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Un rare dentiste en croisade contre le fluor. Dossier Fluor 4/4

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Article mis en ligne le 29 mars 2008 à 7:05
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Un rare dentiste en croisade contre le fluor. Dossier Fluor 4/4
Louis Gauthier, dentiste à Sainte-Foy depuis 42 ans, est un ardent détracteur du fluor. Membre de l’Association de médecine dentaire holistique du Québec (AMDHQ), il pratique depuis 13 ans une médecine dentaire traditionnelle où, entre autres, le mercure et le fluor, – les poisons comme ils les appellent – sont bannis.
Il évalue que la Ville de Québec a pris la bonne décision. L’homme en croisade contre le fluor croit que ce produit n’a pas sa place dans l’organisme. «Le fluor peut aller sur les dents, pas dans le corps. On n’avale pas la crème solaire pour se protéger du soleil, ironise-t-il. Je ne suis pas contre le fluor, il est utile, mais dans les fonderies et pour la fabrication d’aluminium...»

La définition du Petit Robert n’a effectivement rien d’inspirante: élément atomique du groupe des halogènes, gaz toxique jaune pâle, le plus électronégatif de tous les éléments et fortement réactif.

«L’association dentaire américaine a demandé aux parents de ne pas utiliser d’eau fluorée dans les formules pour nourrissons. Est-ce un poison pour certains et pas pour d’autres? Et qui boit beaucoup d’eau? Les diabétiques. On va rendre des gens malades encore plus malades?», s’insurge-t-il. De plus, selon lui, le fluor, déchet industriel, que l’on utilise comme additif pour l’eau potable des villes est de très mauvaise qualité comparativement à celui qui est utilisé dans la confection des dentifrices ou en médecine dentaire.

Selon l'Institut national de recherche dentaire américaine, les problèmes liés à des excès de fluor ont connu une augmentation de 9 % au cours des 20 dernières années. M. Gauthier constate dans sa pratique un de ces problèmes: la fluorose dentaire. Un des symptômes de la maladie est l’apparition de taches blanches ou brunes sur les dents des résidents des zones de la ville où l’eau est fluorée.

«La fluorose, c’est pas compliqué, c’est une intoxication au fluor. Elle cause un affaiblissement de la masse osseuse et du système nerveux. Dans certaines prisons, on ajoute du fluor dans l’eau ou la nourriture des prisonniers pour les calmer lors d’une émeute…, allègue-t-il. Et si au moins le fluor servait à quelque chose, mais il n’y a pas plus de lien entre le fluor et la carie qu’un mal de tête n’est dû à un manque d’aspirine…»

M. Gauthier cite une récente étude du département de santé publique américain effectuée auprès de 39 000 jeunes de villes fluorées ou non, aux États-Unis. « Il n’y a pas de différence sur la prévalence de caries chez ces jeunes selon leurs villes d’origines.»

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Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 7 avril 2008
Vidéo - Entrevue avec M. Sérodes
Professeur de Génie des eaux à l'Université Laval.
Canal VOX, Québec, mars 2008: http://www.qvq.ca/afq/audio-video/Entrevue-serodes.mp4

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 7 avril 2008
Ne manquez pas cette brève entrevue sur la fluoration de l'eau (9 min) qui aborde les principaux points de controverse et adopte un point de vue critique sur cette bien étrange pratique.

Vidéo - Entrevue avec M. Sérodes
Professeur de Génie des eaux à l'Université Laval.
Canal VOX, Québec, mars 2008: [url=http://www.qvq.ca/afq/audio-video/Entrevue-serodes.mp4]en mp4[/url]


Profitez-en pour mieux connaître notre ami Fernand Trudel, un partisan de la fluoration pour le moins intriguant.

http://www.qvq.ca/afq/Articles/correspondance-trudel.htm

''Peu importe le pourcentage de réussite, il demeure que la mesure est
reconnue internationalement comme bénéfique pour combattre la carie...'' Fernand Trudel
Vous trouverez ici les échanges entre M. Gilles Parent et M. Fernand Trudel, un ancien conseiller municipal de Beauport qui est aussi un ardent promoteur de la fluoration de l’eau à Québec. Un tel échange nous offre un aperçu des arguments des partisans de la fluoration. D’après lui, les détracteurs de la fluoration ne sont pas crédibles, n’étant pas des experts, mais cette règle ne semble pas s’appliquer à lui, cependant il admet ne pas en être un: ''Ce sont eux les experts, pas moi''.

On voit que son discours est représentatif des partisans de la fluoration lorsque, ne pouvant répondre aux questions de M. Parent, il s’en tient à l’argument d’autorité, s’en remettant aux ''experts'' de la Direction de santé publique (INSQ). Il assure: ''Je ne demande pas mieux que d'avoir des avis d'experts de diverses positions sur le sujet'', mais se contredit plus loin: ''Je ne veux pas discuter de la véracité de vos documents mais de leur pertinence sur le fait qu'on ne respecte pas la démocratie dans cette ville'' et ''Je répète le débat est futile et académique sans audiences publiques''.

Fait étonnant, M. Trudel affirme que le taux de réduction de la carie attribué à la fluoration de l'eau est sans importance: ''Peu importe le pourcentage de réussite, il demeure que la mesure est reconnue internationalement comme bénéfique pour combattre la carie...''. Pourtant, le pourcentage de réduction de la carie de 20% à 50% est l’argument vedette de la DSP. Cela ne l'empêche cependant pas de militer pour l’imposition de la fluoration à toute la population.

http://www.qvq.ca/afq/Articles/correspondance-trudel.htm

Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 4 avril 2008
Comme dentiste de Québec, C'est un peu paradoxal qu'il ait besoin de statistiques américaines pour dire que l'eau fluorée de Québec depuis 36 ans est nocive.

DFaut le faire, aucune donnée sur l'expérience de Qyébec pourtant c'est un dentiste qui a de l'âge dna sla profession mais il est contre tout car il fait partie de l'Associatin de Médecine Dentaire Holistiquedu Québec qui propage sa théorie nde médecine naturelle à l'Académie de dentisterie biocompatible du Québec (ADBQ).


La médecine dentaire holistique (MDH) se distingue surtout de la dentisterie traditionnelle par le fait qu’elle n’utilise ni mercure ni fluor et qu’elle insiste particulièrement sur l’utilisation de matériaux biocompatibles.

Pas surprenant que le Docteur Gauthier soit biaisé dans ses arguments. Ce que je leur reproche est qu'il ont dévié le débat sur la place publique car leurs arguments ne tiennent pas la route.


Jamais en 36 ans de fluoration de l'eau émanant du Lac St-Charles, ces gens s'inspirent pour étayer leur position. Ils n'ont rien à dire de négatifs et cette poignée d'activistes à réussi à semer le doute chez le RMQ pour détourner la démocratie.

Pourtant, une batterie de spécialistes de la santé se sont prononcés pour la fluoration même que l'on se sert de l'expérience de 36 ans à Québec pour appuyer leur position.


