Le quartier de Saint-Sauveur possède une histoire riche peuplée d’incidents catastrophiques et de moments plus agréables. (Photo Archives Québec Express)
Une riche histoire
Le quartier de Saint-Sauveur possède une histoire riche peuplée d’incidents catastrophiques et de moments plus agréables. Portrait d’un secteur où vitalité, familles et industries se côtoient allègrement.
L’appellatif «Saint-Sauveur» découle de Jean Le Sueur, aussi connu sous le nom d’abbé de Saint-Sauveur, qui fut chapelain de l’Hôtel-Dieu de Québec et est reconnu comme étant le premier prêtre séculier à s’être établi sur les bords du Saint-Laurent.
C’est en 1634 que «monsieur de Saint-Sauveur» pose les pieds en Nouvelle-France. Quelques années plus tard, en 1646, il se fait concéder un terrain situé sur le coteau Sainte-Geneviève. Une partie de ces terres est aujourd’hui connue sous le nom de Saint-Sauveur.
D’hier à aujourd’hui
Dès 1845, soit après le grand incendie de Saint-Roch, le quartier commence à être peuplé d’ouvriers trop démunis ne pouvant se construire une propriété respectant le Règlement de la Ville de Québec. Saint-Sauveur ne fait alors pas partie de la ville. En 1866 cependant, le secteur est presque totalement détruit par un incendie ayant pris naissance dans Saint-Roch.
Le quartier grandit petit à petit pour enfin devenir la municipalité de la paroisse Saint-Sauveur, en 1872. En 1889, il est intégré à la ville de Québec.
L’industrialisation est en pleine expansion dans le secteur. Ainsi nait le parc industriel Saint-Malo. En 1929, le parc est intégré au quartier de Saint-Sauveur.
Fait intéressant, plusieurs rues du quartier ont été nommées en lien avec les grands conflits de l’histoire : Ardennes, de l’Armée, de l’Aviation, Churchill, de Dieppe, Général-McNaughton, de la Marine, Roosevelt et de la Victoire.
(Source Ville de Québec)