Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Oui honte au RMQ

Article mis en ligne le 1 avril 2008 à 9:16
Lisez les 10 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
Oui honte au RMQ
Lors de la dernière séance du conseil municipal, monsieur le maire Labeaume a dénoncé l’attitude du Renouveau Municipal de Québec (RMQ) dans le dossier de la fluoration de l’eau potable. Du haut de leur majorité, ces derniers ont refusé tout prolongement du moratoire sur cette question. Pourtant la fluoration de l’eau potable est bel et bien en vigueur sur le territoire de l’ancienne Ville de Québec. Il aurait certes été utile d’étudier ces résultats concrets et de consulter la population avant de nous obliger à obéir à leurs diktats.

Honte aussi au RMQ qui refuse les modifications proposées par le rapport Mercure en ce qui concerne le nombre d’arrondissements et d’élus. La suggestion concernant le nombre d’arrondissements à pour seul défaut de ne pas aller assez loin. En effet, lors du fameux rapport Bédard de 1999 sur les gouvernements locaux on y proposait (selon le scénario) la formation de trois ou quatre villes sur la rive-nord. Comment peut-on maintenant justifier la présence de huit arrondissements? Manifestement ces arrondissements ont été créés afin d’améliorer les perspectives de carrières d’élus et  ou de fonctionnaires.

Dans chaque arrondissement on y retrouve autant de cadres qu’à l’ancienne Ville de Sainte-Foy. Rappelons qu’un arrondissement a passablement moins de responsabilité qu’une ville. Réduire le nombre d’arrondissement de huit à quatre permettrait d’économiser beaucoup plus. Les postes de quatre présidents d’arrondissements, 30 cadres ainsi que les secrétaires qui les accompagnent seraient alors abolis. En prime, c’est en fait le but à viser, il serait alors plus facile de coordonner les efforts de la ville qui serait alors divisée en quatre grands secteurs d’interventions.

Le RMQ, filiale du PQ, n’a rien à cirer de la volonté populaire. Rappelons leur position commune dans le dossier des fusions forcées en 2000 ainsi que lors des référendums sur les défusions. Leurs caprices l’emportent trop souvent sur la raison populaire.
Henry Jenkins, ex-conseiller municipal

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 8 avril 2008
Il faut que cesse immédiatement cette campagne de démolissage de la crédibilité du chef de l'opposition Monsieur Matte. Un vote démocratique a eu lieu, et celui-ci doit être respectée. Si Monsieur le Maire n'a pas réussi à convaincre l'opposition, il n'a que lui-même à blâmer.

Et pourquoi est-il si en colère pour "ces pauvres enfants cariés" si, comme il l'a affirmé en conseil municipal du 18 mars dernier, "c'est un pur mensonge que de dire qu'il est pro-fluoration"?

Notez aussi que Monsieur le Maire a répondu un franc "oui" à la question qui lui fut demandée en conseil municipal le 25 mars dernier, à savoir s'il allait exiger que la Direction de Santé Publique révèle au grand jour sa liste des "27000 études fiables" sur laquelle elle prétend s'appuyer mais qu'elle n'a jamais été capable de fournir. À suivre...

Pour de plus amples informations au sujet de la fluoration de l'Eau, je vous invite à lire la lettre d'André Bouthillier, Président de la
Coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau — Eau Secours!, adressée à Monsieur le Maire (28 mars 2008).

http://www.cyberpresse.ca/article/20080328/CPSOLEIL/80327136/7220/CPSOLEIL

Je vous invite ausi à regarder l'émission Voix Publique (canal VOX) de cette semaine (26-29 mars), avec comme invité l'expert en génie des eaux de l'Université Laval, monsieur Jean-Baptiste Sérodes. Son point de vue est infiniment plus équilibré et nuancé que l'hérésie "conspirationniste" de l'Internet et la dogmatique Direction de la santé publique.

http://www.qvq.ca/afq/audio-video/Entrevue-serodes.mp4


Nouvelles récentes:

Un rare dentiste en croisade contre le fluor.
Éric Boucher
29 mars 2008
http://www.quebechebdo.com/article-197444-Un-rare-dentiste-en-croisade-contre-le-fluor-Dossier-Fluor-44.html

http://www.centpapiers.com/Gare-aux-fluorures-Entrevue-avec,3426
Gare aux fluorures ! Entrevue avec Gilles Parent ND.A.
le 29 mars 2008

Cet article de Francois Marginean est gracieusement offert par Émission L’Autre Monde. http://www.centpapiers.com/_Emission-L-Autre-Monde_
La version originale a été publiée à cet endroit. http://lesnouvellesinternationales.blogspot.com/2008/03/mission-de-lautre-monde-du-27

ACTION FLUOR QUÉBEC
http://www.qvq.ca

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 8 avril 2008
Correspondance avec M. Trudel, ancien conseiller à la Ville de Beauport et militant de la fluoration

''Peu importe le pourcentage de réussite, il demeure que la mesure est
reconnue internationalement comme bénéfique pour combattre la carie...'' Fernand Trudel
Vous trouverez ici les échanges entre M. Gilles Parent et M. Fernand Trudel, un ancien conseiller municipal de Beauport qui est aussi un ardent promoteur de la fluoration de l’eau à Québec. Un tel échange nous offre un aperçu des arguments des partisans de la fluoration. D’après lui, les détracteurs de la fluoration ne sont pas crédibles, n’étant pas des experts, mais cette règle ne semble pas s’appliquer à lui, et ce bien qu'il admette ne pas en être un.

On voit que son discours est représentatif des partisans de la fluoration lorsque, ne pouvant répondre aux questions de M. Parent, il s’en tient à l’argument d’autorité, s’en remettant aux ''experts'' de la Direction de santé publique (INSQ): ''Ce sont eux les experts, pas moi''. Il assure: ''Je ne demande pas mieux que d'avoir des avis d'experts de diverses positions sur le sujet'', mais se contredit plus loin: ''Je ne veux pas discuter de la véracité de vos documents mais de leur pertinence sur le fait qu'on ne respecte pas la démocratie dans cette ville'' et ''Je répète le débat est futile et académique sans audiences publiques''.

Fait étonnant, M. Trudel affirme que le taux de réduction de la carie attribué à la fluoration de l'eau est sans importance: ''Peu importe le pourcentage de réussite, il demeure que la mesure est reconnue internationalement comme bénéfique pour combattre la carie...''. Pourtant, le pourcentage de réduction de la carie de 20% à 50% est l’argument vedette de la DSP. Cela ne l'empêche cependant pas de militer pour l’imposition de la fluoration à toute la population.


=============================


Lettre de Monsieur Fernand Trudel
Dimanche le 30 mars 2008

Monsieur Pearson,

Je n'ai jamais l'occasion de vous rencontrer comme l'on fait les opposants
qui n'ont donné que leur son de cloche qui est loin d'être réel. Désolé
pour vous mais je prends mes informations de sources vérifiées et
crédibles et je n'ai jamais pu vous exposer notre point de vue sur la question comme
eux car vous ne m'avez jamais donné l"occasion. Je ne vais pas aux états
Unis pour étayer mon dossier mais sur ce qui se passe à Québec et au
Québec.
La norme américaine est de 4 mg/l soit plus de 5 fois la nôtre qui est
de 0,7 mg/l.

Je ne fais pas de l'écoterrorisme comme les Amis de la terre qui ne
savaient même pas que le ministre de la santé en vertu de la loi 36 avait édicté
un règlement en juin 2004 pour abaisser la norme de 1,2 mg/l à 0,7 mg/l pour
justement répondre aux interrogations de nos écolos en herbe. Encore
aujourd'hui, ces écolos ont des positions qui datent de 1970 et se sont
promenés dans les conseils de quartier du réseau desservi par le Lac
St-Charles avec les mêmes rengaines y compris qu'on va polluer le fleuve.
Or, il y a 9 réseaux d'eau potable encore enregistrés au Ministre de
l'Environnement. à Québec et même si la votre dessert 50% de la population,
la résolution menotte les 8 autres réseaux y compris les deux villes
défusionnées qui n'ont jamais décidé rien car le RMQ l'a fait à leur
place sans leur en parler. Elles aussi vont embarquer dans le bal tantôt car ce
n'est pas fini ça commence. Or, ces gens oublient que l'eau rejeté au
fleuve est traitée et je pense que l'on a construit des usines dans les années 80
pour éviter de le polluer davantage et elles sont efficaces à 90%. Donc,
il ne reste que 10% de rejet au fleuve. Quand je multiplie ce 10% par la
norme de 0,7 mg/l, ca doit donner une concentration inférieure à l'eau non
fluorée du Lac St-Charles. Alors encore là un mensonge. Je peux prouver
mes dires car l'eau de l'usine de Ste-Foy est puisée au fleuve et j'ai la
concentration de fluor pour 5 ans depuis la fusion (2002-2006).

Je regrette votre point de vue surtout dans un quartier où les gens ont
besoin de support gouvernemental constamment pour joindre les deux bouts.
Après plus de 30 ans de fluoration vous n'êtes même pas capable de trouver
une expérience négative à ce sujet. Si vous en avez une, produisez la pour
justifier votre position irréaliste et injustifiable. Au contraire une étude du DSP conclue que les écoliers fréquentant votre quartier ont 40% moins de carie.

