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L'INO poursuit sa croissance 20 ans après sa fondation

Article mis en ligne le 13 juin 2008 à 8:30
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L'INO poursuit sa croissance 20 ans après sa fondation
«L’année 2007-2008 aura permis à l’Institut national d'optique (INO) de poursuivre sa croissance en affichant des revenus globaux de 32,2 M$, en hausse de quelque 4 % par rapport aux résultats de l’année précédente».
C’est en ces termes que le président-directeur général de l’INO, Jean-Yves Roy a présenté les résultats financiers de la dernière année d’activités à l’occasion de l’assemblée générale annuelle de cet important centre d’excellence en optique/photonique.

Ces revenus tiennent compte d’une somme de 18,2 M$ investie dans le cadre de notre Programme d’innovation technologique, comparativement à 16,7 M$ l’année dernière. «L’INO a donc poursuivi sur sa lancée en consolidant les bases de son développement futur», a précisé M. Roy.

Au chapitre des revenus externes totaux, l’INO enregistre une légère hausse par rapport à l’an dernier, ayant réalisé des contrats de recherche et des ventes de prototypes et contreparties de transferts pour 14 M$ par rapport à 13,7 M$ l’année dernière. «Environ 8,4 M$ proviennent des contrats de recherche réalisés pour le compte de nos clients et près de 5 M$ ont été générés par la vente de prototypes et production de courtes séries», a précisé le p-dg de l’INO, Jean-Yves Roy.
Répartition des revenus par marché
Les revenus externes proviennent à 23 % du secteur de la défense et de la sécurité, 20 % du domaine des procédés industriels, 16% de l’optique-photonique, 8 % du secteur de la santé et des sciences de la vie, 16 % des transports et 16 % de l’aérospatial.
Quelque 53 % de ces revenus externes sont générés par des contrats réalisés pour le compte de PME, 28 % pour les grandes entreprises, 17 % pour des agences gouvernementales principalement dans les secteurs de la défense et sécurité et de l’aérospatiale.
Deux nouvelles entreprises issues de l’INO
Au cours des cinq prochaines années, l’INO s’est engagé, dans son plan stratégique, à favoriser l’émergence de 11 nouvelles entreprises technologiques. L’année 2007-2008 aura vu naître deux nouvelles entreprises essaimées (spin-offs) à partir de technologies développées par des chercheurs de l’INO.
Il s’agit de Hedzopt, une entreprise qui commercialisera des systèmes de surveillance à longue portée, et de la société LeddarTech, une entreprise dont l’activité principale consistera à commercialiser des licences dédiées à l’utilisation de la technologie LEDDAR.
Trois nouveaux transferts technologiques
L’INO a aussi transféré, en 2007-2008, des technologies à trois entreprises, portant ainsi à 38 le nombre de ses transferts technologiques depuis sa création. Ainsi, la société CorActive acquiert la technologie triple-gaine, développée par l’équipe de fibre optique spéciale. La société Pyrophotonics Laser obtient le transfert des droits relatifs à la configuration UCC des lasers à fibre PYLF. Enfin, une convention de licence est conclue avec Optosecurity pour l’utilisation d’une technologie de segmentation d’images.
Sur le plan du capital scientifique et technologique, le portefeuille de l’INO s’est enrichi cette année de huit nouveaux titres, ce qui porte à 97 le nombre de brevets détenus pour des innovations technologiques issues du travail de son personnel scientifique et technique. 93 autres demandes de brevets sont actuellement déposées ou en attente d’approbation.
Une nouvelle ère de développement
Depuis ses débuts, l’INO a toujours joué un rôle de pionnier dans la recherche axée sur le développement industriel. L’INO entend déployer les moyens nécessaires pour continuer à rayonner comme le plus important centre de recherche et de commercialisation à vocation industrielle au Canada.
«Cette année a marqué une étape importance dans notre expansion canadienne avec l’ouverture de notre premier bureau d’affaires à Waterloo, dans le sud-ouest ontarien. Nous entendons poursuivre sur notre lancée en accentuant, au cours des prochaines années, notre présence au Canada», a ajouté Jean-Yves Roy.

En 2007-2008, l’INO a aussi accru son rayonnement international en se positionnant pour participer à la mission AQUARIUS/SAC-D, un projet issu d’une collaboration entre l’Agence spatiale Argentine (CONAE), l’Agence spatiale canadienne et la NASA.
Solide réputation en infrarouge
L’INO s’est bâti, au fil des ans, une solide réputation dans le domaine des technologies infrarouges et a développé un capteur infrarouge radiométrique qui sera intégré à l’instrument NIRST qui vise à mieux observer, comprendre et modéliser les changements climatiques globaux, notamment en ce qui a trait à l’influence de la température et la salinité des eaux à la surface des océans. Cet instrument vise également la détection précoce des événements thermiques majeurs tels les feux de forêts et les éruptions volcaniques.
«Il s’agit pour nous d’une vitrine exceptionnelle et d’une reconnaissance internationale dont nous sommes très fiers», a conclu M. Roy.
À propos de l’INO
Concepteur et développeur de technologies de premier plan, l’INO est le plus important centre d’expertise en optique/photonique appliquée à l’industrie au Canada. Chef de file international dans son domaine, il a créé, à ce jour, plus de 3 500 solutions sur mesure pour le compte d’entreprises québécoises et canadiennes œuvrant dans divers secteurs d’activités. Il a réalisé 38 transferts technologiques vers l’industrie et est à l’origine de 23 nouvelles entreprises en haute technologie.
L’INO emploie plus de 225 personnes, dont une majorité de chercheurs, scientifiques et techniciens qui font sa renommée à l’échelle internationale. L’an dernier, l’INO, à l’instar de six autres centres de recherche, a été reconnu par le gouvernement canadien comme centre d’excellence en recherche et commercialisation.

Pour en savoir plus: www.ino.ca

* (Source : Institut national d'optique - INO)

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