Michel Guimond est très déçu que seulement 69 emplois d’été seront créés pour une somme de 139 337 $ pour la partie ouest de sa circonscription, incluant une partie de Beauport, la Côte-de-Beaupré et l’Île d’Orléans, comparativement aux 175 emplois demandés et 553 068 $ requis auprès du programme Emplois-Été Canada.
Les conservateurs coupent dans le programme Emplois-Été Canada
Une foule d'employeurs et de jeunes pénalisés
Le député de Montmorency-Charlevoix-Haute-Côte-Nord, Michel Guimond, est très déçu que seulement 69 emplois d’été seront créés pour une somme de 139 337 $ pour la partie ouest de sa circonscription, incluant une partie de Beauport, la Côte-de-Beaupré et l’Île d’Orléans, comparativement aux 175 emplois demandés et 553 068 $ requis auprès du programme Emplois-Été Canada.
«Le cafouillage de l’année dernière dans la gestion de ce programme par les conservateurs aurait dû leur servir de leçon et leur faire comprendre que le fédéral n’est pas qualifié pour gérer un programme qui devrait relever du Québec. L’administration actuelle des conservateurs pénalise une foule d’employeurs et prive nombre de jeunes d’emplois de qualité», souligne le whip en chef du Bloc québécois.
«L’an passé, les pressions du Bloc québécois et des organismes ont forcé les conservateurs à reculer et à bonifier le programme de 2007 afin d’offrir un minimum d’emplois d’été. Par contre, pour cet été, le budget est passé de 460 850 $ à 326 549 $. Une baisse de 134 301 $. Pour une circonscription comme la nôtre, ces milliers de dollars en moins font très mal. Une fois de plus, les conservateurs de Stephen Harper ont fait fausse route avec leur programme Emplois-Été Canada et nous ont démontré de façon absurde leur incapacité et leur incompréhension de la réalité de nos régions», affirme le député.
Pour revitaliser le marché de l'emploi
«Le programme Emplois-Été Canada est un outil indispensable pour combattre l’exode des jeunes et revitaliser le marché de l’emploi dans nos régions, mais il est clair qu’avec les méthodes de calcul utilisées, une région comme la nôtre, dépourvue de cégep et d’université est défavorisée puisque les montants octroyés sont basés sur la population étudiante. Bien que certains croient qu’un député au pouvoir obtient davantage de subventions pour sa circonscription, sachez que les conservateurs n’ont pas obtenu plus pour leur circonscription qu’un député de l’opposition», précise M. Guimond.
«Il est maintenant temps de transférer les fonds à Québec, seul détenteur de l’expertise dans ce champ de compétence. Ainsi, il serait en mesure de donner aux jeunes une expérience de travail tangible», conclut le député.