Réaction à l'article sur la valorisation des poubelles
Mme Demers, j’ai trouvé très bien votre article sur Mme Vulere. En fait, c’est un exemple à suivre pour plusieurs Québécois, qui ont parfois tendance à s’asseoir sur leur bacon jusqu’à ce que l’Ètat ou un regroupement quelconque leur vienne en aide. Mais, j’aimerais vous inciter à aller un peu plus loin dans votre histoire, parce qu’il y a des questions qui se posent:
- Comment se fait-il qu’une femme, évidemment de bonne volonté, est reduite à travailler aux champs et comme préposée, quant elle détient une maîtrise en santé publique?
- Y a-t-il un problème avec la reconnaissance de la valeur de sa maîtrise (si cela vient d’ailleurs)?
- Est-ce qu'elle a été refusée dans certains postes et pourquoi?
Au Québec, il manque de main-d’oeuvre qualifiée. Une petite «enquëte» de votre part pourrait peut-être nous éclairer sur ce cas et nous dire s’il y a un problème quelque part!
Robert Pelley, Québec