Mais en même temps que vous décidez pour votre réseau vous empêchez les
usagers des 8 autres réseaux qui eux ont droit de décider eux-même de la
qualité de leur réseau d'eau potable. Refuser de les consulter et les
empêcher d'agir, ce n'est pas démocratique.

Je défends nos deux usines à Beauport et Charlesbourg où l'on dépense 40
millions pour les mettre aux normes gouvernementales. Ca ne desservira pas
St-Roch, seulement à nos arrondissements respectifs. Je vous informe que 7
conseillers sur 10 dans Beauport et Charlesbourg ont voté en faveur de la
fluoration et malgré tout nos nouvelles usines vont entrer en fonction
sans que nos citoyens usagers de ces deux réseaux puisent avoir le droit d'être
consultés.. L'an prochain ce sera au tour de Ste-Foy de remettre à niveau
l'usine pour se conformer aux normes. Eux vont le faire le débat et déjà
certains pensent à ressasser les cendres de la défusion. J'ai un sondage
majoritaire en main et je vais l'utiliser à bon escient car on est tannés
de se faire dicter notre conduite pas la vieille ville qui n'a rien a voir
avec nos sources d'eau.

Veuilelz agréer mes salutations

Fernand Trudel
conseiller municipal à Beauport (1996-2001)


====================

Réponse de Gilles Parent, ND.A.
À M. Fernand Trudel
Mardi, le 1 avril, 2008 7H10

Pour un débat scientifique et factuelle sur la fluoration

Monsieur Fernand Trudel,

Il faut vous donner raison, Monsieur Trudel, le débat de la fluoration dérape souvent hors des chemins de la science et les jeunes bénévoles des groupes écologiques, aussi bien intentionnés qu'ils peuvent l'être, non pas toutes les connaissances nécessaires mais je tenterai de voir aussi à leur éducation. Je voudrais aussi souligner votre grand souci pour la santé dentaire des enfants de Québec, cela vous honore, j'en suis avec vous et je suis certain que vous avez un soucis tout aussi semblable à vous appuyer sur une science bien factuelle pour défendre votre croyance de la fluoration.

Comme vous n'êtes pas un scientifique, on ne peut vous reprocher les quelques inexactitudes dans votre missive adressée à M. Jean Pearson, datée du 30 mars dernier. Alors sans vouloir vous offenser, j'ai noté quelques erreurs dans votre propos. Je vous offre toute ma collaboration pour que dans le futur vous évitiez ces pièges. La controverse scientifique est fort utile pour faire avancer la recherche lorsque le débat est honnête, et vous avez bien raison là-dessus. Permettez moi, et je le ferai avec toute la délicatesse que vous méritez, de les corriger.

Premièrement, la concentration maximale de fluorure permise dans l'eau naturellement fluorée au Canada et au Québec est de 1,5 ppm et elle est de 4,0 ppm aux États-Unis. Toutefois cette norme n'a rien à faire avec le débat de la fluoration artificielle de l'eau. Dans la fluoration artificielle, le taux optimal de fluorure utilisé aux États-Unis est de 0,8 dans le sud (exemple Californie) et de 1,0 ppm dans les états du Nord (New York). Alors la différence est relativement minime entre les deux pays, soit 0,1 à 0,3 entre le Québec et réciproquement pour les états du sud ou du nord des État-Unis. Si quelqu'un vous a induit en erreur sur ce point important, ce n'était pas éthique de sa part.

Deuxièmement, ce ne sont pas les écologistes, ni même les éco-terroristes qui ont poussé le Gouvernement de l'Ontario et le Gouvernement du Québec à réduire les taux à 0,6 et à 0,7 ppm respectivement mais l'observation par les autorité de la santé qui ont observé une incidence trop élevée et trop grave de la fluorose dentaire. Les taux étaient tellement élevés à Toronto que certaines cliniques dentaires se sont spécialisées dans les traitements, très dispendieux d'ailleurs, de la fluorose dentaire. Il a fallu réduire les taux de près de 50 % parce que les autorités de la santé avaient sous-estimé l'apport totale des fluorures provenant de l'eau, des aliments et des dentifrices. Si plusieurs éco-terroristes n'ont pas su que le Gouvernement avait réduit la concentration, c'est que le Gouvernement a évité de l'ébruiter, en l'incorporant ce rajustement dans une loi fourre-tout qui a passé inaperçue, de peur que les opposants lui soulignent qu'il s'était trompé pendant 30 ans en recommandant une concentration excessive et nuisible pour la santé dentaire. En 1975, les experts du Ministère de la santé avaient pourtant affirmé que seul une concentration de 1,2 ppm pouvait être efficace et qu'à cette concentration il était virtuellement impossible d'observer des cas de fluorose dentaire. (Voir les procès verbaux de la commission parlementaire sur la loi 88). Je cherche depuis,intensément, mais sans succès, les études scientifique qui démontrent l'efficacité des fluorures à réduire la carie dentaire, en climat froid, à cette concentration.

Il y a deux revues de la littérature scientifique fondamentalement importantes que je vous inviterais franchement à lire «Systematic review of water fluoridation». McDonagh MS, Whiting PF, Wilson PM, Sutton AJ, Chesnutt, Cooper, J, Misso, K, Bradley M, Treasure E, Kleijnen J BMJ, Oct 7;321(7265), 2000, p. 855-859 (The York Review) et le rapport Fluoride in drinking Water, du National Research Council, 2006. La lecture de notre livre «La fluoration : autopsie d'une erreur scientifique» novembre 2005, vous apporterait une lumière nouvelle et dans le cas où ce livre ne changerait pas votre vision de la fluoration, au moins sa lecture vous donnerait des armes pour critiquer les opposants, en connaissance de cause. (Connaître son ennemi est le nerf de la guerre d'après ce qui est dit) Vous aurez beaucoup de difficultés d'y trouver des recherches antérieures à 1985, à part les rappels historiques.

Sur l'inefficacité des fluorures à réduire la carie dentaire vous pourrez jeter un coup d’œil en passant sur l'étude de Hong, I., Levy, S. M., Warren, J.et B. Broffitt. «Dental caries and fluorosis in relation to water fluoride levels» AADR 35th Annual Meeting in Orlando: Abstract # 0153, avril, 2005http://snipurl.com/n8hg, celle de Pizzo et al. (2007) ou celle encore plus près de nous, l'Ontario, du Dr David Locker, DDS, 1999. Si les fluorures ne réduisent, suivant l'organisation mondiale de la santé, la carie dentaire que de 15 %, ou de 0,9 % suivant Hong et al, alors comment pourrait-elle permettre de réduire les inégalités sociales? Je veux bien mais la logique scientifique, elle, résiste.

Troisièmement, j'aimerais bien que vous me nommiez quels sont les opposants à la fluoration qui sont assez stupides pour utiliser des études antérieures à 1970 comme arguments, pour qu'avec vous, nous le faisions taire. Je veille activement à apporter aux opposants et à l'opposition de la ville les études les plus sérieuses et les plus récentes. Je suis prêt à vous les partager.

Quatrièmement, j'aimerais beaucoup, pour compléter les connaissances des experts de l'Université York et ceux du National Research Council (deux des membres du panel sont de mes bonnes connaissances dont le Dr Hardy Limeback, DDS, doyen du Département de dentisterie préventive de l'Université de Toronto, qui est, par hasard l'auteur de la préface de notre livre)et surtout mes propres connaissances que vous nous fournissiez la liste (simplement une liste) des 27 000 études scientifiques qui d'après la Direction de la santé publique du Québec supporteraient la fluoration de l'eau. Il y a trois ans que j'en ai faite la demande à la Direction de la santé publique et j'attends encore. Je vous en serez gré de m'en faire part. Vous serez peut-être plus chanceux que moi mais le Dr Christopher Clark, DDS, doyen du Département de dentisterie de l'Université de Colombie Britannique et expert pour la fluoration m'a fait comprendre de ne pas les attendre. La réponse se trouve, d'après le DR Clark, dans la revue »York»... J'ai une copie de la cette révision récente au cas où le Dr Poirier, de la Direction de la santé publique aurait égaré la sienne.

