Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Les bénévoles, infirmières de demain?

Dossier : Pénurie de bénévoles appréhendée

Luc Fournier par Luc Fournier
Voir tous les articles de Luc Fournier
Article mis en ligne le 16 août 2008 à 5:00
Soyez le premier à commenter cet article
Les bénévoles, infirmières de demain?
Dossier : Pénurie de bénévoles appréhendée
On assiste, depuis quelques années, à un retour en force du bénévolat de soins de santé. Toutefois, du côté de la Fédération des centres d’action bénévole du Québec (FCABQ), ce n’est pas nécessairement d’un bon œil qu’on voit l’État «délester ses responsabilités vers les organismes communautaires».
Pour Pierre Riley, directeur général de la FCABQ, l’intérêt de l’État pour l’action bénévole n’est pas un geste désintéressé. Selon lui, on tenterait de pallier la pénurie d’infirmières par l’action bénévole. Toutefois, il est bon de se rappeler que ces bénévoles font un don, et de leur donner une charge de travail considérable contribue à désintéresser ces personnes de l’acte gratuit.

Un exemple frappant de ce «glissement» : le cas d’une dame à laquelle on a refusé un traitement hebdomadaire parce que le bénévole qui l’accompagnait a refusé d’obtempérer à la demande de l’hôpital qui lui demandait de changer la couche de celle-ci. Le responsable de l’établissement estimait que la clientèle externe n’était pas du ressort des préposés de son hôpital, fait état un communiqué de la FCABQ.

Cette même histoire sordide, apparemment bien connue des organismes voués au bénévolat à travers le Québec, a aussi fait sursauter Charles-Henri Parent, le directeur général du Centre d’action bénévole de Québec (CABQ). «Les cas s’alourdissent de plus en plus ces dernières années. Certains organismes comme des CLSC donnent de plus en plus de mandats à des bénévoles. On leur demande même parfois de s’occuper de donner des injections ou de changer des couches. Ces bénévoles doivent dire non», a-t-il fait savoir en entrevue téléphonique.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Croyez-vous que l'amélioration des conditions de travail à la Ville de Québec peut se faire sans hausse de taxes foncières ni coupure de services?
  • Oui
  • Non