Gino Ste-Marie prend un malin plaisir à mettre sur pied la deuxième édition du Festival de jazz de Québec.(Photo Frédérick Masson)
Une deuxième édition encore plus jazzée
Festival de jazz de Québec
Lorsqu'il caressait l'idée d'offrir aux gens de Québec un festival de jazz bien à eux, Gino Ste-Marie était loin de se douter que ces derniers allaient s'approprier l'événement au point où il se verrait dans l'obligation de redoubler d'ardeur afin de mettre sur pied une deuxième édition encore plus jazzée. C'est pourtant ce qui est arrivé.
La petite histoire du Festival de jazz de Québec est digne des plus beaux contes de fée. Lancée par un passionné, l'idée est devenue réalité en août 2007 en accueillant au cœur du quartier Saint-Roch quelque 75 artistes d'ici et d'ailleurs venus se produire dans le cadre de 22 spectacles. Parmi les gros noms, on notait Dorothée Berryman, John Campbell, Gretchen Parlato, Andrée Larue et Virginie Hamel. Bilan : 8 000 inconditionnels font du rendez-vous un succès, permettant même à ce dernier de surpasser toutes les attentes. Dès lors, le monstre était créé.
Depuis, c'est donc sans relâche que l'homme fort du Festival de jazz de Québec, Gino Ste-Marie, multiplie les rencontres afin de dénicher les perles rares qui assureront à l'édition 2008 le même engouement. L'objectif reste le même, c'est-à-dire de faire rayonner et d'unir de grands musiciens de Québec, de Montréal, du Canada anglais et des États-Unis.
«C'est là ma plus grande fierté, de lancer avec un large sourire le président du Festival, Gino Ste-Marie. Quand j'ai décidé de mettre sur pied le Festival de jazz de Québec, c'était d'abord et avant tout afin d'offrir aux gens d'ici l'opportunité d'entendre et de découvrir des artistes locaux. Voilà un mandat que je ne perds pas de vue.»
Du 10 au 14 septembre, c'est donc une fête plus rythmée que jamais qui attendra les amateurs. Si plusieurs ficelles restent toujours à être attachées, l'organisation a néanmoins fait connaître la composition de son nouveau volet «Prestige», qui amènera de grands noms du jazz dans la capitale, plus précisément au Palais Montcalm. On pense ici au Quintette Janis Steprans et au Alain Caron Quartet (10 septembre), au Quartet François Bourassa et Jeanne Rochette et au Joey DeFrancesco Quartet (11 septembre), à Lorraine Desmarais et au Tierney Sutton Band (12 septembre) et à Oregon (13 septembre).
«Le Festival de jazz de Québec est un incontournable, de mentionner pour sa part le directeur général de la Société du Palais Montcalm, Louis-Yves Nolin. La demande est grandissante et les spectateurs sont nombreux. Je souhaite donc que notre association avec l'événement favorise sa consolidation.»
Et là ne s'arrêtera pas la programmation 2008. Aux rendez-vous ci-haut mentionnés s'ajouteront le populaire Circuit Jazz, qui permettra une fois de plus aux mélomanes d'apprécier tout le talent des artistes par l'entremise de divers spectacles offerts sur les terrasses et dans les établissements du Nouvo Saint-Roch, ainsi que le volet Sacré-Jazz, sur le parvis de l'église Saint-Roch.
«La beauté du Festival de jazz de Québec, c'est qu'il favorise de belles rencontres entre les amateurs et les artistes, d'ajouter Gino Ste-Marie. Il ne s'agit pas uniquement de spectacles, ce sont des expériences musicales. Il en revient à chacun d'en retirer ce qu'il désire.»