On vous considère comme un conseiller très sympathique et honnête, je vous sait très occupé alors je ne vous garde pas plus longtemps. Je pourrai vous être très utile, ne fusse que pour remettre les pendules à l'heure et vous éviter de faire des affirmations sans fondement que les éco-terroristes pourraient vous reprocher. J'attends donc avec impatience vos commentaires et je vous prie d'accepter mes salutations les plus distinguées,

Gilles Parent, ND.A.
coauteur de «La fluoration: autopsie d'une erreur scientifique»

===========================


Réponse de M. Fernand Trudel
À Gilles Parent, ND.A.
Re: Pour un débat scientifique et factuel sur la fluoration
Mercredi, le 2 avril, 2008, 13H10


Bonjour Monsieur Parent,

loin d'être un expert mais étant un conseiller municipal de 1996 à 2001 qui
a défendu la valeur d'une eau potable de qualité au coté du candidat maire
Michel Rivard (je m'était présenté en 1980). À la lecture de l'historique
que je vais faire, vous comprendrez que la gestion municipale de l'eau
potable, je m'en suis préoccupé depuis 1980 et que je continue encore à m'en
préoccuper malgré que je ne suis plus un élu. Ca doit être mon sens civique
auprès de mon milieu qui l'emporte sur mes intérêts personnels et
j'affectionne les débats rationnels et même cartésiens. Je ne demande pas
mieux que d'avoir des avis d'experts de diverses positions sur le sujet mais
force m'est de constater que les opposants ont joué avec les sentiments plus
que sur la valeur scientifique de leurs arguments et je vais en relever avec
documents à l'appui dans ma réponse à votre demande. Il me semble que dès
le début de ce dossier on a dévié de la consultation et du débat d'experts
préférant éviter une décision à prendre. On a poussé le bucket au Ministre
qui leur a renvoyé et pour cause car depuis 2002, les municipalités sont
considéreés par le gouvernement comme des partenaires dans la gestion de
l'eau potable.

À cette époque, nous avons milité et fait le thème central de notre campagne
de 1980 sur l'eau potable et en particulier sur le projet de construction
d'une usine de pompage par captation souterraine sous le lit de la rivière
Montmorency et des bassins de décantation au coût de 13 millions (on parlait
de 10 millions en 80). Notre équipe a été portée au pouvoir et nous l'avons
réalisé même si le principal bailleur de fond du maire Marcel Bédard était
la famille Welch propriétaire à l'époque de Eau de Source Boischatel qui
desservait pratiquement tous nos concitoyens.

Je suis un de ceux qui à la faveur des travaux sur la rue d'Estimauville een
1984 pour y installer des bornes-fontaines dans le but de protéger contre un
incendie l'Hôpital St-Michel Archange, suis intervenu à l'assemblée de
consultation pour qu'on fasse l'interconnexion coin La Canardière er
D'estimauville avec le réseau de Québec de façon à pouvoir utiliser une
réserve supplémentaire pour lutter contre un incendie majeur et ca s'est
produit plusieurs années plus tard où les deux réseaux ont été mis à
contribution. C'est vrai que l'expérience du feu de La Bastogne en décembre
1971 m'a permis d'être plus conscient du danger potentiel car je suis arrivé
à Beauport quelques mois auparavant.

En 1996, je fut élu et encore là, J'ai eu à travailler dans le dossier du
Lac des Roches situé sur notre territoire et alimentant Charlesbourg en
partie, l'ex municipalité de l'Hopital St-Michel Archange et l'ancienne
Ville de Giffard. Ces deux dernières miunicipalitées ayant été fusionnée en
1976 avec Beauport. 80% de l'eau du lac des Roches est utilisé par
Charlesbourg et nous avions une structure appellée "aqueduc régional"qui
nous forcait à faire le bilan annuel des opérations et à se partager la
facture. Cette source d'eau et celle de Beauport sont lews deux premières
touchées par la mise aux normes entreprise par la ville de Québec en 2006.
Lews usines seront en opération à l'automne 2008. Nous avons aussi eté
participant aux consultations publiques du BAPE sur la gestion de l'eau en
1999 et y avons présenté un mémoire.

À ce moment, l'eau prenant son émissaire au Lac St-Charles était fluorée et
à notre connaissance, elle ne faisait pas problème. Je relisais récemment le
mémoire de Vivre en Ville présenté par Mme Bourget appuyé par le Conseil
Régional de l'Environnement dirigé par son ami de toujours, Alexandre
Turgeon. Surprise dans 56 pages aucune ligne sur la fluoration.

J'ai relevé dans les archives de Radio-Canada le débat entre le ministre
Claude Castonguay et le maire Jean Drapeau dans les années 1970. Étonnant le
même genre d'arguments ont sorti des assemblées du conseil de Ville de
Québec lors du vote sur la question en avril 2007. Les écolos disaient que
c'était néfaste pour le fleuve alors que depuis les usines d'épurations des
eaux ont été construites dans la décennie 80 et ici à Québec, mon ami le
président de la CUQ, Michel Rivard, avait construit deux usines tributaires
des bassins versants de l'est et de l'ouest de la rivière St-Charles. J'ai
produit un mémoire lors des audiences publiques du BAPE sur le sujet.
Surprenant que les craintes de rejet au fleuve invoqué par les Amis de la
Terre soit silencieux sur le fait que ces usines réussissent à 90% à
purifier les eaux usées laissant qu'une partie infime de la pollution qui
se dilue dans l'immensité du fleuve. D'ailleurs une étude commandée en 1989
par la Ville de Montréal démontre que les rejets ne sont pas dommageables
pour le fleuve. Elle vient d'être citée lors des consultations surt la
fluoration de l'eau à Gatineau qui eux ont décidé d'aller de l'avant (coipe
de clipper de presse).

J'étais présent lors de la décision du conseil de ville en avril 2007 et
j'ai entendu toutes les critiques et tous les arguments de part et d'autres
et il n'y avait rien de scientifique, ni rationnel là dedans. On a fait
ressortir que le fluor étaitr un poisin toxique sans se soucier de mettre de
bémols sur le niveau de concentration. Encore le 26 mars 2008, dans
l'opinion du lecteur, un citoyen disait ceci: ma mère me disait que c'était
pouison alors je suis content qu'on ait décidé d'enlever ce poison toxique
de notre eau. Si ce n'est pas de l'écoterrorisme , ce genre d'argument qui
circule de façon irrationnelle, eh bien j'en perd mon latin. C'est ce genre
de discussion auquel on a eu droit au moment du vote oubliant complètement
les avis du Ministre de la Santé, de la DSP et de sa présentation
power-point, tous deux gardiens de la santé publique au Québec, et de
l'assentiment du Ministère de l'Environnement. On a été même jusqu'a`écrire
dans la résolution que le gouvernement n'avait pas de directives claires
alors que le règlement sur la concentration maximum de fluor dans l'eau
potable est présent et que la Loi sur la santé publique adoptée le 19
décembre 2001 consacre un chapitre à la fluoration de l'eau (articles 57 à
60). Cette résolution nous fait revenir aux discussions entre Drapeau et
Castonguay.

Le coté légal de la chose est que la loi sur la protection de la santé
publique adoptée en 1997 avait un article clair obligeant les municipalités
à fluorer leurs eaux et celles-ci ont contrevenu à la loi de façon
délibérée. (voir copie de l'article 26 de la loi 88). Or, quand on lit le
verbatim de la commission permanente sur la santé le 28 novembre 2001 (voir
débat sur l'article 54 et suivant qui sont devenus les article 57 à 60 de la
loi) étudiant article par article le projet de loi 36 (Loi sur la santé
publique). on s'apercoit que l'obligation de fluorer devient une incitation
sans plus. On ne forçait plus les municipalités, on respectait leur
autonomie et on les faisait partenaire de la gestion de l'eau en marge de la
Politique Nationale qui suivit et qui donna naissance aux conseils de bassin
versant.

Ce que je débat est le droit de consulter les gens qui sont touchés par la
résolution CV-2007-0313 car ce débat ne s'est pas fait sur les vertus ou non
des 30 quelques années de fluoration de l'eau à Québec, il doit y avoir des
données sur une telle expérience et on ne la prend pas aux États Unis mais
dans les statistiques du DSP, dans les laboratoires d'analyse du Ministère
de l'Environnement qui analyse continuellement les prélèvement
d'échantillons d'eau et à la Société Canadienne du Cancer qui possède des
statistiques sur cette facette du débat. Non, silence là dessus de la part
des opposants et les élus n'avaient pas ces données en main. Pourtant c'est
la règle de l'art d'un décideur municipal d'avoir un portrait complet du
dossier pour prendre une décision éclairée. Je N'auarias jamais toléré
d'étudier un dossier si peu documenté.

Je ne veux pas discuter de la véracité de vos documents mais de leur
pertinence sur le fait qu'on ne respecte pas la démocratie dans cette ville.
Il s'agit qu'un groupe organisé les Ami(e) s de la terre qui ont orchestré
la manipulation de l'opinion d'un groupe restreint de gens liés tous au RMQ.
D'ailleurs j'ai relevé sur leur site leur plan de match (Les AmiEs de la
Terre de Québec vous souhaitent la bienvenue) . Ainsi certains conseils de
quartiers ont eu droit à des visites de la part de ceux-ci et de connaître
un seul point de vue pour se faire une idée. Vous ne me direz pas que c'est
une consultation crédible. Quant à leur dentiste Louis Gauthier qu'ils
promènent sur toutes les tribunes, il fait partie de l'association dentaire
holistique et sur le site de son association, j'ai trouvé un docement de
1979 de fonctionnaires du Ministère de l'environnement qu'il appellent le
livre rouge sur la fluoration. C'est le document de base de l'argumentation
du seul spécialiste de la santé qu'ils ont amené au micro du conseil en
avril 2007. Il en est de même d'un autre huluberlu qui est venu dire qu'il y
avait deux jugements de la cour suprême sur la fluoration qui la condamnait.
Or dans ce rapport de 1979, un chapitre est consacrée à la jurisprudence et
on a encore dit une énormité devant les élus. Voilà de la désinformation que
l'on a colporté ad nauséam.

