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Autre point litigieux, selon «Forêt y voir…» (3/3)

Article mis en ligne le 23 avril 2008 à 11:26
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Autre point litigieux, selon «Forêt y voir…» (3/3)
Le prolongement du boulevard du Loiret actuellement en cours est un projet qui laisse place à de nombreuses récriminations.
Autre point litigieux, selon «Forêt y voir…» (3/3)
Il ne date pas d’hier que certains résidents du secteur de Loiret et le groupe «Forêt y voir…à notre boulevard Loiret» témoignent de leur mécontentement quant au développement dans le secteur nord. Même le prolongement du boulevard du Loiret a soulevé un tollé, «la Ville ne semble pas prendre au sérieux les décisions prises lors des Conseils municipaux», dénonce Mme Martine Sansfaçon, porte-parole de «Fôret y voir…».
D’après un article publié dans le quotidien Le Soleil du 27 juin 2007, «les conseillers municipaux de Charlesbourg ont approuvé le 26 juin 2007 une réduction de la densité des lots concernés; au lieu de permettre un maximum de 16 logements par lot, la Ville n’autorisera […] qu’un maximum de trois à quatre logements pour le territoire situé plus au nord», ce qui allait donc permettre aux promoteurs de construire des maisons en rangée ou de petits édifices à logements.

Jean-Marie Laliberté, président de l’arrondissement de Charlesbourg, fait donc valoir toute sa bonne foi lors d’une entrevue téléphonique. «Ce changement a été apporté pour répondre aux demandes des citoyens. Inutile de vous dire que les promoteurs ont payé un important coût de renonciation en acceptant un tel changement», plaide-t-il.

Or, déposée le 12 décembre dernier au Conseil municipal, une nouvelle modification au Plan directeur d’aménagement et de développement (PDAD), adopté en 2005, faisant à nouveau passer le maximum de quatre logements à un minimum de 15 logements à l’hectare, fut ensuite adoptée par le Conseil municipal de la Ville de Québec le 18 février. «Cette nouvelle décision a été prise car certaines erreurs s’étaient glissées; des erreurs liées au schéma de développement», soutient le président.

Le groupe «Forêt y voir…» reproche à la Ville de Québec de ne pas avoir honoré ses engagements. Selon le groupe, lors du Conseil municipal du 12 décembre 2007 où la modification au PDAD avait été déposée, les élus avaient mentionné qu’il y aurait une modification de zonage si la modification du PDAD était adoptée. Or, cette modification fut adoptée le 18 février sans qu’aucune modification du zonage n’ait lieu.

En réponse aux récriminations du groupe «Forêt y voir…», publiées dans une lettre officielle dans le <@Ri>Charlesbourg-Express<@p> le 18 mars dernier, Jean-Marie Laliberté a également tenu à prendre position dans une réponse à cette lettre.

* Collaboration : Évelyn Payne

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