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Denis Dorval: homme d'affaires et fervent partisan du bénévolat

Article mis en ligne le 11 février 2008 à 6:50
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Denis Dorval: homme d'affaires et fervent partisan du bénévolat
Denis Dorval lance un cri du cœur en faveur du bénévolat.
Denis Dorval: homme d'affaires et fervent partisan du bénévolat
Cette semaine, j’ai rencontré ce qu’il est convenu d’appeler, un grand bénévole. Denis Dorval, homme d’affaires de 52 ans, exerce son bénévolat depuis plus de 30 ans à Québec. D’abord auprès des jeunes, ces dernières années il consacre beaucoup de son temps afin de venir en aide aux personnes âgées. Attention, si vous faites partie du groupe des X ou des Y, ne vous sentez pas attaqués. Au contraire, réagissez!
Québec Hebdo - M. Dorval, on peut dire que vous êtes un bénévole dans l’âme?
Denis Dorval - «Je crois bien que oui. J’ai 52 ans et ça fait plus de 30 ans que je fais du bénévolat. Je suis un gars de Saint-Odille et, très jeune, je me suis impliqué au niveau des loisirs de la paroisse pendant de nombreuses années. J’ai toujours été près des jeunes. Je ne pouvais concevoir que des ados de 13 ou 14 ans traînent dans les rues. J’ai donc consacré du temps à aider ces jeunes, entre autres, en créant un genre de club social. À une certaine époque, plus de 80 jeunes ont été sortis de la rue pour les amener au local des loisirs. Les jeunes y venaient régulièrement entre 18 et 22 h. Avec l’aide d’autres bénévoles, nous avions de l’animation, des divertissements et de la musique. Pendant ce temps-là, ils n’étaient pas dans la rue.»
QH - Votre initiative peut-elle être considérée comme l’ancêtre de nos maisons des jeunes d’aujourd’hui?
DD - «Exactement. Et, pour poursuivre notre mission, nous avons dû créer toute sorte d’activités de souscriptions avec l’aide des gens d’affaires du quartier. Un peu plus tard, mes deux garçons vieillissants, je me suis impliqué dans les activités scolaires et sportives, toujours à titre de bénévole.»
QH - Comment en êtes-vous venu à vous occuper des personnes âgées?
DD - «Il y a cinq ans, j’ai perdu ma mère. Avant sa mort, J’ai pu me rendre compte à l’hôpital, des nombreux efforts et du travail extraordinaire que font les préposés et les bénévoles pour le soutien des personnes âgées. Je me suis dit que ces gens-là avaient besoin d’aide, d’autant plus qu’un jour ce sera mon tour. J’ai donc décidé de m’impliquer dans une fondation, soit celle de la Haute-Ville-Des-Rivières. Puis, en avril 2005, dans le prolongement de la réorganisation du réseau de la santé, la Fondation de la Vieille-Capitale est née de la fusion des fondations du CLSC-CHSLD-Sainte-Foy-Sillery-Laurentien, Haute-Ville-Des-Rivières et Monseigneur de Saint-Vallier.»
QH - Quelle est la mission de la Fondation de la Vieille Capitale?
DD - «La mission de la Fondation consiste à promouvoir et à soutenir l’œuvre du Centre de Santé et de Services sociaux de la Vieille Capitale. La Fondation contribue plus spécifiquement à l’amélioration de la qualité de vie, de l’environnement et des soins offerts aux personnes âgées en perte d’autonomie, hébergées ou à domicile. Par un soutien financier, elle favorise aussi l’excellence de l’enseignement universitaire, l’avancement de la recherche et le soutien aux organismes communautaires.»
QH - Croyez-vous que de nos jours il est plus difficile de recruter des bénévoles?
DD - «Effectivement, c’est de plus en plus difficile. On fonctionne beaucoup avec nos contacts. On sollicite nos amis, nos connaissances, nos relations de travail. Ce n’est vraiment pas évident. En fait, on demande une moyenne de 20 à 30 heures par année. Ce n’est quand même pas exigeant! Il y a encore beaucoup de gens déplorent avoir à débourser de l’argent pour faire du travail bénévole, alors que ce que nous demandons c’est du temps. De bénéficier de leur expérience, de leurs idées et de leurs contacts.»
QH – Et, les jeunes, sont-ils sensibilisés au bénévolat?
DD - «Je vous dirais que non! Les jeunes d’aujourd’hui ont beaucoup plus le sens de LEUR famille. Ils recherchent plus de temps à consacrer à leurs besoins personnels. Je ne crois pas qu’ils offriraient de leur temps sans être rémunérés.»
QH - Selon vous, la relève du bénévolat serait donc compromise?
DD - «Oui, on a qu’à constater qui sont nos bénévoles d’aujourd’hui. Ce sont des gens d’affaires pour la plupart et des gens retraités. Les bénévoles d’aujourd’hui ce sont les bébé-boumeurs! Les X et les Y semblent avoir d’autres chats à fouetter. Des 50 heures au travail ça n’existe pas non plus. Ils font leurs 35 heures et ensuite ils s’occupent d’eux et de leur famille immédiate. Après tout, c’est peut-être ça la vie d’aujourd’hui! Mais, pour moi, le bénévolat c’est tellement important. Ça devrait faire partie de notre société. Il y a tellement de gens qui ont besoin d’aide. Je n’arrive pas à comprendre qu’un être humain ne puisse donner quelques heures pour venir en aide à son prochain! Nous devons, nous les plus vieux, sensibiliser notre jeunesse à l’importance du bénévolat, aux bienfaits que cela peut apporter à notre société.»
C’est un véritable cri du cœur que M. Dorval lance. À vous les jeunes de réagir! D’ici là, je vous rappelle qu’une bonne façon d’aider la Fondation de la Vieille-Capitale serait de vous procurer des billets pour le spectacle «Amour et Humour», qui aura lieu le mercredi 13 février au théâtre Capitole à Québec.

* (Collaboration spéciale Jean-Marc Pageau)

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Mané Lamoudou

Commentaire mis en ligne le 17 août 2008
Bonjour Monsieur Dorval,

Je viens de lire votre article et je vous assure il est très bien.
Je suis un jeune étudiant Ivoirien vivant en Côte d'Ivoire âgé de 25 ans.
Dans mon pays franchement il y a des personnes âgées qui ont vraiment besoin d'aide alors je viens vers vous vous demandez de l'aide pour ces personnes, je vous signale que mon objectif est d'aider les vielles personnes et de surcroît les personnes handicapées mais je n'ai pas de moyens pour le faire.
Je vous laisse mes coordonnées au cas ou vous aurez besoin de moi, +225 66 23 65 97
Dans l'attente d'une suite favorable recevez Monsieur Dorval mes salutations les plus distinguées

Diane Bolduc

Commentaire mis en ligne le 24 juillet 2008
Bonjour Monsieur Dorval,

Je viens de lire l'article sur vous, qui en passant était très intéressant.

Je suis une femme de 51 ans qui vit seule, alors j'ai beaucoup de temps libre. Si vous avez besoin de moi, il me fera plaisir de faire partie de vos bénévoles.

Je vous laisse mes coordonnées: cell: 956-3713 maison: 304-1047

Au plaisir

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