J'ai retracé un article d'un journaliste de Québec-Hebdo, Jean-Pascal
Lavoie qui parle de la soirée du conseil de Ville d'avril 2007 et dont ma
réaction sur leur site explicite ma position dans le débat. Je trouve que
la population est en otage d'un groupe restreint et que la polpulation n'est
pas consciente de ce déni de démocratie évident. Je dirai en passant que les
élus de Charlesbourg et Beauport, où se construisent les deux usines pour se
conformer aux normes édictées par les deux réglements en annexe et la
politiiquer de gestion de l'eau adopté suite à des audiences publiques ont
votés 6 sur 10 econtre la résolution en evril 2007 et que Gilles marcotte
devenu indépendant en 2008 a voté le 25 mars dernier en faveur de
consultations puibliques. Interrogé au FM93.3 quelques jours après, il se
disait en faveur de la fluoration, ce qui place les élus à 7 surt 10 en
faveur dse la fluoiration. Bien sûr je suis pour un débat sur la question.
C'est ce que je réclame depuis le début, d'ailleurs j'ai personnellement
interpellé les candidats à la mairie lors des élections de décembre 2007
(copie jointe).

Je vous remercie de votre intérêt dans le dossier et je souhaite vous
entendre lors de consultations publiques qui seront amorcées dans nos
arrondissements prochainement. On sait tous que la mise à niveau aux normes
gouvernementales de l'usine de Ste-Foy qui puise son eau au fleuve est
prévue se faire en 2009 en pleine année électorale. Je crains qu'une autre
dimension entre dans le débat pour le faire déraper davantage, et là le
scientifique va prendre le bord, ce sont les frustrations de banlieue face à
la ville centre qui lui impose une harmonisation pas toujours selon leur
souhait. De quoi relever de ses cendres des débats révolus de défusion et là
l'émotif va prendre le pas sur le rationel. Faudrait pas à en arriver là et
c'est pourquoi la consultation sur la fluoration doit se faire au plus tôt
et sur une base rationelle et respectueusement des gens. Mais permettez moi
de constater que le RMQ a manqué de vision le 25 mars dernier en refusant de
faire les consultations publiques surtout quand on sait pertinemment
l'ignorance du public sur la question et ce n'est pas d'hier (voir ci-joint:
Ni bu Ni connu ). Enfin je vous donne une de mes source scientifique, une
publication de INSPQ sur la question dans laquelle j'ai puisé la norme
américaine de 4 mg/l.

Je suis sincère et entier dans ma démarche qui est de permettre aux citoyens
de mon arrondissement et de l'arrondissement de Charlesbourg qui seront les
uniques utilisateurs de l'émissaire des Ilets et de la montagne des Roches
(nommé: aqueduc régional). C'est à eux que je défend le droit d'être
informés et consultés car c'est chez eux que l'on construit des usines pour
se conformer aux nouvelles normes gouvernementales. J'ai gardé la même
attitude de servir le citoyen que quand j'étais conseiller, il semble que je
ne changerais pas à mon âge.

Je vous remercie de lrelever le débat sur des bases plus sérieuses et
veuillez croire que je l'apprécie au plus haut point.

Veuillez agréer mes salutations distinguées

Fernand Trudel


========================



Réponse de Gilles Parent, ND.A.
À M. Fernand Trudel
Re: Pour un débat scientifique et factuel sur la fluoration
Mercredi, le 2 avril, 2008, 22H11

Bonsoir Monsieur Fernand Trudel,

Merci de votre réponse aussi rapide, cela m'honore. Je vois que vous êtes très impliqué dans la question de l'eau. Je vous remercie pour votre documentation, je me demandait si vous les aviez lus alors j'étais sur le point de vous les faire parvenir.

Il y a plusieurs points que j'ai soulevé hier et j'espérais avoir vos commentaires sur ces éléments.

La science qui soutient la fluoration de l'eau doit être comme toute science, universelle, ne croyez-vous pas. Ce qui est vrai dans un pays, devrait l'être dans un autre. Pouvez-vous me donner des explications sur le fait que les taux de réduction de la carie attribués à la carie varie sans cesse. La revue systématique de McDonagh et al. (la plus complète et la plus rigoureuse jamais effectuée) n'attribue à la fluoration qu'une réduction de 15 % tout au plus, en fondant cette conclusion sur les 22 études scientifiques acceptables selon les critère scientifique. L'Organisation mondiale de la santé, en ayant analysé cette révision n'accorde elle aussi un maigre 15 %. Cela fait une demi carie de moins avec la fluoration dans toute le bouche, ce n'est pas une panacée. Maintenant les Centers for Disease Control des États-Unis, lui sans explication pour sa discordance, élève cette réduction à 18 %, Alors que Pizzo et al. (2007), pas de différence significative dans le taux de carie dentaire, ville fluorée ou pas, Hong, L, Levy S. M. et al.1 (2005), 0,9 % de différence en faveur de la fluoration, ce qui n'est pas significatif, Locker et al, 1999, pas de différence. Pourquoi alors en 1975, on parlait d'une substance miraculeuse qui réduisait la carie dentaire de 75 %? Le Dr Stephane Schwartz, DDS, de la Coalition pour des dents en santé, parlait en 2005, de 65 % de réduction de la carie avec la fluoration. Deux ans plus tard, cela avait fondu, c'était entre 20 à 40 %. Dites moi qui dois-je croire? Si Santé Canada me répond que les suppléments de fluorure, qui était le supplément absolument à prendre là où l'eau n'était pas fluorée, pour remplacer la fluoration, ne sont plus efficaces, dois-je comprendre que les autorités se sont trompés pendant 50 ans sur les suppléments? Ou que je suis trop stupide pour comprendre? Comment puis-je croire que si les suppléments de fluorure ne sont plus efficaces, car l'effet topique est le principal mécanisme d'action des fluorures, qu'une fois le supplément est dilué dans l'eau, il devient miraculeusement efficace. Est-ce de la sorcellerie ou de la science?

Il y a là un peu trop de contradictions à mon goût et je compte sur vous pour résoudre mon dilemme. Pouvez-vous m'aider? Le rapport de l'Institut national de santé publique a peut-être évité de poser les vrais questions? Plus je fais une investigation scientifique sur ces questions, plus je trouve des contradictions graves. Je souhaiterais que vous m'accompagniez dans cette investigation. Aurez-vous ce courage?

Au plaisir,

Gilles Parent, ND.A.


=======================

Réponse de M. Fernand Trudel
À Gilles Parent, ND.A.
Re: Pour un débat scientifique et factuel sur la fluoration
Jeudi, le 3 avril, 2008, 9H55

Rebonjour Monsieur Parent,

Peu importe le pourcentage de réussite, il demeure que la mesure est
reconnue internationalement comme bénéfique pour combattre la carie. Tout
est question de dosage et dans les interventions et dans l'application.
L'europe qui ne boit pas d'eau a choisi une autre méthode, le sel fluoré. Il
demeure que les experts du ministère ont analysé toutes les dobnnées et sont
à l'affût de toutes nouvelles recherches. Ce sont eux les experts, pas moi.

Il demeure qu'un groupe restreint de 7% de la population appuyé sur un
parti en déclin prend en otage toute la population. Ca c,est le drame que
nous vivons.

Tant et aussi longtemps que nous serons baillonnés par des gens qui se
vantent d'être démocrates, nous parlons pour rien dire.

J'ai très bien saisi vos arguments et je répondrai avec documents à l'appui
à chacun de vos points lors de consultation publique où je serai en mesure
de déposer un mémoire complet. D'ici là on perd notre temps dans des
discussions oiseuses. Convainquezx vos alliés d'aller en consultation et on
verra qui sera le plus convaincant. Sinon je resoterai sur mes positions que
les opposants ont semé un doute qu'il ne peuvent prouver de façon concrète.
Moi je parle d'une expérince de 36 ans sur une population de 250,000
personnes. Que les opposants amènent des fait sur l'expérience de la Ville
de Québec. Quand un élu est responsable il tente de savoir qu'est-ce que ca
fait sur la population ou si l'expérience passé a été négative. Ca les
opposants n'ont aucune donnée.

De toute façon, mes réponses ne sévirons qu'à étoffer l'opposition à la
fluoration pour laquelle vous avez été nolisé.

Merci de votre attention. Et on se verra lors de consultation publique.

Fernand Trudel


======================

Réponse de Gilles Parent, ND.A.
À M. Fernand Trudel,
Re: Pour un débat scientifique et factuel sur la fluoration
Jeudi, le 3 avril, 2008, 11H11

Rebonjour Monsieur Trudel,

Une chose que l'on m'a appris dans mes études, c'est de remettre tous mes enseignements en doute, de vérifier tout. C'est la rigueur scientifique qui l'exige... L'histoire est rempli d'erreurs. Il n'y a pas si longtemps, le mercure était utilisé dans les pommades contre l'eczéma, la Croix Rouge a contaminé des milliers de personnes avec du sang porteur de virus.

