Pour un conseil de 30 à Québec
On dit que la politique c'est l'art du compromis. Alors au sujet de la réduction du nombre d'élus siégeant à la ville de Québec, 30 élus serait un accommodement raisonnable. Premièrement, pour aller en dessous de ce nombre, il est nécessaire d'obtenir une modification législative. Processus assez laborieux mais surtout qui se passe à l'échelon supérieur, soit à l'Assemblée nationale. Deuxièmement, pour ce qui est du nombre d'arrondissements, l'éventuelle fusion de Limoilou et de la Cité semble logique. Si elle se réalise, on pourrait profiter de l'occasion pour se débarrasser de cette pompeuse expression de la Cité. Québec-centre serait mon choix d'appellation. Le regroupement des arrondissements Laurentien et Haute-Saint-Charles m'apparaît moins porteur. Il y a des contraintes géographiques dont il faudra tenir compte pour desservir adéquatement la population de ces secteurs. En terminant, il est bon de souligner que les élus municipaux de Québec sont surpayés, en jetant un coup d'oeil à leur rénumération versus le nombre d'électeurs qu'ils représentent, si l'on fait une comparaison avec leurs collègues politiciens tant au fédéral qu'au provincial. La réduction à 30 élus au conseil municipal est souhaitable mais surtout réalisable par le conseil lui-même. À ce conseil de nous pondre un compromis acceptable.
André Houle, arrondissement Beauport