Dans un reportage télévisé avec Joël Le Bigot à Radio-Canada en date du 21 janvier 1977,

Fernand Séguin s’exprimait ainsi :

« Les bienfaits de la fluoration de l'eau potable sont prouvés. On retrouve des fluorures dans l'air, le sol, l'eau et une grande partie des aliments. L'ajout de cet oligo-élément dans l'eau permet de réduire la carie dentaire chez les enfants, car les fluorures protègent l'émail des dents contre les acides responsables des caries.


Il est étonant que ce dentiste granola soit plus crédible aux yeux du RMQ qu'une sommité scientifique comme Fernand Séguin.

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 2 avril 2008
Tous les jours, nous consommons déjà trop de fluor. Il serait non seulement inutile mais insensé de vouloir en rajouter.

Mais pour arriver à ces conclusions, il faudrait que la Santé publique fasse examine la toxicité d'un tas d'autres produits, comme des pesticides qui devraient normalement être bannis.

Sources d'exposition au fluor: pâte dentifrice, eau fluorée, lait maternisé, jus, céréales transformées, boissons gazeuses, thé et produits du thé, vins, bières, poulet, poissons, fruits de mer, poêle au téflon, sel (certains pays), anesthésiants, etc.
http://www.qvq.ca/afq/sources-fluor.html

Mais la source majeure, c'est les pesticides fluorés de fumigation, un dangereux pesticide épandu lors de l'entreposage, sur pratiquement tous les aliments transformés, les céréales, fruits et légumes, etc.
http://www.fluoridealert.org/sf/index.html

Le fluorure s'accumule dans tous les tissus du corps et n'est rejeté qu'à 50%. Tous les jours nous en consommons déjà trop, ce qui cause certains effets débilitants. Ces effets débilitants sont amplement démontrés:

Chronic administration of aluminum–fluoride or sodium–fluoride to rats in drinking water: alterations in neuronal and cerebrovascular integrity. Julie A. Varner a,), Karl F. Jensen b, William Horvath c, Robert L. Isaacson http://www.fluoridealert.org/health/brain/varner-1998.pdf
C'est sur les effets nocifs du fluor sur le système nerveux central.

Xiang Q, et al. (2003). Effect of fluoride in drinking water on children's intelligence. Fluoride 36: 84-94.
http://fluoride-journal.com/03-36-2/362-084.pdf

Lu Y, et al (2000). Effect of high-fluoride water on intelligence of children. Fluoride 33:74-78.
http://www.fluoride-journal.com/00-33-2/332-74.pdf

Mullenix P, et al. (1995).Neurotoxicity of sodium fluoride in rats. Neurotoxicology and Teratology 17:169-177.
http://www.fluoridealert.org/health/brain/mullenix1995.pdf

Lin Fa-Fu; et al (1991). The relationship of a low-iodine and high-fluoride environment to subclinical cretinism in Xinjiang. Iodine Deficiency Disorder Newsletter Vol. 7. No. 3. (August). http://www.fluoridealert.org/health/brain/idd.html

Fluor & glande pinéale (régit de nombreuses fonctions):
Luke J. (2001). Fluoride deposition in the aged human pineal gland. Caries Research 35:125-128.
http://www.icnr.com/jluke/fluoridedeposition.html

EXCERPT - html: Luke J. (1997). The Effect of Fluoride on the Physiology of the Pineal Gland. Ph.D. Thesis. University of Surrey, Guildford. http://www.fluoridealert.org/health/pineal/luke-1997.html

Photos de cas de fluorose dentaire
http://www.fluoridealert.org/dental-fluorosis.htm


“The difference between the levels of fluoride causing toxic effects and the levels added to water to prevent tooth decay is vanishingly small and deeply troubling.”
- Dr. J. William Hirzy, Vice President, Environmental Protection Agency's Headquarters Union, Washington DC.
Hirzy commentant le rapport de la plus haute instance scientifique américaine, le National Research Council, mesurant les effets nocifs sur la santé de la consommation d'eau potable fluorée.
http://www.fluoridealert.org/health/epa/nrc/index.html


Enfin, si la science est du côté du fluor, pourquoi Gatineau refuse-t-elle de dévoiler le nom des spécialistes qui la conseillent quant à la fluoration de l'eau et cela pour les 15 prochaines années!
http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2008/31/c8577.html

Jocelyn Garneau

Commentaire mis en ligne le 1er avril 2008
Étant donné que le maire Labaume est mal informé et mal ‎conseillé sur la question du flouor, et qu’il veut faire de la ‎refluoration de l’eau en enjeu électoral, il serait bon de lui ‎faire parvenir cet article. J’aime bien ce maire, mais il est ‎malheureusement mal informé sur le dossier du poison ‎qu’est le fluor.‎

Le fluor contribue à la carie dentaire ‎

Comme tout élément, on retrouve le fluor en petite quantité dans la nature. Mais ‎lorsqu’on en absorbe une trop grande quantité, il devient nocif pour l’organisme et va ‎s’attaquer au système immunitaire. Le système immunitaire devient alors moins en ‎mesure de repousser les bactéries causant la carie dentaire.‎

En fait, dire que le fluor contribue à lutter contre la carie dentaire est une fausse donnée ‎qui remonte aux années 70 alors qu’à la même époque les gens devinrent plus fortunés ‎et purent se permettre des visites plus fréquentes chez le dentiste pour se faire faire des ‎nettoyages dentaires. Et à cette époque on se mit à fluorer l’eau, et c’est pourquoi selon ‎les statistiques, certains scientifiques se mirent à croire à tort que le fluor combattait la ‎carie dentaire alors que c’est plutôt une meilleure hygiène dentaire (visites plus ‎fréquentes chez son dentiste) qui contribua à une diminution de la carie dentaire selon ‎les statistiques. ‎

Quant au chlore, selon une sommité mondiale sur la question, Jon Barron, il est ‎important de garder cet élément dans l’eau afin de tuer les germes, etc. Contrairement ‎au fluor, le chlore s’évapore quelques heures après avoir laissé reposé l’eau dans un ‎contenant.‎

Faites circuler cette information à vos amis et vous rendrez un grand service à la ‎population. Merci de votre collaboration. ‎

J. M. Garneau
Philanthrope ‎

Jocelyn Garneau

Commentaire mis en ligne le 1er avril 2008
Comme tout élément, on retrouve le fluor en petite quantité dans la nature. Mais ‎lorsqu’on en absorbe une trop grande quantité, il devient nocif pour l’organisme et va ‎s’attaquer au système immunitaire. Le système immunitaire devient alors moins en ‎mesure de repousser les bactéries causant la carie dentaire.‎

En fait, dire que le fluor contribue à lutter contre la carie dentaire est une fausse donnée ‎qui remonte aux années 70 alors qu’à la même époque les gens devinrent plus fortunés ‎et purent se permettre des visites plus fréquentes chez le dentiste pour se faire faire des ‎nettoyages dentaires. Et à cette époque on se mit à fluorer l’eau, et c’est pourquoi selon ‎les statistiques, certains scientifiques se mirent à croire à tort que le fluor combattait la ‎carie dentaire alors que c’est plutôt une meilleure hygiène dentaire (visites plus ‎fréquentes chez son dentiste) qui contribua à une diminution de la carie dentaire selon ‎les statistiques. ‎