Vous avez votre opinion et je la respecte, toutefois j'ai de la difficulté à accepter que l'on utilise l'argument de la citation d'une autorité sans l'appui de recherches scientifiques. Vous êtes un homme intelligent et vous n'accepteriez pas que je vous induise en erreur. J'aime les gens sceptiques et je ne vous en veux pas de ne pas me croire. Si je vous disais qu'il y avait 20 000 études qui démontrent que les fluorures sont toxiques à l'être humain à 0,7 ppm, vous me demanderiez de fournir ces recherches et vous auriez 100 % raison d'exiger les preuves. Il y en a plusieurs centaines mais loin de 20 000 études et le dépôt de ces recherches a fait renverser la décision de la ville de Montréal de fluorer son eau en 1988. Le site de la Direction de la Santé publique affirme qu'il y a 27 000 études qui supportent la fluoration, affirmation reprise par plusieurs autorités de la Santé publique, dont le Dr Michel Lévy, DDS, et comme vous le feriez, j'exige de voir les preuves.

Si vous persistez à croire en la fluoration sans vérifier l'existence de ces 27 000 études scientifiques, alors j'aurai de sérieux doute soit sur votre objectivité ou soit sur votre intelligence. C'est certain qu'en commission, nous exigeront le dépôt de la liste des 27 000 études scientifiques publiées qui supportent la fluoration. Cela risque d'être très drôle.

La question que j'ai souligné hier sur l'efficacité est une question fondamentale, si, par hasard, la fluoration n'est pas efficace, pourquoi, démocratiquement, l'ajouterions nous à l'eau. Je suis pour la démocratie, à la condition que les électeurs reçoivent une information honnête de façon égale, pour les deux côtés, comme cela devait survenir au dernier référendum.

Il ne devrait pas avoir de crainte de dévoiler vos arguments s'ils sont véridiques, vous pourriez démolir les arguments de l'opposition.

Passez une agréable journée dans le respect,

Gilles Parent, ND.A.

===========================

Réponse de Gilles Parent, ND.A.
À M. Fernand Trudel,
Re: Pour un débat scientifique et factuel sur la fluoration
Jeudi, le 3 avril, 2008, 11H41

Rebonjour Monsieur Trudel,

Ne vous inquiétez plus, cela sera ma dernière intervention.

Il y aura des audiences publiques au Gouvernement fédéral, au Gouvernement ontarien et soyez certain que je vous appuierai pour des audiences au Québec, ce qui ne serait tardé.

Quand vous aurez vérifié le 27 000 études, promettez moi de me faire part de votre surprenante découverte...

L'abaissement de la norme, nous l'avions demandé en 1975, 30 ans plus tard, ils se sont avisés, c'est lent mais mieux vaut tard que jamais.

Merci de votre courtoisie,

Gilles Parent, ND.A.

Deuxième envoie de Gilles Parent, ND.A.
À M. Fernand Trudel,
Re: Pour un débat scientifique et factuel sur la fluoration
Jeudi, le 3 avril, 2008, 12H03


Monsieur Trudel,

Excusez-moi encore, contre ma promesse, mais je viens de recevoir un article du Droit d'Ottawa,

Pardonnez mon intrusion,

Gilles Parent, ND.A.


==============================

Réponse de M. Fernand Trudel
Re: Pour un débat scientifique et factuel sur la fluoration
Jeudi, le 3 avril, 2008, 12 :26


On oublie de dire que ces exoperts se remettent toujours en question et
quand il le faurt ils revisent leurs normes ou leur recomandations. N'ont-
il pas abaissé la concentration maximun de 1,2 à 0,7 . Il y a une raison
pour ca...

Je répète le débat est futile et académique sans audiences publiques. Faites
comme moi réclamez les...

Quand au doute je sais que la science n'est pas un consensus permanent sauf
pour le GIEC et les écolos qui eux ont la pemnsée unique.

Bonne journée

Fernand Trudel
666-5078

=================

Réponse de M. Fernand Trudel
Re: Pour un débat scientifique et factuel sur la fluoration
Jeudi, le 3 avril, 2008, 1641



Je vois que les argumentrs des ecoterroristes ressemblkent à ceux qui
luttent contre l'hystérie collective de respecter Kyoto, cette arnaque
onusienne. Omn doute pas qu'il y ait réchauffement mais nous croyons que la cause du réchauffement n'est pas humaine. Voyez vous érick Moreault du Le Soleil lui en a fait le parallèle en vous disant que les écolos comme vous enfourchent le mauvais cheval de bataille.

Excusez moi mais votre insistance va remettre en question l'existence et la crédibilité même des groupes écolocos qui vous supportent. Et je ne me gênerai pas car je suis un sceptique de la cause kyotiste et non pas du réchauffement. Je parles d'hystérie collective et d'écoterrorisme tout comme dans le fluor. Moi aussi je doute quand le GIEC un organisme onusien donc politique, publie et médiatise à outrance un résumé pour décideurs 9 mois avant de déposer les études. On l'a su pourquoi un tekl décalage car des scientifiques ont refusé de signer le rapport. Ua diable le consensus comme vous le dites si bien la science évolue par le doute. Le réchauffement médiatique est orchestré par les adeptes du film d'un politicien dans lequel il commet 9 mensonges prouvés par une cour de justice. Alors comment trouvez vous ca que dans le dossier du réchauffement principal gagne pain des écolos , je sème le doute comme vous le faites?

Le temps est en notre faveur dans les deux cas. En tout cas c'est difficile de parler de réchauffement à Québec cet hiver, hein!!!

Bonne Journée

Fernand Trudel

============================

Réponse de M. Fernand Trudel
Re: Pour un débat scientifique et factuel sur la fluoration
Vendredi, le 4 avril, 2008, 18H31

Climate facts to warm to The Australian
C'est formidable ca vient de tirer dans les jambes d'Al Gore qui crie à tout vent que le point de non retour arrive...

Fernand

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 8 avril 2008
Une dent contre la fluoration de l’eau à Gatineau… mais aussi à Ottawa!

Julie Gagné
Collaboration spéciale
Le Droit

Alors que la Ville de Québec s’apprête à cesser de fluorer son eau à partir du 1er avril, celle de Gatineau songe à fluorer la sienne. Présidée par le conseiller Pierre Philion, la Commission Gatineau, ville en santé examine actuellement le pour et le contre et verra, s’il y a lieu, de recommander au conseil municipal de procéder à des consultations publiques à ce sujet.

Malgré la promotion de cette supposée amélioration de la santé dentaire chez les enfants issus de milieux désavantagés économiquement qui, bien sûr, touche vos cœurs sensibles, il y a bon nombre de raisons qui devraient vous amener, comme citoyen, à avoir une dent contre la fluoration!

La pratique de fluorer l’eau a été introduite en 1945 aux États-Unis, où aujourd’hui 170 millions de personnes boivent de l’eau fluorée. Alors que notre voisin du Sud occupe le premier rang des pays fluorant leur eau potable, de nombreux pays européens sont fiers de ne pas offrir de l’eau fluorée à leurs citoyens. Parmi eux, on retrouve notamment l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, l’Irlande du Nord, la Norvège et la Suède.

Rien de moins que 40 % des Canadiens boivent aujourd’hui de l’eau fluorée. En Ontario, ce taux est de 60 % alors qu’au Québec il est d’environ 8 %. Parmi les villes fluorant leur eau dans la belle province, on retrouve Trois-Rivières, Pointe-Claire et, bien sûr, Québec, qui mettra fin à cette pratique à la fin du mois et où 50 % de l’agglomération actuelle boit de l’eau fluorée depuis 1972.

Fidèle au désir de l’ex-maire Jean Drapeau, qui s’opposait à cette mesure qui constituait, selon lui, une entrave aux libertés individuelles, la Ville de Montréal a choisi de ne pas fluorer son eau de consommation. À l’instar de 110 villes américaines ayant décidé de ne plus fluorer leur eau, la Ville de Laval a abandonné la fluoration il y a environ 15 ans, notamment à cause des doutes en ce qui concerne le dosage du fluor et le rejet d’eaux usées dans l’environnement.

