Les médaillés d'or de l'école Marie-Renouard, Jérémy Bolduc, Mathieu Chevarie, Alexandre Rioux et Geneviève LeHoux, accompagnés de l'animateur Jean Nadeau et de leur enseignant Marc Lachance.
Marie-Renouard et La Farandole se distinguent au Défi régional en robotique
Deux écoles primaires de Beauport, Marie-Renouard et la Farandole, ont gagné respectivement des médailles d'or et de bronze au deuxième Défi régional en robotique de la Capitale nationale et Chaudière Appalaches auquel ont participé plus de 22 équipes de niveaux primaire et secondaire au Musée de la civilisation.
Dans le cadre de la compétition, les élèves du primaire devaient programmer un robot mobile muni d’un ou plusieurs capteurs de lumière et ceux du secondaire utiliser des machines simples, des engrenages et des courroies dans le but d’augmenter la force des moteurs et programmer leur robot afin de le contrôler à l’aide de capteurs. Toutes les équipes inscrites ont travaillé avec les trousses RCX ou NXT.
Accompagnés de leur enseignant Marc Lachance, Jérémy Bolduc, Mathieu Chevarie, Geneviève LeHoux et Alexandre Rioux de l'école Marie-Renouard ont enlevé la médaille d'or au niveau primaire.
William Bouffard, Gabriel Harvey, Anthony Laroche et Jérémy Renaud de la Farandole, supervisés par leur enseignant Luc Dion, ont pour leur part mérité la médaille de bronze.
Intégration du volet univers technologique
Selon Michelle Forest du comité de coordination, ce projet de compétition régionale de robotique constitue un outil d’aide à l’intégration du volet univers technologique à l’enseignement du Programme de formation de l’école québécoise au primaire et au secondaire.
« La compétition constitue le point culminant de l’activité. Depuis plus de trois mois, les élèves découvrent les possibilités de la trousse de robotique en faisant l’apprentissage du logiciel de programmation utilisé pour résoudre des problèmes de complexité croissante. Progressivement, les notions de mécanique prescrites par le Programme de formation sont introduites dans chaque groupe en fonction du niveau d’études, troisième cycle du primaire et premier cycle du secondaire. Au cours du projet, les jeunes ont été appelés à préparer des éléments de rapports techniques à l’aide des technologies de l’information et de la communication», précise Mme Forest.