Au nouveau président du comité exécutif du Parti libéral du Québec de Charlesbourg
À la suite de la parution d'un article dans le Charlesbourg Express 14 mai 2008 qui faisait état de la formation de l’exécutif Libérale de Charlesbourg, je tiens à vous féliciter, M. Gilles Papillon, pour votre nomination à la présidence.
Votre arrivée à la tête de l'exécutif pourra, je l'espère, contribuer à élargir le débat politique dans notre circonscription. Cependant, les propos qu'on vous attribue me laissent perplexe. Je crois que votre perception de l'état de la circonscription depuis la dernière élection provinciale dénote à tout le moins une mauvaise information de votre part ou une méconnaissance des grands dossiers débattus dans Charlesbourg.
L'implication active de la députée de l'ADQ, Catherine Morissette, n'est plus à démontrer. De même, la présence de l'exécutif adéquiste appuyée par de nombreux bénévoles ne fait aucun doute pour la population de Charlesbourg.
Certes, notre approche n'est pas des plus flamboyantes. Au cours de la dernière année, nous avons privilégié «l'approche terrain». Nous préférons faire plutôt que faire paraître. Il suffit de mentionner l'appui et le soutien de Mme Morissette au Patro de Charlesbourg, à la Fondation du CLSC-CHSLD La Source, à la Société artistique de Charlesbourg ainsi que l'aide apportée à de nombreux groupes communautaires. Vous n'avez qu'à en parler à un de vos conseillers, M. Dumais, dont l'organisme a reçu l'appui complet de la députée, et ce, malgré les divergences d'opinions politiques...
J'espère donc avoir le plaisir de débattre avec vous afin de faire progresser la circonscription de Charlesbourg. Vous devrez cependant faire mieux que de lancer des phrases creuses et vides de sens. Car voyez-vous, M. Papillon, la circonscription de Charlesbourg est bien représentée par sa députée, Catherine Morissette.
Jean-François Martel, président de l'exécutif de l'ADQ de Charlesbourg