C’est suite à un référendum que la Ville d’Ottawa fluore son eau depuis 1966. Fluorer l’eau a toutefois des coûts. « Le fluorure de sodium est un produit dérivé de l’industrie de la production d’engrais, indique Tammy Rose, gestionnaire de programme de la production d’eau. Compte tenu de la pénurie actuelle, nous avons dû débourser deux fois plus pour s’approvisionner en 2007 par rapport à 2006. Et, pour 2008, le montant a augmenté de 47 %. »

L’état de la recherche

Entreprises dans les 10 années suivant son introduction, les recherches ayant permis de lancer la fluoration « ont été fortement critiquées de par leur méthodologie faible et le choix douteux des communautés étudiées, indique en 2001, le Docteur Paul Connett, de New York, dans son texte 50 Reasons to Oppose Fluoridation. En 1950, le service de santé publique américain a approuvé pour la première fois la fluoration. Ce n’est peut-être pas une coïncidence si, cette même année, la Sugar Research Foundation, soutenue par 130 sociétés, a exprimé son but de financer la recherche dentaire afin de découvrir des moyens efficaces de contrôler la décomposition dentaire par des méthodes autres que la prise limitée d’hydrates de carbone (du sucre!). »

Si l’eau constitue, avec l’air, l’élément le plus important pour l’être humain, le fluorure n’est pas, quant à lui, un élément essentiel. « Aucune maladie n’a jamais été liée à une insuffisance de fluorure, poursuit-il. Les humains peuvent avoir des dents parfaitement saines sans fluorure. En effet, selon différentes recherches menées en 1997, 2000 et 2001, dans les communautés du Canada où la fluoration a été discontinuée de même que dans l’ancienne Allemagne de l’Est, à Cuba et en Finlande, l’affaiblissement dentaire n’a pas augmenté mais a réellement diminué. »

« La plus grande étude jamais conduite aux États-Unis sur la fluoration de l’eau démontre, ajoute le Dr. Connett, une amélioration sur moins d’une surface de dent sur 128 dans la bouche d’un enfant. De plus, 13 chercheurs dentaires reconnus, ayant réalisé des recherches de 1976 à l’an 2000, et les Centers for Disease Control and Prevention, reconnaissent désormais que les mécanismes des avantages du fluorure sont principalement topiques et non systémiques. »

« Ainsi, dit-il, vous ne devez pas avaler le fluorure pour protéger les dents. Car, les avantages du fluorure, s’ils existent, sont topiques, et les risques sont systémiques. Seulement 50 % du fluorure que nous ingérons est excrété par les reins, le reste s’accumule dans nos os, notre glande pinéale et d’autres tissus. Une étude récente menée aux États-Unis a démontré l’augmentation des taux d’infertilité chez les femmes vivant dans les secteurs avec 3 ppm de fluorures ou plus dans l’eau. Et, une autre étude, conduite en 1999, arrive à la conclusion d’une association entre l’utilisation de l’acide de fluorosilice dans l’eau fluorée et un niveau plus élevé de plomb dans le sang des enfants. »

« Il semble donc plus raisonnable, rajoute-t-il, pour ceux qui veulent prendre des risques, de livrer le fluorure directement à la dent sous forme de pâte dentifrice. Comme l’ingestion de fluorure est inutile, il n’y a aucune raison de forcer des personnes à boire le fluorure dans leur eau. De plus, des études menées en Inde de même qu’en Arizona ont prouvé que la décomposition dentaire augmente réellement à mesure que la concentration de fluorure dans l’eau augmente. »

De son côté, dans l’article Fluorer l’eau? de la journaliste Anne-Caroline Crespel publié dans l’édition de mai 2006 de Protégez-vous, Pierre-Jean Morin, biochimiste, docteur en médecine expérimentale et coauteur de La fluoration : Autopsie d’une erreur scientifique (Éditions Henri Berger, 2006), soutient que « non seulement la fluoration de l’eau ne produit pas l’effet escompté sur la carie dentaire, mais elle comporte de réels dangers tant pour la santé que pour l’environnement. »

« Parmi les effets sur la santé, précise-t-il, il y a la fluorose dentaire, un signe d’intoxication aux fluorures, et également d’autres effets secondaires liés à une exposition chronique aux fluorures pouvant apparaître chez l’humain. Parmi ces derniers, citons les affections dans la structure des os et des articulations, les troubles du métabolisme, l’augmentation des maladies congénitales et l’incidence sur le développement du cancer. »

« Le fluor n’étant pas métabolisé ne s’élimine pas, termine M. Morin. Des études ont montré que les truites et les grenouilles ne survivaient pas dans une eau fluorée et que la pollution aux fluorures était toxique, même à faible dose, pour la plupart des insectes. Par ailleurs, une fois ajoutés dans l’eau potable, ils s’accumulent et polluent les cours d’eau. De plus, l’acide fluosilicique étant une substance très corrosive, il est possible que de petites quantités de cuivre, de laiton et de plomb de la tuyauterie dans laquelle circule l’eau se dissolvent et se rajoutent à l’eau. »

Autres solutions possibles

Eau Secours! est la coalition québécoise pour une gestion responsable de l’eau. Elle compte comme alliés près de 80 porteurs d’eau célèbres tels que le généticien français Albert Jacquard, le docteur et vulgarisateur scientifique de Colombie-Britannique David T. Suzuki, l’immunologiste québécois Michel Fournier, qui est reconnu internationalement pour ses études sur les effets des contaminants environnementaux sur le système immunitaire, mais aussi sur les François Avard, Dobacaracol, Judi Richards, Gilles Vigneault et bien d’autres.

Selon Martine Ouellet, sa vice-présidente, « l’organisme n’est pas prêt pour l’instant à recommander la fluoration. Nous examinons présentement ce sujet. La consommation résidentielle ne représente, à Montréal, que 20 % de la consommation d’eau totale. Et, au plan de la consommation résidentielle, moins de 1 % de l’eau destinée à la résidence est bue ou utilisée pour l’alimentation. L’eau sert à 30 % pour la toilette, à 30 % pour l’arrosage et la piscine, à 20 % pour le lavage des vêtements et de la vaisselle et à 19 % pour les bains et douches. Est-ce que cela vaut la peine de rajouter un autre produit chimique pour un très petit pourcentage d’utilisation? »

« Il faut également tenir aussi compte, mentionne-t-elle, de tous ceux qui se brossent les dents et pour qui cet ajout n’est pas nécessaire de même que de tous les impacts de la fluoration sur la faune et la flore. Bref, nous sommes loin d’être certains que c’est la bonne solution pour régler le problème dentaire de la population à risques. Ceux qui vendent le fluor sont assurément ceux qui ont le plus à gagner. » Et, que dire de la rumeur relative à l’intérêt dans ce dossier des producteurs d’aluminium, qui sont les principales sources de rejet de fluor dans l’environnement?

Compte tenu du contexte actuel où l’environnement est devenu la priorité numéro un et où les adultes sont à la recherche d’un milieu de vie le plus sain possible, la Ville de Gatineau, qui songe à fluorer son eau, tout comme celle d’Ottawa, qui pourrait, après plus de 40 ans, réévaluer cette situation stagnante, devraient d’abord et avant tout protéger l’ensemble de leurs citoyens contre un mal inutile. Elles auraient avantage à baser leur décision sur les résultats des nombreuses recherches indépendantes - et non financées par l’industrie - menées sur les effets de la fluoration de l’eau et, surtout, ne pas céder aux pressions politiques d’entreprises ou d’organismes de santé publique disant agir pour le bien des enfants issus d’un milieu désavantagé économiquement. En cas de doute, le principe de précaution devrait s’appliquer.

Au lieu de dépenser des centaines de milliers de dollars sur une base annuelle pour fluorer l’eau, les municipalités devraient peut-être tenter de sensibiliser les services de garde des écoles de leur territoire qui interdisent le brossage des dents à l’heure du lunch et, pourquoi pas, offrir des brosses à dents et des tubes de pâte dentifrice aux familles dans le besoin! Voici un dossier qui permettra de constater si les maires de Gatineau et d’Ottawa sont – ou non – des maires « verts »!

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 8 avril 2008

Ne manquez pas cette brève entrevue sur la fluoration de l'eau (9 min) qui aborde les principaux points de controverse et adopte un point de vue critique sur cette bien étrange pratique.



Vidéo - Entrevue avec M. Sérodes
Professeur de Génie des eaux à l'Université Laval.
Canal VOX, Québec, mars 2008:

http://www.qvq.ca/afq/audio-video/Entrevue-serodes.mp4

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 8 avril 2008
Tous les jours, nous consommons déjà trop de fluor. Il serait non seulement inutile mais insensé de vouloir en rajouter.

Mais pour arriver à ces conclusions, il faudrait que la Santé publique fasse examine la toxicité d'un tas d'autres produits, comme des pesticides qui devraient normalement être bannis.

Sources d'exposition au fluor: pâte dentifrice, eau fluorée, lait maternisé, jus, céréales transformées, boissons gazeuses, thé et produits du thé, vins, bières, poulet, poissons, fruits de mer, poêle au téflon, sel (certains pays), anesthésiants, etc.
http://www.qvq.ca/afq/sources-fluor.html

Mais la source majeure, c'est les pesticides fluorés de fumigation, un dangereux pesticide épandu lors de l'entreposage, sur pratiquement tous les aliments transformés, les céréales, fruits et légumes, etc.
http://www.fluoridealert.org/sf/index.html

Le fluorure s'accumule dans tous les tissus du corps et n'est rejeté qu'à 50%. Tous les jours nous en consommons déjà trop, ce qui cause certains effets débilitants. Ces effets débilitants sont amplement démontrés:

Chronic administration of aluminum–fluoride or sodium–fluoride to rats in drinking water: alterations in neuronal and cerebrovascular integrity. Julie A. Varner a,), Karl F. Jensen b, William Horvath c, Robert L. Isaacson http://www.fluoridealert.org/health/brain/varner-1998.pdf
C'est sur les effets nocifs du fluor sur le système nerveux central.