Quant au chlore, selon une sommité mondiale sur la question, Jon Barron, il est ‎important de garder cet élément dans l’eau afin de tuer les germes, etc. Contrairement ‎au fluor, le chlore s’évapore quelques heures après avoir laissé reposé l’eau dans un ‎contenant.‎

Faites circuler cette information à vos amis et vous rendrez un grand service à la ‎population. Merci de votre collaboration. ‎

J. M. Garneau
Philanthrope ‎

Jocelyn Garneau

Commentaire mis en ligne le 1er avril 2008
Le fluor contribue à la carie dentaire ‎

Comme tout élément, on retrouve le fluor en petite quantité dans la nature. Mais ‎lorsqu’on en absorbe une trop grande quantité, il devient nocif pour l’organisme et va ‎s’attaquer au système immunitaire. Le système immunitaire devient alors moins en ‎mesure de repousser les bactéries causant la carie dentaire.‎

En fait, dire que le fluor contribue à lutter contre la carie dentaire est une fausse donnée ‎qui remonte aux années 70 alors qu’à la même époque les gens devinrent plus fortunés ‎et purent se permettre des visites plus fréquentes chez le dentiste pour se faire faire des ‎nettoyages dentaires. Et à cette époque on se mit à fluorer l’eau, et c’est pourquoi selon ‎les statistiques, certains scientifiques se mirent à croire à tort que le fluor combattait la ‎carie dentaire alors que c’est plutôt une meilleure hygiène dentaire (visites plus ‎fréquentes chez son dentiste) qui contribua à une diminution de la carie dentaire selon ‎les statistiques. ‎

Quant au chlore, selon une sommité mondiale sur la question, Jon Barron, il est ‎important de garder cet élément dans l’eau afin de tuer les germes, etc. Contrairement ‎au fluor, le chlore s’évapore quelques heures après avoir laissé reposé l’eau dans un ‎contenant.‎

Faites circuler cette information à vos amis et vous rendrez un grand service à la ‎population. Merci de votre collaboration. ‎

J. M. Garneau
Philanthrope ‎

Jocelyn Garneau

Commentaire mis en ligne le 1er avril 2008
Étant donné que le maire Labaume est mal informé et mal ‎conseillé sur la question du flouor, et qu’il veut faire de la ‎refluoration de l’eau en enjeu électoral, il serait bon de lui ‎faire parvenir cet article. J’aime bien ce maire, mais il est ‎malheureusement mal informé sur le dossier du poison ‎qu’est le fluor.‎

Le fluor contribue à la carie dentaire ‎

Comme tout élément, on retrouve le fluor en petite quantité dans la nature. Mais ‎lorsqu’on en absorbe une trop grande quantité, il devient nocif pour l’organisme et va ‎s’attaquer au système immunitaire. Le système immunitaire devient alors moins en ‎mesure de repousser les bactéries causant la carie dentaire.‎

En fait, dire que le fluor contribue à lutter contre la carie dentaire est une fausse donnée ‎qui remonte aux années 70 alors qu’à la même époque les gens devinrent plus fortunés ‎et purent se permettre des visites plus fréquentes chez le dentiste pour se faire faire des ‎nettoyages dentaires. Et à cette époque on se mit à fluorer l’eau, et c’est pourquoi selon ‎les statistiques, certains scientifiques se mirent à croire à tort que le fluor combattait la ‎carie dentaire alors que c’est plutôt une meilleure hygiène dentaire (visites plus ‎fréquentes chez son dentiste) qui contribua à une diminution de la carie dentaire selon ‎les statistiques. ‎

Quant au chlore, selon une sommité mondiale sur la question, Jon Barron, il est ‎important de garder cet élément dans l’eau afin de tuer les germes, etc. Contrairement ‎au fluor, le chlore s’évapore quelques heures après avoir laissé reposé l’eau dans un ‎contenant.‎

Faites circuler cette information à vos amis et vous rendrez un grand service à la ‎population. Merci de votre collaboration. ‎

J. M. Garneau
Philanthrope ‎

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 1er avril 2008
La Santé publique devrait mettre un peu de science dans le débat sur la fluoration

le 31 mars 2008
Gilles Parent

Réponse publique au Dr Poirier (18-03-08 ), mise à l’attention des lecteurs de CentPapiers par Gilles Parent ND.A. en collaboration avec L’Autre Monde et Les Nouvelles Internationales.

Si le Dr Alain Poirier, directeur national de santé publique, possédait une réelle compétence dans le dossier de la fluoration, il pourrait sûrement nous expliquer pourquoi la Direction de la santé publique de Montréal est incapable de fournir la liste des 27 000 études scientifiques qui, selon son site web, supporteraient la fluoration ? Le Dr Christopher Clark, DDS, doyen de la faculté de dentisterie de l’Université de Colombie Britannique et expert, s’est étonné d’une affirmation aussi exagérée sur le nombre d’études.

Si le Dr Poirier avait lu la plus complète revue effectuée sur la fluoration, celle des Drs McDonagh et al, de l’Université York, il aurait su qu’il n’y avait, en 2000, que 3 246 études effectuées dans le monde. Pire, des 3 246 études, seulement 214 études, pour et contre, étaient de qualité suffisante pour être retenues.

Si le Dr Poirier avait aussi lu la revue du Conseil National de la Recherche des États-Unis (2006), il aurait réalisé que ce rapport soulève de sérieuses interrogations sur de nombreux effets toxiques de la fluoration sur la santé humaine.

Le Dr Poirier pourrait-il nous expliquer : • Comment la Santé publique peut arriver à une réduction du double de la carie dentaire, soit de 20 à 50 % par la fluoration, alors que la revue de McDonagh doute même d’une réduction de 15 %, que l’Organisation mondiale de la santé n’y attribue qu’une maigre 15 % et que les Centers for Disease Control ne parlent que 18 % ?

• Pourquoi les études de Spencer et al. (1996), de Liefde (1998 ), de Locker et al.(1999), de Pizzo et al. (2007), de Hong, Levy et al. (2005), eux, ne trouvent pas de différence significative dans le taux de carie dentaire entre les villes fluorées ou pas ?

• Pourquoi ne trouve-t-on pas de corrélation entre les taux de la carie dentaire et les pourcentages d’exposition de la population à la fluoration dans les différents états des États-Unis ?

• Comment la fluoration pourrait-elle devenir efficace dans les populations défavorisées alors qu’elle ne démontre pas ou peu d’efficacité ?

• Pourquoi Santé Canada n’a pas réussi à démontrer que le fluorure est un élément nutritif essentiel ?

• Pourquoi l’Association dentaire canadienne, l’American dental Association, les Centers for Disease Control, ainsi que le Comité de nutrition de la Société canadienne de pédiatrie, (Paedriatrics & Child Health, 2002), affirment que l’action des fluorures n’est que topique alors que vous prétendez à une action systémique ? Faites-vous partie des 75 % des professionnels de la santé qui ignorent encore ce fait scientifique (Yoder et al., 2007) ?

• Pourquoi les taux inquiétants de fluorose dentaire de 20 à 50 % (CDC, 32 % aux USA) sont gardés cachés ?

• Comment se fait-il que la Santé publique n’a pas encore averti publiquement les parents de jeunes bébés du Québec de ne plus préparer le lait maternisé avec de l’eau fluorée, en raison d’un risque trop élevé de fluorose dentaire ?

