestre des derniers soupirs de la pompeuse Basse-messe 2008.
Gerry Pagé
Ville de Québec