Xiang Q, et al. (2003). Effect of fluoride in drinking water on children's intelligence. Fluoride 36: 84-94.
http://fluoride-journal.com/03-36-2/362-084.pdf

Lu Y, et al (2000). Effect of high-fluoride water on intelligence of children. Fluoride 33:74-78.
http://www.fluoride-journal.com/00-33-2/332-74.pdf

Mullenix P, et al. (1995).Neurotoxicity of sodium fluoride in rats. Neurotoxicology and Teratology 17:169-177.
http://www.fluoridealert.org/health/brain/mullenix1995.pdf

Lin Fa-Fu; et al (1991). The relationship of a low-iodine and high-fluoride environment to subclinical cretinism in Xinjiang. Iodine Deficiency Disorder Newsletter Vol. 7. No. 3. (August). http://www.fluoridealert.org/health/brain/idd.html

Fluor & glande pinéale (régit de nombreuses fonctions):
Luke J. (2001). Fluoride deposition in the aged human pineal gland. Caries Research 35:125-128.
http://www.icnr.com/jluke/fluoridedeposition.html

EXCERPT - html: Luke J. (1997). The Effect of Fluoride on the Physiology of the Pineal Gland. Ph.D. Thesis. University of Surrey, Guildford. http://www.fluoridealert.org/health/pineal/luke-1997.html

Photos de cas de fluorose dentaire
http://www.fluoridealert.org/dental-fluorosis.htm


“The difference between the levels of fluoride causing toxic effects and the levels added to water to prevent tooth decay is vanishingly small and deeply troubling.”
- Dr. J. William Hirzy, Vice President, Environmental Protection Agency's Headquarters Union, Washington DC.
Hirzy commentant le rapport de la plus haute instance scientifique américaine, le National Research Council, mesurant les effets nocifs sur la santé de la consommation d'eau potable fluorée.
http://www.fluoridealert.org/health/epa/nrc/index.html


Enfin, si la science est du côté du fluor, pourquoi Gatineau refuse-t-elle de dévoiler le nom des spécialistes qui la conseillent quant à la fluoration de l'eau et cela pour les 15 prochaines années!
http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2008/31/c8577.html

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 8 avril 2008
Comment le fluor cause la carie dentaire
Jocelyn Garneau
Article mis en ligne le 1er avril 2008

Étant donné que le maire Labaume est mal informé et mal ‎conseillé sur la question du flouor, et qu’il veut faire de la ‎refluoration de l’eau en enjeu électoral, il serait bon de lui ‎faire parvenir cet article. J’aime bien ce maire, mais il est ‎malheureusement mal informé sur le dossier du poison ‎qu’est le fluor.‎

Le fluor contribue à la carie dentaire ‎

Comme tout élément, on retrouve le fluor en petite quantité dans la nature. Mais ‎lorsqu’on en absorbe une trop grande quantité, il devient nocif pour l’organisme et va ‎s’attaquer au système immunitaire. Le système immunitaire devient alors moins en ‎mesure de repousser les bactéries causant la carie dentaire.‎

En fait, dire que le fluor contribue à lutter contre la carie dentaire est une fausse donnée ‎qui remonte aux années 70 alors qu’à la même époque les gens devinrent plus fortunés ‎et purent se permettre des visites plus fréquentes chez le dentiste pour se faire faire des ‎nettoyages dentaires. Et à cette époque on se mit à fluorer l’eau, et c’est pourquoi selon ‎les statistiques, certains scientifiques se mirent à croire à tort que le fluor combattait la ‎carie dentaire alors que c’est plutôt une meilleure hygiène dentaire (visites plus ‎fréquentes chez son dentiste) qui contribua à une diminution de la carie dentaire selon ‎les statistiques. ‎

Quant au chlore, selon une sommité mondiale sur la question, Jon Barron, il est ‎important de garder cet élément dans l’eau afin de tuer les germes, etc. Contrairement ‎au fluor, le chlore s’évapore quelques heures après avoir laissé reposé l’eau dans un ‎contenant.‎

Faites circuler cette information à vos amis et vous rendrez un grand service à la ‎population. Merci de votre collaboration. ‎

J. M. Garneau
Philanthrope ‎

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 8 avril 2008
La Santé publique devrait mettre un peu de science dans le débat sur la fluoration

le 31 mars 2008
Gilles Parent


Réponse publique au Dr Poirier (18-03-08 ), mise à l’attention des lecteurs de CentPapiers par Gilles Parent ND.A. en collaboration avec L’Autre Monde et Les Nouvelles Internationales.

Si le Dr Alain Poirier, directeur national de santé publique, possédait une réelle compétence dans le dossier de la fluoration, il pourrait sûrement nous expliquer pourquoi la Direction de la santé publique de Montréal est incapable de fournir la liste des 27 000 études scientifiques qui, selon son site web, supporteraient la fluoration ? Le Dr Christopher Clark, DDS, doyen de la faculté de dentisterie de l’Université de Colombie Britannique et expert, s’est étonné d’une affirmation aussi exagérée sur le nombre d’études.

Si le Dr Poirier avait lu la plus complète revue effectuée sur la fluoration, celle des Drs McDonagh et al, de l’Université York, il aurait su qu’il n’y avait, en 2000, que 3 246 études effectuées dans le monde. Pire, des 3 246 études, seulement 214 études, pour et contre, étaient de qualité suffisante pour être retenues.

Si le Dr Poirier avait aussi lu la revue du Conseil National de la Recherche des États-Unis (2006), il aurait réalisé que ce rapport soulève de sérieuses interrogations sur de nombreux effets toxiques de la fluoration sur la santé humaine.

Le Dr Poirier pourrait-il nous expliquer : • Comment la Santé publique peut arriver à une réduction du double de la carie dentaire, soit de 20 à 50 % par la fluoration, alors que la revue de McDonagh doute même d’une réduction de 15 %, que l’Organisation mondiale de la santé n’y attribue qu’une maigre 15 % et que les Centers for Disease Control ne parlent que 18 % ?

• Pourquoi les études de Spencer et al. (1996), de Liefde (1998 ), de Locker et al.(1999), de Pizzo et al. (2007), de Hong, Levy et al. (2005), eux, ne trouvent pas de différence significative dans le taux de carie dentaire entre les villes fluorées ou pas ?

• Pourquoi ne trouve-t-on pas de corrélation entre les taux de la carie dentaire et les pourcentages d’exposition de la population à la fluoration dans les différents états des États-Unis ?

• Comment la fluoration pourrait-elle devenir efficace dans les populations défavorisées alors qu’elle ne démontre pas ou peu d’efficacité ?

• Pourquoi Santé Canada n’a pas réussi à démontrer que le fluorure est un élément nutritif essentiel ?

• Pourquoi l’Association dentaire canadienne, l’American dental Association, les Centers for Disease Control, ainsi que le Comité de nutrition de la Société canadienne de pédiatrie, (Paedriatrics & Child Health, 2002), affirment que l’action des fluorures n’est que topique alors que vous prétendez à une action systémique ? Faites-vous partie des 75 % des professionnels de la santé qui ignorent encore ce fait scientifique (Yoder et al., 2007) ?

• Pourquoi les taux inquiétants de fluorose dentaire de 20 à 50 % (CDC, 32 % aux USA) sont gardés cachés ?

• Comment se fait-il que la Santé publique n’a pas encore averti publiquement les parents de jeunes bébés du Québec de ne plus préparer le lait maternisé avec de l’eau fluorée, en raison d’un risque trop élevé de fluorose dentaire ?

• Pourquoi le fait que le fluosilicate de sodium n’est pas homologué comme produit pharmaceutique ou comme additif alimentaire par Santé Canada n’est pas connu ?

• Pourquoi la U.S National Sanitation Foundation n’assure pas la responsabilité de son innocuité ou de son efficacité ?

Nous avons rencontré les conseillers de la ville de Québec et ils ont réalisé que la fluoration ne répond tout simplement pas aux exigences de la science.

Gilles Parent, ND.A. Coauteur de « La fluoration : autopsie d’une erreur scientifique » 1505 rue Decelles, bureau 2 St-Laurent, H4L 2E1
http://www.centpapiers.com/La-Sante-publique-devrait-mettre,3441

La fluoration: autopsie d'une erreur scientifique
http://www.editionsberger.com/fr/products.php?prd=763031394&cat=624038294
http://www.lelibraire.org/lq2/livre.asp?id=bwobfbwbwbwug&/la-fluoration-autopsie-d-une-erreur-scientifique/pierre-jean-et-al-morin

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 8 avril 2008
A l'attention du directeur de l'information:
Coup de force anti-démocratique à Gatineau

La Ville refuse de dévoiler le nom des spécialistes qui la conseillent quant à la fluoration de l'eau et cela pour les 15 prochaines années!