• Pourquoi le fait que le fluosilicate de sodium n’est pas homologué comme produit pharmaceutique ou comme additif alimentaire par Santé Canada n’est pas connu ?

• Pourquoi la U.S National Sanitation Foundation n’assure pas la responsabilité de son innocuité ou de son efficacité ?

Nous avons rencontré les conseillers de la ville de Québec et ils ont réalisé que la fluoration ne répond tout simplement pas aux exigences de la science.

Gilles Parent, ND.A. Coauteur de « La fluoration : autopsie d’une erreur scientifique » 1505 rue Decelles, bureau 2 St-Laurent, H4L 2E1
http://www.centpapiers.com/La-Sante-publique-devrait-mettre,3441

La fluoration: autopsie d'une erreur scientifique
http://www.editionsberger.com/fr/products.php?prd=763031394&cat=624038294
http://www.lelibraire.org/lq2/livre.asp?id=bwobfbwbwbwug&/la-fluoration-autopsie-d-une-erreur-scientifique/pierre-jean-et-al-morin

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 31 mars 2008
A l'attention du directeur de l'information:
Coup de force anti-démocratique à Gatineau

La Ville refuse de dévoiler le nom des spécialistes qui la conseillent
quant à la fluoration de l'eau et cela pour les 15 prochaines années!

MONTREAL, le 31 mars /CNW Telbec/ - La Coalition québécoise pour une
gestion responsable de l'eau - Eau Secours! s'indigne de l'attitude cavalière
de la ville de Gatineau qui refuse de répondre à la demande d'accès à
l'information déposée par la Coalition. Le 1er avril prochain, la Ville
tiendra une rencontre à laquelle seront exclus les points de vue autres que
celui du comité Villes et villages en santé. Cette dernière a d'ailleurs
refusé à la Coalition Eau Secours! la demande d'être entendue.
Le 26 février 2008, Pierre Philion, conseiller municipal et responsable
du dossier, déclare dans les médias : "Tous les experts qui ont défilé devant
la commission sont en faveur de la fluoration". N'ayant pas été invité à
défiler, Eau Secours! a demandé de faire entendre Monsieur Gilles Parent ND,A,
un des spécialistes de la question. N'ayant toujours pas d'invitation, la
Coalition a quand même demandé la liste des spécialistes invités.
La Ville a répondu par lettre à Eau Secours! en des termes dignes de la
plus belle langue de bois : "...les informations demandées constituent des
mémoires de délibérations d'un conseil d'administration ou de l'un de ses
membres et ne peuvent être communiquées jusqu'à l'expiration d'un délai de
quinze ans de leur date".
Les membres d'Eau Secours!, plus particulièrement ceux de Gatineau
s'inquiètent du manque de transparence de leurs dirigeants et sont en droit de
se questionner sur la motivation qui les incite à cacher les noms des
promoteurs à la fluoration de l'eau. Si l'intérêt est vraiment d'assurer la
santé de la population, pourquoi refuser d'entendre ceux qui se préoccupent
des effets pervers de la fluoration? N'y a-t-il pas prudence élémentaire
d'examiner toutes les facettes de la question?
Bien qu'elle ne soit pas encore prête à approuver ou proscrire la
fluoration de l'eau, la Coalition Eau Secours! défend le fait que les
décisions dans ce dossier de santé publique doivent être traitées
provincialement.
Advenant que la fluoration soit un bienfait pour la santé publique,
pourquoi traiter le dossier localement et en priver l'ensemble de la
population du Québec?
Eau Secours! la Coalition pour une gestion responsable de l'eau demande
donc, publiquement, que la ville de Gatineau réfère le dossier au niveau
provincial. Les rejets de fluor, non utilisé que l'on rejette dans les eaux
usées d'une ville, arrivent dans l'eau de tous les Québécois et Québécoise.



Renseignements: Un numéro de téléphone réservé aux médias: Caroline
Perron, (514) 568-0777

Daniel Bédard

Commentaire mis en ligne le 30 mars 2008
La lettre du Directeur de la santé publique Dr Alain Poirier publiée dans le journal Le Soleil le 17 mars 2008
http://www.cyberpresse.ca/article/20080317/CPSOLEIL/803170472/7220/CPSOLEIL

Réplique du Dr P.-J. Morin à la lettre du Dr Alain Poirier
http://www.qvq.ca/afq/Articles/reponse-dr-morin-21mars08.htm


Dr P-J Morin, expert scientifique du Front commun pour une eau saine (FCES), coalition d’organismes environnementaux, sociaux et d’experts scientifiques. Le Dr Morin est une sommité mondiale en matière de fluoration et de cancer. Il a dirigé la recherche scientifique de l’Hôpital Laval à Québec. Mandaté par le gouvernement du Québec (1979), il est co-auteur d’un rapport recommandant la suspension de la fluoration et de 80 publications en médecine, dont 7 sur la fluoruration. Dans ce dossier, il préconise la pensée critique.



Fluoration de l’eau

La direction nationale de Santé publique manque de rigueur scientifique

Le 16 avril 2007, un vote majoritaire du conseil municipal annonçait l’arrêt de la fluoration de l’eau à Québec, à moins qu’elle ne soit imposée par le provincial. Ce geste éclairé, responsable et courageux, des élu(e)s de Québec, mérite d’être salué. Ébranlant un dogme, leur décision s’ajoute à celle des nombreuses villes, dont Montréal et Vancouver, qui ont dit non à la fluoration de l’eau, n’étant pas totalement convaincues ni de l’efficacité, ni de l’innocuité de cette pratique.

Mise à jour scientifique sur ce dossier

On ne peut ignorer le nombre croissant d’études scientifiques questionnant cette pratique. Dans sa lettre ouverte (le Soleil, 17 mars), le directeur national de la santé publique, Dr Alain Poirier, se réfère à une étude stipulant que les enfants fréquentant les écoles des secteurs ou l’eau est fluorée à Québec ont de 30% à 40% moins de caries dentaires que ceux des autres secteurs. Les experts du FCES souhaitent évaluer la validité scientifique de cette étude, dont les particularités méthodologiques ne nous ont pas encore été transmises. À ma connaissance, cette étude n’a jamais été publiée, ni révisée par les pairs. Sa crédibilité scientifique reste à démontrer. D’ailleurs, sur plus de 3000 études sur le sujet, l’Université York (2000) n’en a retenu que 214 pour leur valeur scientifique. Parmi elles, le rapport du Gouvernement de l’Ontario (Locker et al.,1999), qui affirme qu’aucune réduction de la carie dentaire ne peut être associée à la fluoration.

Des faits irréfutables occultés par la DSP

En novembre 2006, l’Association dentaire américaine (ADA) émettait un avis conseillant aux parents d’éviter l’eau fluorée dans les préparations destinées aux nourrissons. La DSP, pourtant avisée depuis janvier 2007, n’a malheureusement pas averti les parents du Québec. Autre scandale: la DSP passe sous silence deux études très importantes. Dans l’une d’elles, le Dr Bassin, (Harvard 2006) établit un lien entre la fluoration et l’augmentation de l’incidence du cancer des os chez les jeunes garçons. Dans une autre, l’U.S. National Research Council (2006) affirme qu’on ingère déjà trop de fluorure, malgré de nombreux risques bien réels : fluorose, cancer, troubles neurologiques, endocriniens, immunitaires, etc. Enfin, le procès de Pennsylvanie sur la fluoration (1978) a validé l’étude de Burk-Yiamouyiannis qui conclut que la fluoration de l’eau entraîne 20 à 30 décès additionnels dus au cancer par 100 000 habitants annuellement.

