Malbouffe dans les arénas : décision municipale inconstitutionnelle
La chasse à la malbouffe dans les restaurants des arénas municipaux est le reflet d’un interventionnisme étatique malsain. Il est le symptôme d’une malgestion administrative municipale qui en plus de s’ingérer dans la vie des individus pour imposer une vision verte, réduire les recettes municipales et violer la charte des droits. Cette décision est inconstitutionnelle...
Le 12 mai dernier, j’ai demandé quelle était la perte de revenus suite à leur décision de remplacer les hot-dogs, les liqueurs douces et les frites par des salades, du toffu et des jus et pourquoi ne pas élargir le menu comme on le fait dans les hôpitaux? La réponse 40 000 $ à Beauport et 55 000 $ à Charlesbourg et ailleurs on ne le sait pas.
J’ai alors demandé d’appliquer leur logique sur les restaurants du Colisée, du pavillon de la Jeunesse, des stands de l’exposition provinciale et d’enlever le mot Pepsi sur la facade du Colisée. Vous me direz, c’est une demande farfelue, alors pourquoi ne parlez vous pas d’une décision irréfléchie pour les arénas de la ville. Est-ce le rôle de la Ville de surveiller ce qu’on mange dans notre assiette?
On comprendra que les jeunes entraînerons leurs parents au McDonald's voisin et que le concessionnaire des arénas municipaux remettra ses clés à court terme faute de rentabilité. Est-ce la nouvelle façon de rentabiliser nos installations sportives?
Fernand Trudel, Québec