MONTREAL, le 31 mars /CNW Telbec/ - La Coalition québécoise pour une
gestion responsable de l'eau - Eau Secours! s'indigne de l'attitude cavalière
de la ville de Gatineau qui refuse de répondre à la demande d'accès à
l'information déposée par la Coalition. Le 1er avril prochain, la Ville
tiendra une rencontre à laquelle seront exclus les points de vue autres que
celui du comité Villes et villages en santé. Cette dernière a d'ailleurs
refusé à la Coalition Eau Secours! la demande d'être entendue.
Le 26 février 2008, Pierre Philion, conseiller municipal et responsable
du dossier, déclare dans les médias : "Tous les experts qui ont défilé devant
la commission sont en faveur de la fluoration". N'ayant pas été invité à
défiler, Eau Secours! a demandé de faire entendre Monsieur Gilles Parent ND,A,
un des spécialistes de la question. N'ayant toujours pas d'invitation, la
Coalition a quand même demandé la liste des spécialistes invités.
La Ville a répondu par lettre à Eau Secours! en des termes dignes de la
plus belle langue de bois : "...les informations demandées constituent des
mémoires de délibérations d'un conseil d'administration ou de l'un de ses
membres et ne peuvent être communiquées jusqu'à l'expiration d'un délai de
quinze ans de leur date".
Les membres d'Eau Secours!, plus particulièrement ceux de Gatineau
s'inquiètent du manque de transparence de leurs dirigeants et sont en droit de
se questionner sur la motivation qui les incite à cacher les noms des
promoteurs à la fluoration de l'eau. Si l'intérêt est vraiment d'assurer la
santé de la population, pourquoi refuser d'entendre ceux qui se préoccupent
des effets pervers de la fluoration? N'y a-t-il pas prudence élémentaire
d'examiner toutes les facettes de la question?
Bien qu'elle ne soit pas encore prête à approuver ou proscrire la
fluoration de l'eau, la Coalition Eau Secours! défend le fait que les
décisions dans ce dossier de santé publique doivent être traitées
provincialement.
Advenant que la fluoration soit un bienfait pour la santé publique,
pourquoi traiter le dossier localement et en priver l'ensemble de la
population du Québec?
Eau Secours! la Coalition pour une gestion responsable de l'eau demande
donc, publiquement, que la ville de Gatineau réfère le dossier au niveau
provincial. Les rejets de fluor, non utilisé que l'on rejette dans les eaux
usées d'une ville, arrivent dans l'eau de tous les Québécois et Québécoise.



Renseignements: Un numéro de téléphone réservé aux médias: Caroline
Perron, (514) 568-0777

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 8 avril 2008
Arrêt de la fluoration : une décision éclairée

À la suite du vote municipal du 18 mars, la fluoration de l'eau à Québec doit cesser le 1er avril. Dorénavant, seulement 3% de la population du Québec boira de l'eau fluorée (6% avant le vote).

Cette décision fait grincer des dents, on crie même à l’« écoterrorisme ». Il importe de remettre les choses en perspective.

Plusieurs réclament une consultation populaire, cependant personne n’a été consulté lorsque la fluoration a commencé à Québec en 1972.

Selon les critiques, la décision du RMQ serait anti-démocratique, incompréhensible. Pourtant, cela n’a pas été décidé sur un coup de tête. Dès 2004, la Ville de Québec tenait une table de consultation à laquelle les pro et les anti étaient invités à débattre. Les pro fluoration n’ont pas réussi à convaincre les représentants municipaux. Le chimiste en chef de la Ville, qui penchait pourtant en faveur de la fluoration, n’a pas été convaincu et son rapport recommandait la fin de la fluoration, en attendant plus d’études. Ses recommandations n’ont toutefois jamais été appliquées.

En 2007, les élus votent pour mettre fin à la fluoration dès avril 2008, à moins que le ministère de la santé, si convaincu des bienfaits de la fluoration, ne l’impose à toute la province.

Le RMQ a pris le temps de s'informer, de soupeser la question et a eu le courage de dire non, en raison de la controverse. Il faut savoir que : 1) Montréal, Vancouver et 98% de l’Europe ont rejeté la fluoration et contrairement à ce qu’affirme la direction de la santé publique (DSP), l’Allemagne et Suède l’ont interdit ! 2) la DSP affirme que la fluoration réduit la carie de jusqu’à 60%. L’OMS dit 15%, le CDC dit 20% et le rapport ontarien Locker (1999) dit 0%. Qui a raison ? 3) Les données de l’OMS montrent que la carie a diminué pareillement dans tous les pays industrialisés, fluorés ou non. Une autre étude de l’association dentaire canadienne montre que la Colombie-britannique, la province la moins fluorée, affiche le plus faible taux de carie au pays. 4) Le rapport du Conseil national de recherche (NRC, 2006), l’autorité scientifique suprême aux Etats-Unis, établit de nombreux liens entre fluoration et divers troubles de santé. D’autre part, selon l’expert de la DSP, le Dr Lévy, les risques pour la santé « concernent plutôt les très jeunes enfants de trois ans et moins, qui peuvent développer de la fluorose. Ce sont des taches blanches qui apparaissent sur les dents, par exemple lorsque ces enfants avalent du dentifrice » Or, le ministre Couillard affirme qu'« il n'est pas exact de dire qu'il existe des risques associés ». Qui a raison?

Faisant fi du principe de précaution et même si cette pratique soulève des questions éthiques et contrevient à la Charte des droits et libertés, la DSP fait pression sur les villes pour fluorer 50% de la province d’ici cinq ans. D’autres défendent le droit à une eau saine pour tous.

Pour en savoir plus:
htp://www.qvq.ca/afq

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 8 avril 2008
Réplique du Dr P.-J. Morin à la lettre du Dr Alain Poirier
http://www.qvq.ca/afq/Articles/reponse-dr-morin-21mars08.htm


Dr P-J Morin, expert scientifique du Front commun pour une eau saine (FCES), coalition d’organismes environnementaux, sociaux et d’experts scientifiques. Le Dr Morin est une sommité mondiale en matière de fluoration et de cancer. Il a dirigé la recherche scientifique de l’Hôpital Laval à Québec. Mandaté par le gouvernement du Québec (1979), il est co-auteur d’un rapport recommandant la suspension de la fluoration et de 80 publications en médecine, dont 7 sur la fluoruration. Dans ce dossier, il préconise la pensée critique.



Fluoration de l’eau

La direction nationale de Santé publique manque de rigueur scientifique

Le 16 avril 2007, un vote majoritaire du conseil municipal annonçait l’arrêt de la fluoration de l’eau à Québec, à moins qu’elle ne soit imposée par le provincial. Ce geste éclairé, responsable et courageux, des élu(e)s de Québec, mérite d’être salué. Ébranlant un dogme, leur décision s’ajoute à celle des nombreuses villes, dont Montréal et Vancouver, qui ont dit non à la fluoration de l’eau, n’étant pas totalement convaincues ni de l’efficacité, ni de l’innocuité de cette pratique.

Mise à jour scientifique sur ce dossier

On ne peut ignorer le nombre croissant d’études scientifiques questionnant cette pratique. Dans sa lettre ouverte (le Soleil, 17 mars), le directeur national de la santé publique, Dr Alain Poirier, se réfère à une étude stipulant que les enfants fréquentant les écoles des secteurs ou l’eau est fluorée à Québec ont de 30% à 40% moins de caries dentaires que ceux des autres secteurs. Les experts du FCES souhaitent évaluer la validité scientifique de cette étude, dont les particularités méthodologiques ne nous ont pas encore été transmises. À ma connaissance, cette étude n’a jamais été publiée, ni révisée par les pairs. Sa crédibilité scientifique reste à démontrer. D’ailleurs, sur plus de 3000 études sur le sujet, l’Université York (2000) n’en a retenu que 214 pour leur valeur scientifique. Parmi elles, le rapport du Gouvernement de l’Ontario (Locker et al.,1999), qui affirme qu’aucune réduction de la carie dentaire ne peut être associée à la fluoration.

Des faits irréfutables occultés par la DSP

En novembre 2006, l’Association dentaire américaine (ADA) émettait un avis conseillant aux parents d’éviter l’eau fluorée dans les préparations destinées aux nourrissons. La DSP, pourtant avisée depuis janvier 2007, n’a malheureusement pas averti les parents du Québec. Autre scandale: la DSP passe sous silence deux études très importantes. Dans l’une d’elles, le Dr Bassin, (Harvard 2006) établit un lien entre la fluoration et l’augmentation de l’incidence du cancer des os chez les jeunes garçons. Dans une autre, l’U.S. National Research Council (2006) affirme qu’on ingère déjà trop de fluorure, malgré de nombreux risques bien réels : fluorose, cancer, troubles neurologiques, endocriniens, immunitaires, etc. Enfin, le procès de Pennsylvanie sur la fluoration (1978) a validé l’étude de Burk-Yiamouyiannis qui conclut que la fluoration de l’eau entraîne 20 à 30 décès additionnels dus au cancer par 100 000 habitants annuellement.

Je reconnais qu’il est difficile de remettre en question la rigueur scientifique de certaines institutions, telle la Direction de la Santé publique (DSP). Toutefois, l’histoire de la fluoration et les dernières recherches scientifiques montrent que ces grandes institutions ont entériné cette pratique sans en avoir rigoureusement examiné la valeur scientifique. C’est pourquoi, à mon avis, s’il devait y avoir un débat public sur la question à Québec, il devrait être orchestré par un organisme « indépendant», par souci d’impartialité et pour préserver le droit d’interrogation, de part et d’autre.

Dr Pierre-Jean Morin

Chez nos voisins


La question du net

  • «Participerez-vous aux activités entourant la présentation à Québec de la finale de la Coupe Vanier?»
  • Oui
  • Non