«Pour les jeunes, c’est particulièrement intéressant. Je ne conduis pas en «pépère» comme mon directeur de département. Ma conduite est plus nerveuse. Ma consommation d’essence au kilomètre est par moment très élevée. C’est très couteux et néfaste pour l’environnement. Avec une voiture électrique qui a les mêmes performances qu’une voiture à essence, les couts et émissions au kilomètre varient très peu selon la conduite», estime Louis Tremblay, un ingénieur junior de l’équipe PHEV.(Photo Eric Boucher)
Performances intéressantes pour les véhicules électriques du futur
On est loin des 60 kilomètres d’autonomie et des 40 km/h max de la ZENN, autorisée depuis cet été sur les routes du Québec.
«On parle des mêmes performances qu’une voiture à essence. La voiture expérimentale de l’Université se comporte très bien à 143 km/h», crâne Louis Tremblay, un ingénieur junior de l’équipe PHEV.
La Volt rechargeable, à titre d’exemple, possède une autonomie de 960 km et peut filer jusqu’à 195 km/h. 0 à 100 km/ en 8,5 s. Le modèle de l’Université jouit pour l’instant d’une consommation de 2.2 litres aux 100 km et d’une autonomie à l’électricité de plus de 70 km. L’équipe d’ingénieurs travaille à améliorer ces performances.