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Un code vestimentaire plus rigide est-il souhaitable?

Collaboration spéciale M. Baseball, Jacques Doucet

Article mis en ligne le 30 août 2008 à 11:48
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Un code vestimentaire plus rigide est-il souhaitable?
Manny Ramirez devra éventuellement changer son «look» maintenant qu'il fait partie de la famille des Dodgers de Los Angeles.
Un code vestimentaire plus rigide est-il souhaitable?
Collaboration spéciale M. Baseball, Jacques Doucet
J’adore voir un joueur de baseball qui revêt sn uniforme comme on le faisait dans le «bon vieux temps»! Je suis peut-être de la vieille école, mais j’aime voir un joueur de baseball, peut importe son calibre, qui saute sur le terrain et qui porte son uniforme avec fierté… voire avec orgueil.
À mes yeux, cela implique un joueur de baseball qui porte les bas à mi-jambe, la casquette propre et les cheveux pas trop long. Je sais que les plus libéraux (de pensée) d’entre vous, diront que l’habit ne fait pas le moine et que si le joueur, vêtu comme il l’entend, produit… qu’on le laisse donc tranquille.

Je n’ai rien contre la moustache, la barbe bien taillée, les longs favoris bien entretenus mais tout athlète digne de ce nom devrait être fier de bien représenter son sport. Il n’est pas nécessaire d’être habillé comme «la-chienne-à-Jacques» pour attirer l’attention, Il suffit de se distinguer sur le terrain et les gens vont remarquer l’athlète.

Certaines équipes possèdent certaines règles. Chez les Yankees, Johnny Damon est passé chez le barbier avant d’endosser l’uniforme. Et à son arrivée chez les Dodgers, Manny Ramirez a «promis» de le faire.

De nos jours, l’athlète professionnel fait tellement d’argent qu’il croit pouvoir agir à sa guise, sans toutefois penser aux conséquences de ses décisions.

Je me souviens de Bill Lee, en 1981, alors que les Expos avaient gagné le championnat de la «deuxième» saison et qu’à l’aube de la série de championnat de la division Est contre les Phillies, la direction de l’équipe avait décidé que les joueurs devaient porter le veston lorsqu’ils devaient voyager.

Bill, toujours protestataire dans l’âme, s’était plié à la directive en s’achetant un veston usagé qu’il endossait tout en portant une longue barbe, non taillée, qui ressemblait à celle de l’homme des cavernes! À mes yeux, Bill Lee n’était pas le joueur qui représentait le mieux la ville de Montréal.

Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Les millions font parfois oublier que l’image projetée par l’athlète influence énormément la jeunesse. Alors, pourquoi ne pas insister pour que ce soir un bon exemple?

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