Je reconnais qu’il est difficile de remettre en question la rigueur scientifique de certaines institutions, telle la Direction de la Santé publique (DSP). Toutefois, l’histoire de la fluoration et les dernières recherches scientifiques montrent que ces grandes institutions ont entériné cette pratique sans en avoir rigoureusement examiné la valeur scientifique. C’est pourquoi, à mon avis, s’il devait y avoir un débat public sur la question à Québec, il devrait être orchestré par un organisme « indépendant», par souci d’impartialité et pour préserver le droit d’interrogation, de part et d’autre.

Dr Pierre-Jean Morin


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Campagne pro-fluoration mensongère et irresponsable


Comme à chaque année, la campagne pour la fluoration de l'eau potable recommence, menée par les mêmes instances qui ignorent tout un pan de la recherche, c'est-à-dire toutes les recherches qui ne vont pas dans le sens de leur idéologie pro-fluorures.

Le Maire Labeaume se prononce clairement pour la fluoration de l'eau, or il n'a jamais consulté la population à cet effet, et il ignore même les avis contraires venant de l'opposition. Labeaume dit qu'il est temps que les gens soient mis au courant des recherches scientifiques démontrant l'efficacité de la fluoration de l'eau et la nécessité de cette mesure pour la bonne santé des citoyens.

Or, comme je le disais, un pan entier des recherches est laissé dans l'ombre, d'une part par les instances à prétention scientifique (qui en fait contredisent les conclusions des vrais experts internationaux) et d'autre part par les élus municipaux et gouvernementaux, qui ne font que répéter un vieux discours ressassé à satiété et bourré d'erreurs, semblable à ce qu'on a connu lorsque le gouvernement affirmait que le plomb et le DDT étaient sans danger...

Au nom d'une large part de la population qui revendique le droit de décider librement de ce qu'elle consomme et en connaissance de cause, je m'objecte catégoriquement à cette pratique obsolète imposée massivement de manière dangereusement irresponsable.


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L'article de Jean-François Cliche:
http://www.cyberpresse.ca/article/20080322/CPSOLEIL/80321175/6787/CPSOLEIL

Réponse à l'article de monsieur Cliche


Monsieur Cliche,

Je tiens à souligner certaines erreurs qui se sont glissées dans votre article paru le vendredi 22 mars au sujet de la fluoration de l'eau.

Tout d'abord, il est faux de prétendre que la fluoration rallie une bonne majorité de scientifiques. Il ne faut pas confondre les instances de santé publique avec les centres de recherche scientifique. Prenez note que 98% de l'europe a rejeté la fluoration, et que certains l'ont même interdit, non seulemnt pour respecter le libre choix des citoyens, mais surtout à cause de la controverse scientifique très réelle mais occultée par la Direction de santé publique (DSP).

Le fluorure n'est ni un nutriment, ni une vitamine. Même si la DSP le nie, il s'agit d'une médication, qui devrait normalement recevoir l'approbation de Santé Canada. Or, ni Santé Canada ni la FDA américaine n'ont homologué le fluorure! Où est le problème?

Concernant les "militants antifluoration" et autres "simples citoyens", si en effet ils ne détiennent pas l'expertise requise pour que leur parole soit reçue comme parole d'Évangile, ils savent toutefois lire et se renseignent. Ils sont aussi capables de décider par eux-mêmes s'ils veulent consommer du fluor ou ne veulent pas. Ici, les arguments d'autorité ne tiennent pas.

Lorsque vous dites qu'"il semble bien que els craintes des "anti" ne soient pas fondées", vous dites une affirmation fausse. Je ne vous accuse pas de mentir, en fait vous relayez une information fausse. D'où provient votre information? Si je me fie à votre bibliographie, je constate qu'on n'y trouve que des "pro" fluoration. Est-ce cela que vos appelez une recherche équilibrée, neutre et objective?

Je remarque aussi que vous citez une étude de Douglass, celle-là même qui devait démontrer que le fluor ne cause pas le cancer des os. Pourquoi n'avez-vous pas mentionné que c'est l'étude de Bassin qui est à l'origine de cette controverse? Vous ne nommez même pas l'étude! comment voulez-vous nous informez si vous ne présentez qu'un seul côté de la médaille? Et pourquoi consulter Dr Lévy à ce sujet? Vous utilisez encore une fois un argument d'autorité, qui n'est d'aucune valeur en sciences.

À la fin de l'article, vous présentez une liste d'organisations sanitaires qui appuient la fluoration. Pourquoi ne pas aussi nommer les nombreuzx pays d'Europe qui ont banni la fluoration? Votre article n'en serait que plus équilibiré et sérieux. Or, ce que vous nous avez offert n'était en fin de compte qu'une répétition du discours de la santé publique.

Laissez-moi vous amener sur une piste: La DSP clame que "27000 études supportent la fluoration de l'eau". Cette information a été répétée par de nombreux "experts" dont le Dr Schwartz et Dr Lévy. Quand on leur demande de nous fournir la liste de ces 27000 études, ils ne peuvent en fournir que 700 quelques. Au bout du compte, si on élimine les études parues plusieurs fois, on se retrouve seulement avec 215 études portant sur la fluoration, et ce nombre inclut autant les études favorables que défavorables à la fluoration! La DSP a-t-elle menti ou est-elle incompétente? Ce qui est sûr c'est que la DSP s'est révélée incapable de prouver l'existence de ces 27000 études.

D'autre part, la DSP nous place au milieu d'une contradition insoluble lorsqu'elle promouvoit la fluoration de l'eau. Sur leur site web, en 2007, la DSP a émis un communiqué indiquant que les préparations pour bébé doivent être constituées avec une eau non-fluorée, car la santé du bébé risque d'être dangereusement affectée par la surconsommation de fluor. Or, si l'eau de la Ville de Québec est fluorée, les parents devront acheter de l'eau embouteillée non-fluorée (ce qui est déjà rare!), et ce à leurs propres frais. Les plus riches devront se procurer un filtreur à osmose inversée, d'une valeur d'environ mille dollars. Comment alors la fluoration peut-elle être une "mesure d'équitié et de justice sociale" comme le suggère la DSP si d'autre part la DSP indique aux parents (riches et pauvres) d'acheter une eau embouteillée non-fluorée pour les préparation pour bébé? La DSP tient un discours complètement contradictoire et dont les conséquences pourraient être désastreuses pour les poupons de la Ville de Québec! Comment la DSP explique-t-elle cette contradiction? Est-ce que des journalistes ont interrogé la DSP à cet effet? C'est ce qu'on attend toujours, car la DSP et le Maire Labeaume refusent de parler aux groupes qui manifestent de l'inquiétude face aux fluorures.

