Le collecteur de la rue de la Garde sera entièrement refait sur toute la longueur de l'artère, de la rue de la Rivière-Nelson jusqu'à la rue de la Passerelle.
Pour en finir avec les inondations
Les citoyens du secteur s'accommoderont sans doute très bien des désagréments causés par les importants travaux qui débuteront d'ici la mi-septembre sur la rue de la Garde. La réfection du collecteur prendra plusieurs mois à compléter, mais évitera à l'avenir des inondations comme celle survenue le 25 septembre 2005.
«C'est tout un débordement que les citoyens de la rue de la Garde ont vécu et ils s'en souviennent très bien, raconte Raymond Dion, conseiller de Loretteville et membre du Comité exécutif de la Ville de Québec. C'est beaucoup de craintes et d'incertitudes qui s'envoleront avec ces travaux.»
Ceux-ci devraient débuter à la mi-septembre pour se terminer en juin prochain. Ils consistent en la construction d'une nouvelle conduite d'égout pluvial sur la rue de la Garde, en la réfection des conduites d'aqueduc et d'égouts sanitaires et pluviaux sur les rues de la Garde, Ernest-Picard et des Vieux-Pins, de même qu'au pavage de la chaussée de toutes ces artères.
«Les travaux vont de la rue de la Rivière-Nelson au nord, empruntent la rue de la Garde sur toute sa longueur et se terminent au sud sur la rue de la Passerelle. L'investissement est de l'ordre de 6 M$», indique M. Dion.
Étant donné l'ampleur des travaux et le nombre important de résidents touchés, la Ville a tenu une rencontre de consultation en juin dernier à laquelle une soixantaine de citoyens ont participé. «Les travaux empièteront également sur des terrains privés et c'était important de bien préparer le projet et d'impliquer les citoyens dès le départ. Cette façon de faire donne des résultats très positifs, puisque les gens savent à qui s'attendre. De plus, les ententes ont déjà été prises pour les cas qui causent plus de problèmes», poursuit M. Dion.
Finalement, les travaux devraient améliorer le bilan environnemental de la Ville de Québec, puisqu'ils éviteront de devoir pomper l'eau lors de fortes pluies directement dans la rivière Saint-Charles, comme c'est le cas présentement dans le secteur des Aulnaies.