Ginette Picard-Lavoie a entendu les demandes des résidents du quartier de Lairet.
Sécurité routière et stationnements font réagir les citoyens
Rencontre citoyenne avec Ginette Picard-Lavoie, conseillère du district de Lairet
La conseillère municipale du district de Lairet, Ginette Picard-Lavoie, a rencontré les citoyens de son quartier le mercredi 23 avril dernier, aux Habitations Saint-Paul-Apôtre. La majorité des interventions des citoyens ont porté sur le manque de stationnements et sur le renforcement de la sécurité routière et piétonnière dans le secteur Saint-Paul-Apôtre.
Plus d’une trentaine de personnes se sont déplacées afin d’assister à la première rencontre du genre depuis l’élection de Mme Picard-Lavoie, en 2005. Des parents, visiblement inquiets du comportement des usagers de la route dans le secteur de la 22e Rue, se sont présentés à la rencontre, une liste de solutions en main. Le secteur particulièrement dangereux avait d’ailleurs fait l’objet d’une pétition en 2007. «Il y a fréquemment des accidents dans ce secteur, ont plaidé les résidents. L’endroit incite à la vitesse. La 22e Rue est une véritable piste d’accélération!» Parmi les propositions soulevées : le renflement des trottoirs, réduire la vitesse à 40 km/h, rétrécir la 22e Rue et ajouter un marquage au sol.
«J’ai de bonnes nouvelles en ce qui concerne le secteur de la 22e Rue, a insisté la conseillère lors de la rencontre. La 22e Rue sera rétrécie, car nous y installerons une piste cyclable à deux voies ce printemps. Sur Mont-Thabor et au coin de l’Émerillon, un marquage au sol sera ajouté. Ce n’est cependant qu’une partie du problème qui sera réglée grâce à ces ajouts.» Mme Picard-Lavoie admet que les procédures peuvent s’avérer longues et que certaines solutions envisagées ne peuvent être mises en application, tels les dos d’âne. Le dossier est d’ailleurs toujours à l’étude.
Stationnements
De nombreux citoyens demeurant à proximité du Centre de formation professionnelle et des Habitations Saint-Paul-Apôtre se sont plaints du manque de stationnements dans le secteur. «Les étudiants du centre de formation professionnelle et les clients qui s’y rendent se stationnent devant nos maisons, a souligné une résidente du secteur. Il arrive même que j’aie de la difficulté à sortir de mon allée!»
La construction des 58 nouveaux logements dans l’ancienne église Saint-Paul-Apôtre serait également à la source du problème. L’édifice possède 14 cases de stationnement pour ses résidents et les visiteurs qui s’y rendent. Ce qui ne serait pas suffisant, au dire des citoyens. «Le nombre de stationnements disponibles répond aux normes», a argué Mme Picard-Lavoie. Quelque 20 résidents des Habitations Saint-Paul-Apôtre posséderaient une voiture.