Des bénévoles scrutés à la loupe: rectification
Réaction à la lettre de Robert Martel dans l'édition du 31 janvier de L'Actuel
Être bénévole n’autorise pas la transgression des règles de fonctionnement d’un conseil. À plus forte raison un co-fondateur et ancien président.
Il est important, avant de s’impliquer auprès d’organisme, quel qu’il soit, de s’informer des règles de fonctionnement qui régissent ce groupe et de s’y conformer. Si celles-ci ne vous conviennent pas, vous avez le loisir de faire les démarches requises pour les modifier ou de démissionner.
Les raisons d’absentéisme d’un bénévole ne regardent que lui. Les afficher en public laisse à penser qu’il s’agit d’une publicité gratuite et fait montre d’opportunisme.
Si, en cours de mandat, le bénévole devient trop occuper et ne peut remplir ses fonctions, c’est à lui de prendre ses responsabilités.
Comme vous étiez absent lors de la dernière réunion du conseil de quartier de Loretteville, je constate, M. Martel, que soit vous avez été mal informé, soit vous interprétez mal l’information transmise. Lors de cette rencontre, j’ai demandé s’il y avait des règles, comme dans tout organisme qui se respecte, qui régissaient l’assiduité des membres aux différentes activités du conseil. L’information donnée alors était on ne peut plus claire.
De plus je considère que le conseiller Raymond Dion est assez mature pour gérer seul ses déplacements et que je n’ai besoin de personne pour me faire une opinion sur un sujet et donner mon avis.