Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Des pionniers de la bonne bouffe

par
Voir tous les articles de
Article mis en ligne le 4 avril 2008 à 10:45
Soyez le premier à commenter cet article
Des pionniers de la bonne bouffe
Denise Vear, du service de garde et Manon Tremblay, directrice de l'école Chabot et du Châtelet.
Des pionniers de la bonne bouffe
Certains établissements scolaires sont allés au devant de la politique-cadre pour une saine alimentation et un mode de vie physiquement actif élaboré par le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), à laquelle tous devront se conformer en septembre prochain. L'école primaire Chabot et du Châtelet et l'école secondaire de Rochebelle font figure de pionniers en matière de bonne bouffe.
L'école Chabot et du Châtelet à Charlesbourg participe à des ateliers et des activités dans le cadre d'un projet mené par la Chaire de recherche sur l'obésité de l'Université Laval, sous la supervision du professeur Angelo Tremblay.

Ce programme spécial a été implanté il y a quatre ans; maintenant, tous les jeunes des cycles du primaire sont outillés.

Une équipe de trois nutritionnistes amène les jeunes à distinguer les bons des mauvais aliments, à apprendre à lire la valeur nutritive des aliments sur les étiquettes et à opter pour une diversité alimentaire.

«Cette année, le projet a commencé plus tard, en raison du fait que l'équipe de nutritionnistes a fait une mise à jour du guide alimentaire», souligne la directrice, Manon Tremblay.
Motivation
L'équipe de recherche a pu compter sur le personnel enseignant, les parents et le traiteur La Fringale, dès le début du projet. «Les enseignants doivent y croire, puisque c'est une charge de travail de plus. Quant aux parents de l'école, ils ont accepté de payer 4$ par année pour ce projet-là. Ils veulent connaître aussi le contenu et les objectifs», souligne la directrice.
«Le traiteur La Fringale fait un bon boulot en faisant ce qu'il y a de mieux. Il a démontré énormément d'ouverture pour élaborer des menus en lien avec le projet», ajoute la responsable du service de garde, Denise Vear.

La pratique d'activité physique régulière est étroitement liée à la saine alimentation pour assurer une santé globale. À cet effet, les élèves procèdent à un test d'endurance et de condition physique en début et en fin d'année, en plus de noter leur poids et mesurer leur indice glycémique. «En éducation physique, les élèves évaluent leur forme d'après une adaptation du test Léger-Lambert», précise Mme Tremblay.
La santé en action
C'est à l'initiative du directeur de l'époque, Guy Dumais, du conseil d'établissement et du conseil des élèves, que le comité action santé a été mis en place il y a quatre ans. Le comité a passé au crible tout ce qui s'appelle nourriture, c'est-à-dire autant le menu de la cafétéria que les machines distributrices.
Ainsi, pour rendre attrayante la bouffe santé, un comptoir où l'on prépare sous les yeux des élèves des sandwichs frais a été aménagé, en plus d'un bar à salades.

Dernières survivantes de la malbouffe, les frites figurent encore au menu, mais dès septembre, comme dans toutes les écoles, ce plat ne sera plus servi. «Il faut quand même trouver une alternative intéressante. On a pensé à des sautés. C'est varié, différent; mes amis en mangent», témoigne Maurane Cloutier, élève en 3e secondaire au Programme d'éducation internationale (PEI), membre du comité action santé.

Les machines distributrices offrent maintenant des barres de céréales et autres collations santé. «Il y a un code de couleur qui indique à quel point la collation est santé et par le fait même à quelle fréquence on devrait en consommer. Chaque semaine, il y a des produits vedettes qui sont à meilleur prix. Ça incite les jeunes à en acheter plus», détaille Julien Pelletier, élève de 4e secondaire à la formation générale, également membre du comité.

Tout comme l'école Chabot et du Châtelet, l'école de Rochebelle prône grandement l'activité physique ajoutée à la saine alimentation et propose plusieurs activités, comme de relever le Défi 5-30.

«Le virage à de Rochebelle s'est fait de façon progressive. La mise en place d'un comité santé est l'atout principal de ce qui fait que ça a marché. Les jeunes sont fréquemment sensibilisés. Cette année, on travaille sur les attitudes des élèves envers une alimentation saine et de bonnes habitudes de vie», conclut la directrice de l'école de Rochebelle, France Saint-Onge.
Cinq axes d'intervention prioritaires
- Promotion et soutien du développement d'environnements favorables à l'adoption de saines habitudes alimentaires et d'un mode de vie physiquement actif

- Promotion de normes sociales favorables

- Amélioration des services aux personnes aux prises avec un problème de poids

- Recherche et transfert de connaissances

(Source: «Pour un virage santé à l'école», politique-cadre pour une saine alimentation et un mode de vie physiquement actif, ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • «Participerez-vous aux activités entourant la présentation à Québec de la finale de la Coupe Vanier?»
  • Oui
  • Non