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Métier : pharmacien… des idoles

Frédérick Masson par Frédérick Masson
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Article mis en ligne le 15 mai 2008 à 14:38
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Métier : pharmacien… des idoles
Louis-Philippe Royer participe à sa façon au succès du championnat mondial de hockey.
Métier : pharmacien… des idoles
La tenue à Québec et Halifax du Championnat mondial 2008 de l'IIHF apporte son lot d'histoires. Et une des pages de ce grand livre met en vedette un pharmacien bien de chez nous.
Propriétaire de la succursale Brunet sur la rue Dalhousie dans le quartier Petit Champlain, Louis-Philippe Royer a développé une expertise sur le plan des équivalences internationales. En effet, en raison de l’emplacement de sa pharmacie à quelques pas du Terminal de croisières, il est souvent appelé à offrir un service à des voyageurs de partout dans le monde.

Une expertise qui a incité les organisateurs du tournoi à faire appel à ses services, lui qui devenait du même coup le pharmacien officiel des joueurs de hockey présents dans la capitale.

«Le nom de certains médicaments peut changer d’un pays à l’autre, explique-t-il. Dans d’autres cas, nous n’offrons pas le même médicament, mais ses composantes et ses bénéfices sont les mêmes que celles du médicament qui est vendu par des pharmaciens d’ailleurs», explique M. Royer.

Pour toute la durée du championnat, Louis-Philippe Royer doit donc se tenir prêt 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Sa principale tâche est de répondre aux demandes des médecins attitrés au championnat. «Chaque équipe a son médecin, mais pour recevoir des médicaments d’ici, l’ordonnance doit être remplie par un médecin d’ici. Les urgences sont traitées dans un délai d’une à deux heures. La livraison se fait directement à l’hôtel du joueur», d'ajouter le pharmacien.

Puisque chaque joueur débarque à Québec avec ses propres médicaments, ce sont plus souvent des imprévus qui doivent être traités. Il peut aussi être appelé à conseiller les médecins en matière d’équivalence de médicament.

Jusqu'à présent, l'expérience s'avère un beau défi. «Je me sens privilégié de collaborer à un événement d’une telle envergure», conclut-il.

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