Mission : donner un second souffle à des populations moins nanties.
Dossier: Récits de coopération internationale (1/3)
Porter main-forte aux moins nantis
Ils sont plusieurs milliers de Québécois à s’envoler chaque année vers des pays du tiers-monde, pack-sac au dos. Construction d’écoles, distribution de vaccins et de médicaments, et rafraîchissement de certains édifices ne sont qu’une parcelle des tâches exécutées par ces bénévoles au grand cœur. Leur mission : réduire la pauvreté et donner un second souffle à ces populations moins nanties.
Qu’ils soient jeunes, étudiants ou plus âgés, rien ne les arrête. Motivés à parcourir le monde, ou tout simplement à venir en aide à autrui, ils sont prêts à tout afin de réaliser le voyage de leur vie.
Une lourde préparation est certes exigée. Mais quoi qu’on puisse en penser, partir à l’autre bout du monde n’est pas si ardu. Des dizaines de programmes permettent à ces globe-trotters de s’engager activement dans une cause qui leur tient à cœur.
Parmi eux; Québec sans frontières, un programme de stages internationaux pour les jeunes âgés de 18 à 35 ans. Gérés conjointement par le ministère des Relations internationales ainsi que l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI), les stages offrent annuellement l’occasion à quelque 400 jeunes de s’envoler à l’étranger. Une vingtaine de pays d’Afrique francophone, d’Amérique latine et des Antilles sont ciblés. Plusieurs organismes travaillent main dans la main afin de permettre la concrétisation des projets, de préciser Joëlle Sarrailh, porte-parole de l’AQOCI. Une vingtaine, pour être plus précis. Car de tels périples ne se font pas en claquant des doigts.
Question de saisir les grandes lignes de ces dons de soi peu ordinaires, nous vous invitons à lire les récits de participants à des voyages humanitaires. Ces derniers relatent, non sans émotion, leur expédition en terrain inconnu. Une excursion authentique parmi les souvenirs de globe-trotters dits «altruistes».