Le représentant du député de La Peltrie, François St-Hilaire, la coordonnatrice à la culture, Simona Bumb, l’agente de développement culturel, Lynn Boisselle, la conseillère Lise Lortie et le maire Marcel Corriveau se retrouvent devant la Maison de la Culture de Saint-Augustin. (Photo Nicolas Bégin)
Le Regroupement des arts, de la culture et du patrimoine voit le jour
Saint-Augustin veut promouvoir sa richesse culturelle
Dans l’air depuis la reconstitution de la Ville de Saint-Augustin, en 2006, le Regroupement des arts, de la culture et du patrimoine fait maintenant partie du paysage local. Élus et différents partenaires ont d’ailleurs souligné le lancement officiel, la semaine dernière.
Comme l’écrivait L’APPEL dans ses pages en mars, l’idée de base consiste à promouvoir et à faire connaître l’histoire et la richesse culturelle de Saint-Augustin-de-Desmaures. Le Regroupement se veut ni plus ni moins une table de concertation. Des artistes, des organismes et des intervenants occupent les 13 sièges.
«Nous avons beaucoup de valeurs, beaucoup de richesses à Saint-Augustin, rappelle le maire Marcel Corriveau. On veut les faire connaître à nos citoyens et aux gens de l’extérieur aussi.»
Le projet a vu le jour dans le contexte de la reconstitution de la ville, le 1er janvier 2006. En juin de la même année, les élus ont adopté la nouvelle politique culturelle. Idem pour le plan d’action triennal à l’automne. De là provient l’idée du Regroupement. Après des consultations en 2007, la table de concertation a vu le jour 12 mars dernier.
«On a un bel éventail de gens, d’artistes et d’associations de tous les horizons pour mettre en valeur les arts, la culture et le patrimoine de Saint-Augustin», mentionne la conseillère Lise Lortie, une des instigatrices du projet. On doit donner l’autre moitié du crédit à la précédente coordonnatrice à la culture, Lucie Hamel.
Pour assurer la coordination du Regroupement, Lynn Boisselle agira à titre d’agente de développement culturel Villes et villages d’art et de patrimoine. La Ville a d’ailleurs pu compter sur une subvention de 52 500 $ du ministère de la Culture et des Communications pour l’embaucher.
Selon la nouvelle ressource, deux activités se retrouvent en ce moment sur la table du Regroupement. Lors de la Fête nationale, les membres ouvriront les portes d’un chapiteau, lequel abritera 35 participants, dont des artistes, un archéologue ou un restaurateur d’œuvres.
«Pour nous, c’est une innovation puisque à travers le Québec, c’est rare qu’on voit ça», explique Mme Boisselle. À l’automne, le Regroupement mettra aussi son grain de sel dans l’organisation des Journées de la Culture.