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Une femme-orchestre prénommée Jenni

Jenni Ferand lance son deuxième opus

Frédérick Masson par Frédérick Masson
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Article mis en ligne le 17 mai 2008 à 18:42
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La femme-orchestre, Jenni Ferand délaisse la guitare-voix en s'offrant le plaisir de travailler avec trois musiciens qui sont d'abord et avant tout des complices. (Photo Frédérick Masson)">Une femme-orchestre prénommée Jenni
Sur La femme-orchestre, Jenni Ferand délaisse la guitare-voix en s'offrant le plaisir de travailler avec trois musiciens qui sont d'abord et avant tout des complices. (Photo Frédérick Masson)
Une femme-orchestre prénommée Jenni
Jenni Ferand lance son deuxième opus
Jenni Ferand se lâche lousse! Après un Bonheur perdu plus introspectif, paru en 2004, l'auteure-compositrice-interprète de Québec revient en force avec La femme-orchestre, un deuxième album aux accents folk-rock-électro qui explore de nouveaux horizons.
Jouant avec la poésie des mots comme le font si bien les Martin Léon et Jérôme Minière, la jeune femme frappe en plein dans le mile. Très imagés, voire cinématographiques, les textes de la principale intéressée ont ce je-ne-sais-quoi qui, tel un virus, se propage à une vitesse folle dans la mémoire de l'être, le laissant par le fait même pantois devant autant d'histoires impromptues.

Dès la première écoute, on sent la maturité qui explose de chacun des refrains. Par leurs ambiances à la fois uniques et universelles, les dix pièces qui forment la colonne vertébrale de l'œuvre font de cette dernière une brise à la fois douce et ensoleillée dans un printemps qui semble enfin véritablement s'installer.

«Si le premier disque se voulait d'abord et avant tout une carte de visite, La femme-orchestre représente davantage là où je me situe aujourd'hui en tant que musicienne et en tant que femme, d'expliquer la blonde artiste. À 25 ans, je suis dans une période de ma vie où j'ai envie de crier qui je suis. Ce qui explique en grande partie le changement de cap comparativement au projet initial.»

Ce virage, elle l'explique essentiellement par ce désir qu'elle avait de foncer droit devant.

«J'ai le sentiment qu'il est temps pour moi de briser les barrières. En ce sens, les choix musicaux en sont le reflet. Plutôt que de jouer la carte de la prudence, j'ai plutôt opté pour des sujets qui viennent me chercher. Le but, c'était d'abord et avant tout de me faire plaisir. À l'heure où on se parle, ces chansons ne m'appartiennent plus. Elles ne sont que le miroir de ma personnalité.»

Que les inconditionnels de Jenni Ferand se rassurent, l'artiste ne donne pas pour autant dans le trash-métal. Guitare à la main et accompagnée de trois complices en Alexandre Larose, Simon Pedneault et Serge Pelletier, elle souhaite que le public s'approprie chacune de ses chansons, de son infatigable Femme-orchestre à son attachant Pickpocket.

Se considérant toujours comme une artiste émergente, la Fidéenne entend bien faire sa place dans l'univers musical québécois. C'est pourquoi elle ne se gêne pas pour ajouter à son agenda, déjà fort occupé par ses fonctions de directrice des ventes chez Duplicaction, nombre de spectacles. Au cours des prochaines semaines, elle sera au rendez-vous Faites de la musique de Québec (14 juin), de même qu'au Théâtre Granada de Sherbrooke (31 juillet) et au Zaricot de Saint-Hyacinthe (2 août). D'autres dates seront également ajoutées au cours de l'été. Le calendrier complet des événements à venir sera mis à jour régulièrement sur le site web de l'artiste au www.jenniferand.com.

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Sinibaldi Francesco

Commentaire mis en ligne le 20 mai 2008
Avec une corbeille
à pain tu chantes
dans l'aube du
premier matin, comme
un triste moineau
écoutant l'harmonie
qui rappelle la lumière;
tu décris la naissance
à une idylle perpétuelle,
tu inventes la poésie
et une belle émotion.

Francesco Sinibaldi

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