Malbouffe dans les établissements publics: interdiction ou libre choix?
par Jacques Bélanger
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Article mis en ligne le 3 avril 2008 à 12:05
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Malbouffe dans les établissements publics: interdiction ou libre choix?
La consommation régulière de malbouffe est responsable de problèmes de santé comme l’obésité et les maladies cardio-vasculaires. Faut-il la retirer des établissements publics ou laisser le libre choix? Profitant de sa participation au Défi emploi Jeunesse Desjardins, Québec Hebdo a posé la question à des citoyens de la région de Québec.
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«Pour ma part, je mange santé et je me porte très bien comme ça. La disparition de la malbouffe dans les établissements publics serait, à mon avis, une bonne chose.» - Frédéric Marquis (Photos Jean-François Gravel

«Je pense qu’on devrait la retirer, mais, à l'occasion, on pourrait la tolérer. Il faut également encourager la consommation de mets savoureux et bons pour la santé.» - Carolina Vachon

«Je suis très libre choix. À l’âge que nous avons, j’estime que nous sommes en mesure de savoir ce qu’on désire manger. Je me considère comme une personne autonome et j’ai donc le droit de décider par moi-même.» - Francis Bécott

«Je suis pour le libre choix. Nous sommes dans un pays libre. Concentrons plutôt nos efforts sur la prévention et l’information. Après tout, si on interdit la malbouffe dans les établissements publics, les gens iront la consommer là où on la sert.» - Charles Boilard

«Dans le cas d’enfants, oui, je serais pour une interdiction. Mais, pour ce qui est des adultes, laissons-les décider ce qu’ils veulent consommer.» - Claude Cormier

«J’aime bien être libre de faire ce qui me plaît, sans que les autres décident pour moi. Cependant, je ne suis pas contre l’idée de sortir la malbouffe des arénas ou des écoles où il y a des enfants.» - Solange Pelland
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