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Gilles D'Amboise: le grand manitou du volet sportif à l'Université Laval

par Jean-Marc Pageau, collaboration spéciale
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Article mis en ligne le 31 mars 2008 à 6:30
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Gilles D'Amboise: le grand manitou du volet sportif à l'Université Laval
Gilles D'Amboise, le gars des sports à l'Université Laval.
Gilles D'Amboise: le grand manitou du volet sportif à l'Université Laval
Cette semaine, je vous fais part d'une rencontre avec un bonhomme que je connais depuis plusieurs années et qui m'impressionne toujours, entre autres, par la somme de travail qu'il accomplit à la tête de l'équipe du Pavillon d'éducation physique et des sports (PEPS) de l'Université Laval. Certains d'entre vous ont sûrement vu Gilles D'Amboise récemment dans nos pages sportives, relativement au projet d'un super PEPS, dossier sur lequel il planche depuis quelques années.
Québec Hebdo - Voyons voir d'abord qui est Gilles D'Amboise?
Gilles D'Amboise - «Je suis originaire de Saint-Michel-de-Squatec, dans le Témiscouata. Je suis arrivé à Québec en 1971, pour étudier à l'Université Laval en éducation physique. Après mon bac, je suis allé enseigner pendant deux ans au Séminaire Saint-François à Cap-Rouge. J'ai choisi ensuite de retourner à l'université à plein temps, afin d'obtenir une maîtrise en éducation physique tout en choisissant différentes options comme l'administration et le management.»
QH - Alors, pour ainsi dire, tu n'as plus jamais quitté l'Université!
GD - «On peut le dire ainsi. C'est en 1977 que j'ai obtenu un emploi comme surintendant au service des équipements sportifs. En 1987, on me nommait directeur des activités sportives, poste que j'occupe toujours plus de 20 ans plus tard.»
QH – Et, depuis quand le PEPS est-il accessible à toute la population?
GD - «C'est au début des années 1980 que le PEPS a ouvert ses portes au grand public. D'abord par groupes cibles, mais assez rapidement on a élargi l'accès aux gens de la grande région de Québec. Aujourd'hui, nous accueillons plus de 5 000 personnes provenant du public et une clientèle de près de 20 000 étudiants.»
QH – Il semble donc que tu diriges une grosse boîte!
GD - «Le PEPS est l'un des plus grands centres sportifs au Canada. Nous avons développé une triple vocation. Offrir les services aux étudiants (es) du campus, rendre accessibles ces mêmes services à la population du grand Québec, donc devenir régional, et finalement apporter notre support à l'élite, soit l'accueil et l'encadrement de sportifs de haut niveau.»
QH - Quels sont les services que vous offrez à la population?
GD - «Ici, on offre 72 activités différentes. On gère quelque six programmes différents, tous axés sur le développement du sport. Il y a le programme d'initiation et perfectionnement; le programme de compétitions intramurales, le programme d'activités physiques et mieux-être, le programme de plein air, le programme de participation libre et enfin le programme d'excellence Rouge et Or.»
QH - J'imagine que tu as su t'entourer d'une bonne équipe pour accomplir tout ce travail!
GD - «Une super équipe de 63 permanents et plus de 400 étudiants à temps partiel nous permettent d'en offrir autant à longueur d'année. L'été, nous offrons toute une sélection de camps pour les jeunes de la grande région de Québec. Depuis plusieurs années, des milliers d'enfants se sont initiés aux différents sports grâce à ces camps d'été.»
QH - Nous avons déjà publié dans nos pages sportives les informations sur le nouveau super PEPS. Comment vois-tu l'avenir de ce projet?
GD - «Ça me stimule énormément. C'est un projet fantastique! Ce sera probablement mon projet de fin de carrière comme directeur des sports et je veux aller au bout de ça avec mon équipe. D'autant plus que ce projet nous donnera l'opportunité de développer un modèle de cogestion avec la Ville de Québec, spécialement dans la promotion et le développement de la pratique du sport. Cette association, Ville/Université, est déjà l'une de nos belles réussites. Nous partageons la vision de doter la région d'équipements sportifs majeurs qui serviront localement, régionalement et internationalement!»
Pour plus d'information sur le projet du super PEPS, je vous réfère à l'article de Denis Fortin paru dans le Québec Hebdo du 12 janvier dernier et accessible sur notre site Internet.
* (Collaboration spéciale Jean-Marc Pageau)

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