Québec a décidé d'emboiter le pas en suivant certaines grandes villes du monde.
Québec, ville-amie des aînés
Ici comme dans beaucoup d'endroits sur le globe, la population est vieillissante. C'est entre autres pourquoi Québec a décidé d'emboiter le pas en suivant certaines grandes villes du monde dans leur volonté d'aider les ainés dans le maintien d'une vie active et socialement épanouie.
Pour ce faire, les villes sont invitées à rendre leur milieu plus convivial et plus sécuritaire. Pour que soit approuvé le titre de ville-amie, la municipalité qui veut adhérer au programme devra démontrer qu'elle tend à adapter ses structures, ses politiques, ses lieux et ses services aux besoins spécifiques de la population âgée.
Elle devra aussi permettre leur contribution à la vie sociale, protéger les personnes plus vulnérables et respecter leurs modes de vie. Ce ne sont là que des exemples de la voie qui doit être prise par la ville-amie des aînés. Concrètement, ça se traduit aussi, entre autres, par des bancs publics mieux adaptés, un accès aux transports en commun facilité et des feux piétonniers d'une plus longue durée.
Outre Québec, cinq autres villes québécoises ont décidé de participer au projet déjà mis de l'avant dans les plus grandes villes du monde, dont Moscou, Genève, Londres et Tokyo.