Mercure en baisse
Deux semaines après le triomphe de Sir Paul McCartney, je suis allé voir un spectacle du groupe les BEATLES FOREVER au kiosque Edwin-Bélanger sur les plaines d’Abraham. À n’en pas douter, l’effet CURZI s’avère encore fort présent dans la tête des milliers de Québécois présents et ses propos en auront vraiment blessé un grand nombre peu importe leur allégeance politique.
Si au moins, ces purs et durs, encore et toujours torturés par leurs mêmes démons, avaient dénoncé Sir Paul pour sa position contre la chasse aux phoques, mais non, pas un mot. Ont-ils vraiment l’impression d’avoir fait avancer la cause souverainiste?
Ceci devrait peut-être rendre madame Marois inquiète du sort de sa candidate Françoise Mercure à l’élection partielle qui se déroulera, par surcroît, dans un château-fort libéral convoité par le ministre de la Santé Yves Bolduc.
Chère Pauline, je suis nationaliste et je souhaite que vous ayez plus de succès que vos prédécesseurs avec vos « forts en gueule ». Ayez le courage de Jean Charest : confinez votre loose cannon Curzi au rôle de Pierre Paradis dans le caucus libéral.
Quant à vous, madame Mercure, vous venez malheureusement de comprendre qu’on doit davantage se méfier d’amis comme Brutus Curzi que de tout adversaire politique.
Robert Martel
Québec