Parmi les métiers de la construction très en demande auprès de L'ÉMOICQ, on retrouve notamment celui de maçon.
Le défi consiste à contrer la pénurie de main-d’œuvre
Tant en construction que dans d'autres domaines de l'économie, les entreprises de la grande région de Québec connaissent présentement une pénurie de main-d’œuvre qui entrave leur croissance. Selon plusieurs experts, la solution pourrait résider dans l'adaptation de l’offre de service du côté de la formation aux besoins du marché.
Les intervenants du secteur de l'éducation y sont de plus en plus sensibles. Par exemple, au Centre Louis-Jolliet, qui relève de la Commission scolaire de la Capitale, l’accent est mis, depuis deux ans, sur la formation aux immigrants. «Ce sont des cours d’intégration sociolinguistique et d’apprentissage du français pour permettre aux immigrants dont le français n’est pas la langue maternelle d’intégrer le marché du travail», soutient Carole Coulombe, porte-parole de la CSC.
Au chapitre des nouveautés de cette année, le Centre de formation professionnelle de Québec offre une formation de structures métalliques et de métaux ouvrés version abrégée. «En regroupant les cours communs aux deux formations, on peut faire passer la période de l’enseignement à deux ans, au lieu des trois ans et demi que cela prenait auparavant», explique Mme Coulombe.
Pour ce qui est du travail sur chantier, on ne peut négliger l'incontournable École des métiers et occupations de l'industrie de la construction (ÉMOICQ) rattachée à la CSC. Le marché tourne toujours à plein régime et les besoins sont importants, aussi maintenant que pour prendre la relève des nombreux futurs retraités. Les formations les plus prometteuses sont entre autres celles de briquetage – maçonnerie, carrelage, ferblanterie, installation et entretien de systèmes de sécurité, plâtrage et pose de revêtement souple. Aussi, en plus d'offrir divers cours de perfectionnement pour les travailleurs actifs, ainsi que des services aux entreprises, l'ÉMOICQ accueille également un nombre croissant de femmes. Une visite s'impose à l'adresse Internet :
www.emoicq.qc.ca
Métiers semi-spécialisés
Au Centre Saint-Louis affilié à la CSC, on peut suivre des formations pour des métiers semi-spécialisés. Cette option intéressera ceux et celles qui sont à l'écart du marché du travail et qui désirent l’intégrer. Pour la clientèle sans diplôme secondaire, le Service d’accueil, de référence, de conseil et d’accompagnement (SARCA) peut l’accompagner pour le retour aux études et l’intégration au marché du travail.
Enfin, pour ceux et celles qui veulent effectuer une retraite active ou un retour au travail, on a monté Transition retraite, une nouvelle formation s’adressant à une clientèle de 50 ans et plus, retraitée ou non. «Sa durée est de 12 semaines, en groupe, à raison de six heures par semaine sur deux jours. Les participants auront le loisir d’en savoir plus sur les nouveautés sur le marché du travail, les moyens de réseautage, l’apprentissage en continu et les méthodes de recherche d’emploi», termine Mme Coulombe. Pour en savoir davantage :
www.cscapitale.qc.ca
Nouveau programme
Du côté de la Commission scolaire des Premières-Seigneuries, on annonce un nouveau programme de formation pour les conductrices et conducteurs de petits véhicules mécaniques (berlines), dispensé par le centre de formation professionnelle Fierbourg. Les autres centres de formation professionnelle de la CS des Premières-Seigneuries sont Samuel-De Champlain et le centre de formation en transport de Charlesbourg. Pour en savoir davantage :
www.csdps.qc.ca
Formations ciblées
Quant à la Commission scolaire des Découvreurs, elle regroupe deux centres de formation professionnelle, soit Marie-Rollet et Maurice-Barbeau. «Nos centres de formation professionnelle et nos centres d’éducation aux adultes - Centre du Phénix, Centre de la Pointe-de-Sainte-Foy et Centre de l’Envol - offrent de l’enseignement de qualité à près de 1 600 élèves. Plus de 150 employés y travaillent afin de favoriser la réussite scolaire et la formation professionnelle de la clientèle, jeune et adulte», explique Claire Savard, conseillère en communication.
Au centre de formation Maurice-Barbeau, on peut notamment y suivre des programmes menant à des diplômes d’études professionnelles (DEP) ou à des attestations de spécialisation professionnelle (ASP). Ces formations sont Bijouterie et joaillerie, Dessin de bâtiment, Lancement d’une entreprise, Photographie, Représentation et, enfin, Vente-conseil. Pour en savoir davantage :
www.csdecou.qc.ca