En tous les cas, la fluoration cessera en avril prochain, en dépit des âneries proférées par la DSP et pour le bien de l'intérêt public.


Sincèrement,


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l'article de Louise-Maude Rioux Soucy
http://www.ledevoir.com/2007/04/12/139107.html

Réponse à l'article de L-M Rioux-Soucy


Madame Rioux-Soucy,

À la suite de votre article sur la fluoration de l'eau à la Ville de Québec, je voudrais amener certaines idées à votre attention.

Tout d'abord, il est faux de prétendre que la fluoration rallie une bonne majorité de scientifiques. Il ne faut pas confondre les instances de santé publique avec les centres de recherche scientifique.

Notez que 98% de l'Europe a rejeté la fluoration, et que certains pays l'ont même interdit, non seulement afin de respecter le libre choix des citoyens, mais surtout à cause de la controverse scientifique très réelle mais occultée (notamment par la Direction de santé publique).

Le fluorure n'est ni un nutriment, ni une vitamine. Même si la DSP le nie, il s'agit d'une médication, qui devrait normalement recevoir l'approbation de Santé Canada. Or, ni Santé Canada ni la FDA américaine n'ont homologué le fluorure! Voilà qui pose de sérieuses questions...

Concernant les opposants à la fluoration et autres simples citoyens, si en effet ils ne détiennent pas l'expertise requise pour que leur discours soit reçu comme parole d'Évangile, ils savent quand même lire et se renseignent. Ils sont aussi aptes à décider par eux-mêmes s'ils veulent consommer du fluor ou s'ils ne le veulent pas.

Laissez-moi vous amener sur une piste: La DSP clame que "27000 études supportent la fluoration de l'eau". Cette information a été répétée par de nombreux "experts" dont le Dr Schwartz et Dr Lévy. Quand on leur demande de nous fournir la liste de ces 27000 études, ils ne fournissent qu'une étude d'une université de York qui recense environ 1300 études. Le problème est qu'on se retrouve au bout du compte, une fois retranchés les études moins fiables et les articles publiés en double, qu'avec 215 études portant sur la fluoration, ce qui inclut autant les études favorables que défavorables à la fluoration! La DSP ment-elle ou est-elle incompétente? Ce qui est sûr c'est que la DSP s'est révélée incapable de prouver l'existence de ces 27000 études.

Les craintes des opposants à la fluoration sont fondées. Prenons par exemple la DSP, qui nous place au milieu d'une contradition insoluble lorsqu'elle promeut la fluoration de l'eau. En effet, sur son site web, la DSP a émis un communiqué rappelant que l'Association dentaire américaine suggère que les préparations pour bébé devraient être constituées avec une eau non-fluorée, car la santé du bébé risque d'être dangereusement affectée par la surconsommation de fluor au point de développer de la fluorose dentaire. Si l'eau de la Ville de Québec est fluorée, les parents devront acheter de l'eau embouteillée non-fluorée (ce qui est déjà rare!), et ce à leurs propres frais. Les plus riches devront se procurer un filtreur à osmose inversée, d'une valeur d'environ mille dollars. Comment alors la fluoration peut-elle être une "mesure d'équitié et de justice sociale" comme le suggère la DSP si d'autre part l'association dentaire américaine conseille fortement d'acheter une eau embouteillée non-fluorée pour les préparation pour bébé? La DSP ignore cet avertissement et se justifie en disant que le niveau de fluor dans l'eau du Québec a "tendance" à être plus faible qu'aux États-Unis. Comment la DSP explique-t-elle cette contradiction? Est-ce que des journalistes ont interrogé la DSP à cet effet? C'est ce qu'on attend toujours, car la DSP et le Maire Labeaume refusent de parler aux groupes qui manifestent de l'inquiétude face aux fluorures.


En tous les cas, la fluoration cessera en avril prochain, en dépit des âneries proférées par la DSP et pour le bien de l'intérêt public.

Sincèrement,


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L'article de François Bourque du Soleil
http://www.cyberpresse.ca/article/20080327/CPSOLEIL/80326272/6553/CPSOLEIL

Réponse à son article:


Monsieur Bourque,

Voilà plus de trois ans que je suis attentivement la manière dont vous traitez du problème de la fluoration de l'eau.

L'année passée, j'ai trouvé que votre traitment était relativement neutre, ce que j'ai appalaudi.

Mais ce matin, je constate que vous retombez dans les mêmes vices que les croyants de l'idéologie pro-fluoration.

Tout d'abord, laissez-moi vous citer: "Ils (=les élus municipaux) peuvent au mieux se référer aux avis des experts de la asnté publique, au pire, à des études "épouvantails" glanées dans Internet. Ainsi en est-il des lobbies et gruopes de citoyens qui s'agitent autour de l'eau potable."

Je trouve cette remarque offensante et condescendante. En tant que journaliste, vous n'êtes pas qualifiés pour porter des jugements globaux sur les opposants à la fluoration. Tenez-vous en à rapporter le discours des acteurs sociaux impliqués dans le débat. C'est cela votre travail. Autrement, vous faites de la propagfande gouvernementale, ce qui est fort déplorable, surtout de la part d'un journaliste, qui en principe est supposé avoir une pensée indépendante et critique.

Plus loin, vous dites : "(...) aucune étude sérieuse n'a prouvé qu'il existe un danger pour la santé à fluorer l'eau à faibles dose, comme le faisait Québec".

Ici, vous ne faites que répéter mot à mot le discours de la Santé publique. Vous devriez au moins les citer, autrement il s'agit d'un cas de plagiat... Et Dieu sait que le journal Le Soleil en a connu des cas de plagiat...

En fait, il est faux que "la fluoration n'entraîne aucun risque" Permettez-moi de citer une autorité que vous prendrez au sérieux, le Dr Michel Lévy, qui est pourtant un grand prêtre de la religion de la fluoration: "Question: Quels sont les risques reconnus concernant les niveaux de fluorure? Réponse du Dr Michel Lévy: Les niveaux sont très faibles. Les risques sont donc nuls pour les adultes. Ils concernent plutôt les très jeunes enfants de trois ans et moins, qui peuvent développer de la fluorose. Ce sont des taches blanches qui apparaissent sur les dents, par exemple lorsque ces enfants avalent du dentifrice. On recommande d’utiliser le dentifrice en quantité minime. Les dentistes et les pédiatres ne devraient pas non plus prescrire des suppléments de fluorure aux enfants en bas âge, à moins qu’ils soient à risque de caries."
Cela contredit sans l'ombre d'un doute les affirmation du ministre Couillard, qui affirme lui aussi qu'"il n'est pas exact de dire qu'il existe des risques associés". Qui a raison? La DSP et le ministre, ou le Dr Lévy? Même les croyants aux bienfaits de la fluoration ne sont même pas d'accord! Et qui a pris le temps d'examiner ces contradictions, mis à part les groupes environnementaux que vous dédaignez manifestement? Les groupes environnementaux seraient-ils plus "scientifiques" que la DSP et le Dr Lévy?

