Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Québec Hebdo
arr. St-aug
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Inciter à l’herbicyclage, c’est oui! L’obliger, c’est non!

Nicolas Bégin par Nicolas Bégin
Voir tous les articles de Nicolas Bégin
Article mis en ligne le 1 mai 2008 à 10:25
Lisez les 2 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
Inciter à l’herbicyclage, c’est oui! L’obliger, c’est non!
Émile Loranger préfère inciter les gens à l’herbicyclage, et non les obliger à adhérer à cette pratique.
Inciter à l’herbicyclage, c’est oui! L’obliger, c’est non!
Le maire Émile Loranger s’oppose à l’herbicyclage obligatoire dès cette année sur le territoire de la Ville de L’Ancienne-Lorette. Inciter les gens le faire, pas de problème. Les obliger à adhérer à cette pratique, c’est hors de question.
Ce mois-ci, les membres du conseil d’agglomération ont adopté un règlement «relatif à la fermeture des plans disposant des matières résiduelles vertes». Cette mesure force ainsi les villes de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin-de-Desmaures à agir dès cette année, du début juin à la mi-septembre.

«Nous on préfère davantage la politique d’inciter les gens à laisser leur gazon sur leur terrain, indique le maire Loranger. C’est un excellent engrais. On préférerait la formule incitative que coercitive.»

Le maire Loranger a bien entendu exercé son droit d’opposition. En fait, il demande le report de l’application du règlement pour considération ultérieure. Il faudrait aussi en définir les critères, pense-t-il. Selon lui, les choses vont trop vite dans ce dossier.

«Nous ne sommes pas contre la protection de l’environnement. Nous ne sommes pas contre le recyclage, mais est-ce qu’on peut le faire de façon civilisée, à une dose que la population peut absorber?»

Si le gazon fait partie du groupe des matières résiduelles vertes, la liste comprend autre chose, rappelle M. Loranger. Que fera-t-on avec ces mêmes matières? Le compostage représente certes une solution, mais fait-elle l’unanimité? Non!

«Il n’est pas question qu’on m’oblige à faire du compostage chez nous, de façon directe ou indirecte», soutient le maire de L’Ancienne-Lorette.
Soutient au compostage
Grâce à son programme Composter chez soi : simple et écolo, la Ville de Québec offre une aide financière pour acheter un composteur domestique. Elle dispense aussi des séances de formation gratuites pour enseigner aux gens les rudiments de la pratique.
«Toute personne résidant sur le territoire des villes de Québec, de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin peut profiter du programme d’aide, à l’achat d’un composteur, écrit-on dans un communiqué de la Ville de Québec. Le remboursement couvre 50% du montant payé, jusqu’à concurrence de 50$ par composteur.»

On peut obtenir des renseignements supplémentaires, connaître les modalités et mettre la main sur les formulaires nécessaires au www.ville.quebec.qc.ca, section «Sujets de l’heure».

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 1er mai 2008
Dabord nous devrons aérer et déchaumer à tous les printemps et nous devrons ramasser ce produit pour le composter. On est rendu à 50 ans en arrière dans le temps de la petite maison dans la prairie. On parle de bioculture avec l'engrais du compost.

Or dans un reportage dans la semaine verte un agriculteur biologique nous faisait visiter soin champ de tours
aintenant je disairt que les déchets de table produisaioent du mé.thane. Les écolos se dég
Comment expliquer qu'une entreprise de Montréal, SmartSoil Énergie, va construire une centrale électrique de 11 millions de dollars au site d'enfouissement de L'Ascension, qui sera alimentée par le méthane produit par la décomposition des déchets du dépotoir.
Pourtant ce dépotoir est à l'air libre...

Oui, Monsieur Loranger a raison...

Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 1er mai 2008
Les bacs bruns qu'on veut nous imposer en 2009 s'en viennent et un centre de compostage sera érigé au cout de 25 millions mis à part l'achat en vrac des bacs bruns.

Les déchets de tables ajouté aux feulles mortes créera de la putréfaction nauséabonde pendant les deux semaines que le bac attendra dans votre entrée que l'éboueur vienne la ramasser pour l'amener au centre de compostage.

Et Monsieur Loranger de déclarer, faudra t'il nettoyer nos os de poulet avant de les mettre dans le bac ?


«La question n’est pas simple, convient Sébastien Sauvé, professeur au Département de chimie et spécialiste des contaminants environnementaux. Tout dépend en fait des conditions de compostage. Un produit végétal qui se décompose à l’air libre émet du CO2, engendré par la digestion des bactéries qui se nourrissent de ces résidus. Mais, si l’on enfouit les résidus végétaux, ce ne sont plus les mêmes bactéries qui vont dégrader le végétal: les bactéries qui vivent en milieu anaérobique, c’est-à-dire sans oxygène, produisent du méthane plutôt que du gaz carbonique par leur digestion.»

Or, l’effet de serre attribué au méthane est 30 fois plus important que celui du gaz carbonique. Alors soyons prudent car comme pour les biocarburants, on risque de créer plus de problème que d'en résoudre.


Faudra pas dépenser des millions pour le savoir surttout quand Montréal n'est même pas capable de recycler ses matières recyclables et que son réseau de distriburion d'eau potable pisse de partout ayant 40% de fuites.

Les écolos sont en train de policer notre vie. Assez, c'edst assez... Monsieur Loranger vous avez raison.

Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous satisfaits des efforts du RTC pour accommoder le maximum d'usagers du transport en commun lors des activités du 400e?
  • Oui
  • Non