Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Tribune Libre
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Réaction à la pénurie de main-d'oeuvre en santé

Article mis en ligne le 26 février 2008 à 8:45
Soyez le premier à commenter cet article
Réaction à la pénurie de main-d'oeuvre en santé
Des causes de la pénurie de personnel dans le système de la santé (en rafale): mesures de départ assisté de 1998; surcharges du personnel reliées aux coupures des dernières années mais aussi, à l'exode du personnel vers le privé ou hors Québec, ainsi qu'au décrochage du système de la santé; retraites prématures, dus aux conditions de travail (ex. temps supplémentaire obligatoire, reprise des fins de semaines après plus de 30 ans de services, manque d'équipement, de mise à jour de connaissances et de formation, notamment sur les nouvelles technologies utilisées aut travail, agressions verbales et même physiques, menaces de patients «rois»); et à l'absence de bonheur au travail exacerbé par la dépréciation du personnel surtout en période de négociations, bonis octroyée aux cadres sans analyse des impacts à long terme sur les coupures et les gestes posés.

Des impacts de cette pénurie: hausse des coûts en temps supplémentaire, en baisse de productivité due à l'épuisement, à l'épuisement professionnel, au burn-out et à la maladie mentale en découlant (assurance-traitement), coûts d'attraction de personnel et de sélection.

Des «remèdes» à la pénurie et à la hausse de coûts en découlant: plus d'inscriptions aux maisons d'enseignement *, meilleure orientation scolaire pour éviter les décrochages du secteur de la santé, intégration des immigrants (entente gouvernement & ordres professionnels pour la reconnaissance des diplômes, emploi rémunéré & stages avec des personnes expérimentées du réseau à leur arrivée au Québec - niveau emplois équivalent ou inférieur, en attente d'une reconnaissance de diplôme, attraction internationale), organisation et conditions du travail considérant les besoins du personnel technique et de support aux professionnels de la santé, pour éviter l'exode hors Québec ou vers le privé et pis, le décrochage du système de santé) et prévenant les problèmes de santé. Salaires et autres avantages compétitifs.

Pourquoi pas un contrat à l'entrée aux études dans lequel un hôpital ou un autre établissement de la santé assumerait les coûts de formation et de subsistance d'un(e) candidat(e) sélectionné(e) en retour d'une garantie de travail satisfaisante d'une durée équivalente à une ou à quelques années.

Autre source de financement: un apport financier de la SAAQ (expertises et traitemetns touchant les accidents de la route) et de la RRQ (expertises pour la rente d'invalidité), ainsi que de la CSST (expertise, traitements et réadaptation) et des employeurs (programmes de santé et de prévention de l'absentéisme) pourraient permettre de maintenir des services et des lits ouverts, en plus d'influencer la productivité des québécoises et québécois.

Effet pervers d'un ticket modérateur: par manque de ressources ou par principe de gratuité, des personnes négligeront de consulter pour des mesures préventives. Un diagnostic tardif pourait avoir pour effet de hausser les coûts de traîtement pour une guérison, voire même, éliminer cette possibilité... Un coût social à considérer... N'oublions pas qu'il s'agit d'une cette assurance collective et qu'une assurance collective prévoit des frais d'adhésion et des protections identiques.
Gilles Gagnon, Québec

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • «Assisterez-vous à la version 2009 du Moulin à images?»
  • Oui
  • Non