Permettez-moi de mettre en évidence l'imcompétence de la direction de santé publique et du ministre à cet égard: L'Association Dentaire Américaine suggère de ne pas utiliser d'eau fluorée pour constituer les préparations pour bébés en raison du RISQUE de fluorose dentaire. Source: http://www.ada.org/prof/resources/pubs/epubs/egram/egram_061109.pdf

Manifestement, la DSP ne prend pas au sérieux cette mise en garde, sous prétexte que "les taux de fluorure dans l'eau potable au Canada ont TENDANCE à être moins élevés"... (C'est moi qui mets l'accent sur le mot "tendance") C'est ainsi que la DSP écarte du revers de la main tout inquiétude, contredisant ainsi l'avis de l'Association dentaire américaine, en prétendant qu'il n'existe aucnue risque pour la santé des nourrissons. Source: http://www.santepub-mtl.qc.ca/fluoration/nouvelle.html

Consensus sur la fluoration? Quel consensus??

Sachez, monsieur Bourque, que le problème de la fluorose est loin d'être simplement "esthétique" comme le prétend le Dr Lévy. Lorsque les dents présentent des taches dûes à la fluorose, c'est un signe extérieur indiquant que le niveau d'accumulation de fluorure dans TOUT le corps est trop élevé.


Je vous signale tout cela non pas dans le seul but de critiquer, mais afin que votre prochain article sur le sujet soit plus équilibré et de meilleure qualité.


Sincèrement,


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Question à la Direction de Santé Publique, adressée au Maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume, 25 mars 2008

"Monsieur le président, ma question s'adresse à monsieur le Maire et j'invite tous les élus à y répondre s'ils le souhaitent.

J'ai imprimé une copie d'une page de site web de la DSP (http://www.santepub-mtl.qc.ca/fluoration/opposants.html) portant sur les opposants à la fluoration (si vous voulez avoir la preuve que j'invente rien, juste à venir voir le document), qui dit, et je cite:
"Les raisons citées (par les opposants à la fluoration) ne peuvent pas être justifiées vu qu'elles ignorent les nombreuses preuves scientifiques auxquelles on peut véritablement donner créance, car il faut faire la constatation qu'il y a aujourd'hui, après plus de 60 ans, plus de 27 000 études fiables qui ont évalué les effets du fluor."

En fait, lorsque monsieur Parent (co-auteur du livre La fluoration autopsie d'ue erreur scientifique,. que j'ai remis à monsieurs le Maire la semaine dernière) a demandé à la DSP (de MTL) de fournir cette liste de 27000 études, la DSP n'a pas été en mesure de le faire. Elle a référé monsieur Parent au Dr Clark de Vancouver, qui lui l'a référé à une étude de l'université York, étude qui décompte 1000 études mais qui après un tri (pour éliminer les moins fiables et celles publiées en double) il n'en reste plus que 215 fiables pour ET contre la fluoration, parues dans le monde entier. On est loin de ces prétendues "27000 études fiables"! La DSP ment-elle ou est-elle incompétente ? Les ordres professionnels interdisent à leurs membres de mentir ou d'induire le public en erreur. Ce qui est sûr c’est que la DSP n'a pas été capable de fournir la liste des 27000 études. On est forcé de croire sans preuve. Cela ne pose-t-il pas de sérieux problèmes en regard au standard scientifique?

Monsieur le président ma question adressée à monsieur le Maire (et quiconque voulant y répondre) est celle-ci: est-ce que monsieur le Maire (et d’autres élus) ont l'intention de demander de voir cette mystérieuse liste de 27000 études? Car comment peut-on se fier aux recommandations de la DSP si elle n'est même pas capable de la plus élémentaire rigueur scientifique qui exigerait qu’elle fournisse cette prétendue liste de 27000 études sur lesquelles elle se base pour affirmer avec tant d’autorité que la fluoration de l’eau est une bonne chose. "

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L'humour et les positions douteuses du Maire Labeaume

Lors de la séance spéciale du conseil de ville du 25 février sur la fluoration de l'eau potable le Maire Labeaume a fait preuve à plusieurs reprises soit de mauvaise foi doublée d'ignorance, soit d'un humour douteux et déplacé vu le sérieux de tels débats. Il a d'abord reproché à l'opposition d'avoir été influencée par les opposants à la fluoration, qu'il a d'abord qualifié de 'lobby environnemental' pour ensuite les accuser d' 'éco-terrorisme'. Prenant ce dernier qualificatif pour une blague délibérée, je tiens néanmoins à lui rappeler qu'historiquement, sans l'action des lobbys industriels tirant des profits monétaires de la fluoration il est fort probable que la fluoration n'aurait jamais débuté, et donc que les 'lobbys environnementaux' anti-fluoration n'auraient jamais eu à se constituer afin de défendre la santé des citoyens et l'environnement. On ne peut que souhaiter que M.Labeaume se mette à la lecture de la littérature sérieuse qui existe contre la fluoration et qui est disponible en livres ou sur internet sur le site d'Action Fluor Québec. Peut-être serait-il alors moins enclin à adopter le discours de la Direction de la Santé Publique, qui résiste d'ailleurs difficilement à un examen sérieux. Le peu de considérations pour les arguments anti-fluoration et le manque de professionnalisme et d'objectivité des responsables de la DSP fait d'eux un 'groupe de pression' plus qu'une instance compétente en matière d'information du publique.
Lors de la période de question, alors qu'il fût confronté aux recommendations de l'Association Dentaire Américaine de ne pas utiliser d'eau fluorée dans les préparations pour bébé, notre Maire dit qu'il convenait évidemment d'utiliser de l'eau embouteillée. Voilà qui vient sérieusement mettre en doute son affirmation à l'effet que les familles défavorisées seraient avantagées par la fluoration. Voilà également un Maire qui donne préséance aux intérêts du secteur privé lorsqu'il s'agit de fournir une eau saine à la population.
Autre fait amusant, le maire Labeaume semblait très peiné à l'idée que s'arrête ainsi une mesure qui est en place depuis plus de 30 ans à Québec. Son attachement visible pour cette 'tradition' était presque touchant. Surprise de la part de celui qui faisait si peu de cas de la facade de l'Église St-Vincent-de-Paul, pourtant située sur un site classé 'patrimoine mondial' par l'UNESCO, et que tant de gens du quartier veulent voir préservée. Faut-il penser que les bonnes valeurs de notre Maire auraient subies l'influence des milieux de l'hôtellerie qui souhaiteraient pouvoir démolire cette facade?

Il me semble naturel de conclure que M. Labeaume est lui-même sensible à 'certains' groupes de pression très précis. Pour reprendre la formule la plus douteuse que le maire nous aura servi lors de cette séance : 'même les gens de Val-Bélair peuvent comprendre ça'.




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Attaques injustifiées contre le RMQ


Il faut que cesse immédiatement cette campagne de démolissage de la crédibilité du chef de l'opposition Monsieur Matte. Un vote démocratique a eu lieu, et celui-ci doit être respectée. Si Monsieur le Maire n'a pas réussi à convaincre l'opposition, il n'a que lui-même à blâmer.

Et pourquoi est-il si en colère pour "ces pauvres enfants cariés" si, comme il l'a affirmé en conseil municipal du 18 mars dernier, "c'est un pur mensonge que de dire qu'il est pro-fluoration"?

