Le fluor pourrait contribuer à la carie dentaire
Comme tout élément, on retrouve le fluor en petite quantité dans la nature. Mais lorsqu’on en absorbe une trop grande quantité, il devient nocif pour l’organisme (fluorose) et peut affaiblir le système immunitaire. Le système immunitaire devient alors moins en mesure de repousser les bactéries causant la carie dentaire.
En fait, dire que le fluor contribue à lutter contre la carie dentaire est une fausse donnée qui remonte aux années 70 alors qu’à la même époque les gens devinrent plus fortunés et purent se permettre des visites plus fréquentes chez le dentiste pour se faire faire des nettoyages dentaires. Et, à cette époque, on se mit à fluorer l’eau expérimentalement...
C’est pourquoi selon les statistiques, certains scientifiques se mirent à croire à tort que le fluor combattait la carie dentaire alors que c’est plutôt une meilleure hygiène dentaire (visites plus fréquentes chez son dentiste) qui contribua à une diminution de la carie dentaire selon les statistiques.
Quant au chlore, selon une sommité mondiale sur la question, Jon Barron, il est important de garder cet élément dans l’eau afin de tuer les germes, etc. Contrairement au fluor, le chlore s’évapore quelques heures après avoir laissé reposé l’eau dans un contenant.
J.-M. Garneau, biologiste et philanthrope
Québec Sans Fluor
Daniel BédardArticle mis en ligne le 11 avril 2008
Québec Sans Fluor
Une eau saine pour le 400e
Les membres du Front commun pour une eau saine (FCES) lèvent leur verre à la santé de Québec, qui vient de mettre un terme à la fluoration de l’eau potable.
Trois principes fondamentaux sous-tendent l’action du FCES pour l’arrêt de la fluoration de l’eau à Québec :
1-L’eau, essentielle à la vie, est un patrimoine commun dont la qualité, la pureté et l’accessibilité doivent être préservées.
2-Le respect des droits et libertés fondamentaux.
3-Le principe de précaution.
Un rappel des principaux enjeux liés à la fluoration:
* Ne pas confondre chlore et fluor. Le chlore est utilisé pour traiter l'eau et la rendre potable. Le fluor est ajouté à l'eau pour traiter les gens. C’est donc un médicament et tous ceux qui boivent l'eau sont forcés d'en ingérer. Une telle mesure contrevient à l’éthique (consentement éclairé) et viole la Charte des droits et libertés.
* N’ayant jamais été prouvée comme étant efficace ni sécuritaire, elle n’a jamais fait l’unanimité chez les scientifiques, tout d’abord parce qu’il n’est ni nécessaire ni utile d’en avaler. En effet, et ce depuis 1999, l’Association dentaire canadienne n’attribue au fluorure qu’une action topique et non pas systémique. Parce que le fluorure n’agit que s’il entre en contact avec la dent, il est parfaitement inutile d’en avaler.
* Contrairement à ce qu’affirme la Direction de la santé publique (DSP), l’Allemagne et la Suède ont interdit la fluoration de l’eau. Montréal, Vancouver et 98 % de l’Europe ont rejeté la fluoration. Pourtant, les données de l’OMS montrent que la carie a diminué pareillement dans tous les pays industrialisés, fluorés ou non. Une étude de l’association dentaire canadienne montre que la Colombie-britannique, la province la moins fluorée, affiche le plus faible taux de carie au pays. Cette mesure serait inefficace.
* Nous sommes exposés aux fluorures via une multitude d’aliments et boissons transformés avec de l’eau fluorée ou contaminés par des pesticides fluorés (céréales transformées, lait maternisé, boissons gazeuses, jus, thé, bières et vins, poissons et fruits de mer, bœuf et poulet désossés mécaniquement), dentifrices, poêles au téflon, médicaments (antidépresseurs, anesthésiants), enduits appliqués sur les vêtements, meubles et tapis, pollution, etc.
Dans les villes fluorées, la première source d’exposition au fluor est l’eau du robinet. http://www.qvq.ca/afq/FAQ.htm
* Le rapport du Conseil national de recherche (NRC, 2006), l’autorité scientifique suprême aux États-Unis, confirme les conclusions de nombreuses études qui révèlent des liens entre fluoration et divers troubles de santé : fluorose (dents, os), troubles neurologiques, cancer, etc. Non seulement l’innocuité de cette pratique est douteuse, mais en plus sa toxicité est démontrée.
* Selon l’expert de la DSP, le Dr Lévy, les risques pour la santé « concernent plutôt les très jeunes enfants de trois ans et moins, qui peuvent développer de la fluorose. Ce sont des taches blanches qui apparaissent sur les dents, par exemple lorsque ces enfants avalent du dentifrice ». Or, le ministre Couillard soutient qu'« il n'est pas exact de dire qu'il existe des risques associés ». Qui a raison?
* La DSP prétend s’appuyer sur "27 000 études fiables". Or une étude de l’Université York a révélé qu’en l’an 2000 on ne comptait que 3246 études sur la fluoration et de ce total, seulement 214 études -pour et contre la fluoration- répondaient aux normes scientifiques acceptables. Il est tout à fait exceptionnel qu’une mesure de santé publique à ce point promulguée ait fait l’objet de si peu d’études.
* Dès 1979, un rapport d’experts commandé par le ministère de l’Environnement du Québec, le Livre Rouge, recommande la suspension de la fluoration de l’eau. En 2004, suite à une table de consultation sur la fluoration, un mémoire interne de la ville de Québec recommande l’arrêt de la fluoration. Ce rapport n’a jamais été publié.
* Les impacts sur la santé et l’environnement étant méconnus, la raison exige de mettre fin à la fluoration de l’eau. Dans le doute, mieux vaut s’abstenir. Ceux qui veulent du fluor à tout prix peuvent en consommer individuellement sans contraindre toute la population.
* L’expérience démontre que pour prévenir la carie et assurer la santé dentaire rien ne remplace l’éducation à l’hygiène et à de saines habitudes alimentaires.
Information :
voir la présentation Power Point préparée par M. Gilles Parent, expert du FCES et co-auteur de
La fluoration de l'eau : autopsie d’une erreur scientifique
http://www.qvq.ca/afq/Articles/Livre-Autopsie-erreur-medicale.htm
Action Fluor Québec
http://www.qvq.ca/afq
Fluoride Action Network
http://www.fluoridealert.org