Notez aussi que Monsieur le Maire a répondu un franc "oui" à la question qui lui fut demandée en conseil municipal le 25 mars dernier, à savoir s'il allait exiger que la Direction de Santé Publique révèle au grand jour sa liste des "27000 études fiables" sur laquelle elle prétend s'appuyer mais qu'elle n'a jamais été capable de fournir. À suivre...

Pour de plus amples informations au sujet de la fluoration de l'Eau, je vous invite à lire la lettre d'André Bouthillier, Président de la
Coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau — Eau Secours!, adressée à Monsieur le Maire (28 mars 2008).

http://www.cyberpresse.ca/article/20080328/CPSOLEIL/80327136/7220/CPSOLEIL

Je vous invite ausi à regarder l'émission Voix Publique (canal VOX) de cette semaine (26-29 mars), avec comme invité l'expert en génie des eaux de l'Université Laval, monsieur Jean-Baptiste Sérodes. Son point de vue est infiniment plus équilibré et nuancé que l'hérésie "conspirationniste" de l'Internet et la dogmatique Direction de la santé publique.


Sincèrement,


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L'article de Donald Charette du Journal de Qéubec
http://www.canoe.com/infos/chroniques/donaldcharette/archives/2008/03/20080327-103803.html


Réponse à son article:

À Monsieur Charette,
Directeur de l'information
Journal de Québec



Dans votre article du 27 mars 2008 intitulé "Avant de fermer le robinet", vous affirmez : "Les "Amis de la Terre" étaient en fait les seuls "citoyens" qui se sont exprimés au micro mardi matin durant la période de questions. Le lobby vert a sa place mais il ne doit pas dicter l'agenda politique."

Vous croyez vraiment ce que vous dites?

Pouvez-vous me dire s'il vous plaît d'où vous tenez ces informations?

Car voyez-vous, je vous annonce qu'en vérité vous vous êtes trompé sur toute la ligne!

De la part du directeur de l'information d'un journal à grand tirage, voilà qui est fort décevant, voire inquiétant...

J'ai moi-même parlé au micro monsieur Charette. J'ai posé la question concernant la mythique "liste de 27000 études" que la DSP n'est toujours pas capable de fournir.

D'autant que je me souvienne, je n'ai jamais été membre des Amis de la Terre...

Pour comble de votre disgrâce, la dame d'un certain âge qui s'est présentée au micro n'est pas liée, elle non plus, aux Amis de la Terre! Je ne la connaissais pas avant ce jour, pas plus que la représentante des Amis de la Terre! Je les ai connus ce jour même!

Surpris? Embarrassé?

Croyiez-vous vraiment que personne ne le remarquerait? Prenez-vous vos lecteurs pour des valises?

Ces faits contredisent complètement la généralisation crasse de votre déclaration "Les "Amis de la Terre" étaient en fait les seuls "citoyens" qui se sont exprimés au micro mardi matin".

J'ai été à la fois amusé et attristé de voir que vous formuliez une affirmation aussi catégorique sur une chose sur laquelle vous ne vous êtes même pas informés convenablement. Votre déclaration est proprement scandaleuse en ce qu'elle réduit toute l'opposition CITOYENNE à la fluoration qui s'est exprimée mardi dernier à un petit noyau organisé de militants extrémistes marginaux et qui tentent de dicter la marche à suivre en politique. Tout cela n'étant en fait que le fruit de votre imaginaire et d'un mauvais traitement de l'information.

Monsieur le directeur de l'infomation, vous devriez demander à ce que vos "informateurs" soient fiables et rigoureux, autrement cela pourrait vous attirer de sévères critiques!

Si ce standard de compétence vous apparaît trop élevé, il serait louable pour la population de Québec que vous considériez la possibilité de changer de carrière.


Sincèrement,


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Suggestions: Écoutez l'entrevue avec Gilles Parent
http://www.choq.fm/inclusion/script/conteur_ecoute.php?date=2008-03-27&fichier=128_129.m3u&emission=129

Visitez LA référence au Québec et dans la francophonie:
ACTION FLUOR QUÉBEC
http://www.qvq.ca/afq

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-Dernier clou dans le cercueil de la fluoration-


L’arrêt de la fluoration : une décision éclairée

À la suite du vote municipal du 18 mars, la fluoration de l'eau à Québec doit cesser le 1er avril. Dorénavant, seulement 3% de la population du Québec boira de l'eau fluorée (6% avant le vote).

Cette décision fait grincer des dents, on crie même à l’« écoterrorisme ». Il importe de remettre les choses en perspective.

Plusieurs réclament une consultation populaire, cependant personne n’a été consulté lorsque la fluoration a commencé à Québec en 1972.

Selon les critiques, la décision du RMQ serait anti-démocratique, incompréhensible. Pourtant, cela n’a pas été décidé sur un coup de tête. Dès 2004, la Ville de Québec tenait une table de consultation à laquelle les pro et les anti étaient invités à débattre. Les pro fluoration n’ont réussi à convaincre ni les représentants municipaux ni le chimiste en chef de la Ville, qui penchait pourtant en faveur de la fluoration. Il produisit donc un rapport recommandant d'arrêter la fluoration en attendant plus d’études, mais celui-ci fut ignoré.

En 2007, les élus votent pour mettre fin à la fluoration dès avril 2008, à moins que le ministère de la santé, si convaincu des bienfaits de la fluoration, ne l’impose à toute la province.

Le RMQ a pris le temps de s'informer, de soupeser la question et a eu le courage de dire non, en raison de la controverse. Il faut savoir que : 1) Montréal, Vancouver et 98% de l’Europe ont rejeté la fluoration et contrairement à ce qu’affirme la direction de la santé publique (DSP), l’Allemagne et Suède l’ont interdit ! 2) la DSP affirme que la fluoration réduit la carie de jusqu’à 60%. L’OMS dit 15%, le CDC dit 20% et le rapport ontarien Locker (1999) dit 0%. Qui a raison ? 3) Les données de l’OMS montrent que la carie a diminué pareillement dans tous les pays industrialisés, fluorés ou non. Une autre étude de l’association dentaire canadienne montre que la Colombie-britannique, la province la moins fluorée, affiche le plus faible taux de carie au pays. 4) Le rapport du Conseil national de recherche (NRC, 2006), l’autorité scientifique suprême aux Etats-Unis, établit de nombreux liens entre fluoration et divers troubles de santé. D’autre part, selon l’expert de la DSP, le Dr Lévy, les risques pour la santé « concernent plutôt les très jeunes enfants de trois ans et moins, qui peuvent développer de la fluorose. Ce sont des taches blanches qui apparaissent sur les dents, par exemple lorsque ces enfants avalent du dentifrice » Or, le ministre Couillard affirme qu'« il n'est pas exact de dire qu'il existe des risques associés ». Qui a raison?

Faisant fi du principe de précaution et même si cette pratique soulève des questions éthiques et contrevient à la Charte des droits et libertés, la DSP fait pression sur les villes pour fluorer 50% de la province d’ici cinq ans. D’autres défendent le droit à une eau saine pour tous.

Pour en savoir plus:
ACTION FLUOR QUÉBEC
http://www.qvq.ca/afq

Chez nos voisins


La question du net

  • La nouvelle politique de déneigement de la Ville de Québec vous satisfait-elle?
  • Oui
  • Non